Information sur la politique 1

mardi, mars 14, 2017

Gabriel Nadeau-Dubois sera investi comme candidat de QS le 26 mars

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Publié le 14 mars 2017 à 10h27 | Mis à jour à 10h27
Gabriel Nadeau-Dubois... (Édouard Plante-Fréchette, archives La Presse)
Gabriel Nadeau-Dubois
ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE
La Presse Canadienne
Gabriel Nadeau-Dubois est le seul candidat en vue de l'investiture de Québec solidaire dans la circonscription de Gouin.
La période de mise en candidature pour cette investiture a pris fin et l'ancien leader étudiant n'a pas eu d'opposant.
Les membres de Québec solidaire dans Gouin seront tout de même appelés à approuver sa candidature lors d'une soirée d'investiture qui aura lieu le dimanche 26 mars à l'auditorium de l'École Père-Marquette à Montréal.
Gabriel Nadeau-Dubois sera ensuite invité à prononcer un discours à titre de candidat, lançant ainsi sa campagne.
La date de l'élection dans la circonscription de Gouin n'a pas encore été fixée, mais elle doit avoir lieu au plus tard le 19 juin prochain, selon la loi.

Donald Trump, maître d'oeuvre d'une autocratie?

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/

Publié le 14 mars 2017 à 05h00 | Mis à jour à 07h11
Selon David Frum, ancien rédacteur de discours de... (PHOTO AFP)
Selon David Frum, ancien rédacteur de discours de George W. Bush, le but de Donald Trump est de devenir l'homme le plus riche du monde.
PHOTO AFP
David Frum, ancien rédacteur de discours de George W. Bush, vient de publier dans l'Atlantic Monthly un essai dans lequel il avance que Donald Trump pourrait transformer les États-Unis en «autocratie». Vendredi dernier, il a donné une conférence téléphonique où il a répondu à des questions de lecteurs de l'Atlantic et a affiné sa thèse principale : le but de Trump est de devenir l'homme le plus riche du monde.
«Je suis parti du principe qu'il se servirait de la présidence pour devenir l'homme le plus riche du monde», a expliqué vendredi M. Frum. Le portrait qu'il dresse dans son essai de l'Amérique de 2021 est une graduelle érosion de la vie politique. «L'attitude intelligente est d'éviter les discussions politiques, de s'occuper de ses affaires et de profiter d'une période relativement prospère, imagine M. Frum à propos des États-Unis de 2021. Beaucoup de travailleurs illégaux sont encore aux États-Unis, avec la compréhension tacite que tant qu'ils évitent la politique... personne ne cherchera à les expulser.»
Trump et ses proches se sont enrichis, mais la divulgation par WikiLeaks, avant les élections de 2018, des relevés bancaires de politiciens démocrates a rendu les électeurs cyniques. CNN a dû tempérer ses critiques pour que soit approuvée la fusion entre AT&T et Time Warner, et Jeff Bezos, fondateur d'Amazon, a vendu, sous la menace d'une enquête antitrust, le Washington Post à «un investisseur slovaque qui a recentré la couverture sur la politique municipale».
Deux pistes
Le raisonnement de David Frum suit deux pistes. Tout d'abord, d'autres pays démocratiques ont été récemment convertis en autocraties par un politicien populiste : la Hongrie par Viktor Orbán, le Venezuela par Hugo Chávez et l'Afrique du Sud par Jacob Zuma. «Lors d'un récent voyage en Hongrie, j'ai appris des choses, notamment sur la banque centrale, que je n'ai pas pu vérifier à fond, mais qui m'ont donné une idée de la façon que Trump pourrait s'y prendre pour transformer le pays en autocratie», a-t-il expliqué vendredi.
Ensuite, il relève deux dérives récentes aux États-Unis qui ont fragilisé les «freins et contrepoids» (checks and balances) du système politique : la décision de Barack Obama de légaliser par décret le statut de millions d'immigrants illégaux; et un jugement unanime de la Cour suprême l'an dernier qui avait annulé la condamnation pour corruption de Bob McDonnell, un ancien gouverneur de la Virginie, pour avoir accepté des cadeaux d'un fabricant de suppléments alimentaires - ce dernier avait obtenu un rendez-vous avec un haut fonctionnaire responsable d'un programme de subventions de recherche sur ce type de produits.
Pourquoi Trump maintenant?
«La gauche a une population d'activistes beaucoup plus grande que la droite, mais elle manque de cohésion», a expliqué David Frum vendredi dernier. «Prenez la marche des femmes, en janvier : les groupes pro-vie anti-Trump n'ont pas été acceptés. Cela signifie qu'il y a des dangers plus grands que Trump, que le discours féministe voulant qu'il constitue une menace sans précédent est faux : les groupes pro-vie sont pires que Trump.»
Les 50 premiers jours
«L'embellie économique crée un environnement permissif pour Trump», a dit vendredi M. Frum. «S'il cessait d'être aussi actif sur Twitter, il pourrait arriver à un taux de popularité dans la cinquantaine, ce qui, pour moi, sera son maximum.»
Ce qu'on peut faire pour contrer Trump
«Appelez votre sénateur et votre représentant au Congrès, particulièrement si vous vivez dans un État rouge [républicain], pour qu'ils s'assurent que les juges et les procureurs fédéraux sont choisis pour leur indépendance», écrit M. Frum dans son essai. 
Que penser du juge gorsuch à la cour suprême? 
«N'importe quel président républicain aurait choisi Gorsuch, ça ne veut rien dire», a-t-il répondu vendredi dernier. À l'inverse, deux mesures diminueraient la crainte de M. Frum que les États-Unis ne deviennent une autocratie : «Si Trump rend publiques ses déclarations de revenus et s'il ordonne une enquête indépendante sur l'interférence russe durant la dernière campagne présidentielle.»

Crise diplomatique: intraitable, la Turquie s'en prend aussi à l'UE

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Publié le 14 mars 2017 à 06h16 | Mis à jour à 07h25
L'UE a exhorté lundi Ankara «à s'abstenir de... (Photo AP)
PHOTO AP
L'UE a exhorté lundi Ankara «à s'abstenir de toute déclaration excessive et d'actions qui risqueraient d'exacerber encore la situation», dans une déclaration de la responsable de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, cosignée par le commissaire Johannes Hahn, chargé de la politique de voisinage de l'Union.

LUANA SARMINI-BUONACCORSIEZZEDINE SAID
Agence France-Presse
Istanbul et Ankara
La Turquie se montrait mardi intraitable dans la crise avec les Pays-Bas en annonçant des sanctions diplomatiques contre ce pays et en accusant l'Union européenne de parti pris dans la brouille au sujet de rassemblements pro-Erdogan en Europe.
Après avoir concentré leurs attaques sur les Pays-Bas pour avoir empêché des ministres turcs de participer à des rassemblements électoraux sur leur sol, les responsables turcs s'en sont pris aux responsables européens ayant exprimé leur solidarité avec La Haye face aux accusations de «nazisme» et de «fascisme» proférées par le président Recep Tayyip Erdogan.
Ainsi, l'UE a été accusée mardi par le ministère turc des Affaires étrangères d'alimenter «la xénophobie et les sentiments anti-turcs» pour avoir enjoint Ankara la veille de «s'abstenir de toute déclaration excessive».
Le ministère turc a estimé dans un communiqué que la déclaration de l'UE «n'a pas de valeur», regrettant qu'elle ait été adressée à Ankara «et non pas aux pays qui portent la responsabilité de la situation actuelle en violant les conventions diplomatiques» en empêchant la participation de responsables turcs à des rassemblements électoraux sur leur sol.
L'Allemagne, dont la chancelière Angela Merkel, a exprimé sa solidarité avec son homologue néerlandais Mark Rutte dans le bras de fer avec Ankara, a aussi essuyé lundi soir les foudres de M. Erdogan qui a repris l'accusation de «nazisme» qu'il avait pour la première fois lancée le 5 mars après l'annulation de rassemblements électoraux par des villes allemandes.
M. Erdogan s'en est aussi pris personnellement à Mme Merkel, l'accusant de «soutenir les terroristes», l'Allemagne abritant selon lui des militants de la cause kurde et des putschistes présumés impliqués dans le coup d'État avorté du 15 juillet en Turquie.
Mme Merkel a jugé ces propos «aberrants». «La chancelière n'a pas l'intention de participer à un concours de provocations», a déclaré son porte-parole Steffen Seibert.
Sanctions diplomatiques
«Les mouvements anti-immigration, xénophobes et racistes façonnent d'une manière croissante les politiques européennes. Au lieu d'offrir une perspective différente, les hommes politiques européens succombent à ce populisme raciste et anti-islam qui sape les valeurs démocratiques», a écrit mardi le porte-parole de M. Erdogan, Ibrahim Kalin, dans une tribune de presse reflétant l'état d'esprit actuel d'Ankara.
La crise avec les Pays-Bas est survenue quelques jours avant les élections législatives qui y sont prévues mercredi et où le parti du député islamophobe Geert Wilders est donné en deuxième place par les sondages.
Après avoir agité pendant trois jours la menace de «sanctions» contre La Haye, les autorités turques sont passées à l'acte lundi soir en annonçant une série de mesures.
le vice-premier ministre turc Numan Kurtulmus a ainsi fait savoir que l'ambassadeur néerlandais à Ankara Kees Cornelis van Rij, actuellement à l'étranger, ne serait pas autorisé à revenir en Turquie.
Il a aussi annoncé la suspension «des relations au plus haut niveau» et les rencontres prévues au niveau ministériel.
Ces mesures resteront en place «tant que les Pays-Bas n'auront pas réparé les torts qu'ils ont commis», a ajouté le responsable turc.
Il a précisé que la Turquie souhaitait une enquête sur les évènements des derniers jours, dont le recours à la police montée et à des chiens pour rétablir l'ordre après une manifestation devant le consulat turc à Rotterdam (centre des Pays-Bas).
Dans ce contexte extrêmement tendu, les Pays-Bas ont appelé lundi leurs ressortissants en Turquie à rester «vigilants», après un week-end marqué par des manifestations devant les représentations diplomatiques néerlandaises en Turquie.
En dépit de fréquentes frictions, Ankara reste un partenaire stratégique de l'UE, notamment dans la gestion de l'afflux de migrants vers l'Europe.
Mais à la lumière de la crise actuelle, le ministre turc des Affaires européennes Omer Celik a évoqué lundi un «réexamen» du pacte sur la lutte contre l'immigration conclu il y a un an avec l'Europe.
La diaspora turque en Europe est estimée à plus de quatre millions de personnes dont près de 2,5 ont le droit de vote dans les scrutins turcs.
Leurs voix sont particulièrement convoitées par Ankara en vue du référendum du 16 avril sur les renforcements des pouvoirs du président Erdogan et dont l'issue s'annonce serrée.

Nouvelles modifications chez Air Miles

http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/

Publié le 14 mars 2017 à 07h33 | Mis à jour à 07h33
Air Miles a annoncé hier de nouvelles modifications... (PHOTO ALAIN ROBERGE, archives LA PRESSE)
Air Miles a annoncé hier de nouvelles modifications à son programme de fidélité.
PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE
La Presse
Un peu plus de trois mois après avoir dû annuler, en raison de fortes protestations de ses clients, une nouvelle politique d'expiration de ses points, Air Miles a annoncé hier de nouvelles modifications à son programme de fidélité.
Ces modifications doivent entrer en vigueur le 3 avril et ne devraient pas, cette fois, touchera à la durée de vie des points accumulés.
Dans un premier temps, l'entreprise donnera accès à la totalité de son catalogue de récompenses à tous ses membres. Les articles qui étaient jusque-là réservés à certains types de clients de haut niveau seront donc ouverts à tous, même si ces clients de haut niveau pourront les obtenir au rabais.
Air Miles veut aussi faire passer d'environ 15 % à 40 % la proportion de ses récompenses qui peuvent être acquises en échange d'une combinaison de points et d'argent, plutôt qu'uniquement en points.
Finalement, l'entreprise étend les heures de son service à la clientèle par l'entremise des plateformes Twitter et Facebook.