lundi, octobre 03, 2016

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Donald Trump, le vendredi 1er octobre, au Michigan
Donald Trump, le vendredi 1er octobre, au Michigan   PHOTO : SPENCER PLATT

Jean-François Lisée mise sur la métropole

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Publié le 02 octobre 2016 à 16h04 | Mis à jour le 02 octobre 2016 à 19h45
Jean-François Lisée, candidat à la direction du PQ... (PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE)
Jean-François Lisée, candidat à la direction du PQPHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE
Augmentation du nombre de logements sociaux, prolongement de la ligne bleue, modernisation de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont... le candidat à la direction du Parti québécois Jean-François Lisée a présenté, dimanche après-midi, sa liste de priorités pour Montréal s'il est élu chef vendredi prochain.
Entouré d'une vingtaine de Montréalais influents et de membres du mouvement souverainiste, M. Lisée a expliqué comment il entendrait « relancer » la métropole dont l'expansion a été « freinée par de mauvaises décisions du gouvernement Couillard ». 
L'ex-ministre de la Métropole sous Pauline Marois entend miser sur l'habitation (1500 logements sociaux par an), la francisation (soutenir les petites et moyennes entreprises), l'éducation (assurer une place en CPE aux enfants en difficulté), l'économie (stratégie de rétention des sièges sociaux), le transport collectif (prolonger la ligne bleue du métro), la santé (moderniser l'hôpital Maisonneuve-Rosemont) et le Stade olympique (appels d'offres pour la construction d'un toit fixe). Un plan ambitieux et coûteux. 
« Il n'y a rien qu'on ne peut pas faire en quatre ans », a répondu M. Lisée. « L'état québécois investit 10 milliards de dollars en infrastructures par année. Donc, ce sont des choix. Le ministre Barrette a décidé de ne pas investir dans l'hôpital Maisonneuve-Rosemont. Il a investi ailleurs. On sait que tous les projets sont bons, mais lorsqu'on a l'hôpital le plus vétuste à Montréal, ça devrait être le premier sur la liste », a-t-il donné en exemple. 
Parmi la vingtaine de personnalités qui l'entouraient, notons la présence de l'ancien ministre Jacques Léonard, de l'écrivaine et essayiste Djemila Benhabib, et de plusieurs présidents d'exécutifs de circonscriptions montréalaises. Tous ont pris la parole pour justifier leur appui ; les prises de position de Jean-François Lisée sur la souveraineté et sur la laïcité ayant influencé la plupart d'entre eux.
Jean-François Lisée s'est engagé dès le début de la course à ne pas tenir de référendum dans un premier mandat, a présenté une nouvelle politique de laïcité et a proposé une discussion sur le port du voile intégral. 
Remontée de Lisée dans un sondage
Par ailleurs, dans un sondage Léger/Le Journal/Le Devoir mené la semaine dernière, Jean-François Lisée et Alexandre Cloutier sont maintenant au coude-à-coude avec respectivement 29 % et 31 % des intentions de vote des partisans du PQ. Ce qui démontre une remontée pour Lisée à une semaine du vote. Or, près de 30 % des sympathisants péquistes ont refusé de se commettre. 
« Il y a des gens qui au début de la course [...] se sont attachés à la personnalité d'Alexandre Cloutier, et qui ont un peu laissé tomber le débat. Et à l'approche du vote, ils reconsidèrent leur vote. Avant de passer d'Alexandre à moi, ils passent par un endroit neutre que l'on appelle les indécis », a commenté M. Lisée, qui compte faire le plein de votes cette semaine. « Je vise les indécis. »

PQ: Cloutier cherche à projeter une image de confiance

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Publié le 03 octobre 2016 à 11h09 | Mis à jour à 11h09
Alexandre Cloutier (photo) doit à nouveau affronter ses... (Graham Hughes, archives PC)
Alexandre Cloutier (photo) doit à nouveau affronter ses adversaires - Jean-François Lisée, Martine Ouellet et Paul Saint-Pierre Plamondon - une dernière fois ce lundi soir, à Québec, dans le cadre d'un débat organisé par le quotidien Le Devoir.GRAHAM HUGHES, ARCHIVES PC
PIERRE SAINT-ARNAUD
La Presse Canadienne
Alma
Alexandre Cloutier démontre une confiance absolue alors qu'il entre dans le dernier droit de la course à la direction du Parti québécois (PQ).
Dressant le bilan de sa campagne, lundi matin à Alma dans sa circonscription de Lac-Saint-Jean, M. Cloutier s'est dit « à quelques centimètres de gagner » selon les sondages auprès de la population, des membres du PQ et son pointage interne.
Il a profité de ce passage dans son fief, pour souligner l'importance de sa base militante régionale, affirmant qu'il y aurait « un facteur bleuet pour le choix du chef » qui fera la différence.
M. Cloutier s'est présenté à nouveau comme le candidat du rassemblement, insistant entre autres à quelques reprises sur le fait qu'il avait obtenu l'appui de 15 députés durant cette course à la direction, qui a montré d'importantes fractures au sein du parti, notamment sur les questions identitaires et sur la stratégie référendaire.
Faisant référence à ses appuis et à leur distribution régionale, M. Cloutier a dit croire qu'il aurait besoin « d'un peu moins de colle » pour procéder à une éventuelle réunification d'un parti qui apparaît divisé à l'issue de cette course.
L'aspirant-chef doit à nouveau affronter ses adversaires - Jean-François Lisée, Martine Ouellet et Paul Saint-Pierre Plamondon - une dernière fois ce lundi soir, à Québec, dans le cadre d'un débat organisé par le quotidien Le Devoir.
Malgré la confiance affichée par M. Cloutier, un récent sondage Léger fait état d'une remontée de M. Lisée et place les deux au coude-à-coude parmi les répondants d'allégeance péquiste, avec une avance de deux points (31 pour cent contre 29 pour cent) pour M. Cloutier, soit en deçà de la marge d'erreur, et ce, avec 24 pour cent de répondants péquistes qui se disent indécis (16 pour cent) ou qui n'appuient aucun des quatre candidats (8 pour cent).
Le sondage a été réalisé en ligne auprès de 991 répondants, dont 214 d'allégeance péquiste entre le 26 et le 29 septembre. Il comporte une marge d'erreur de 3,1 pour cent 19 fois sur 20.
Le scrutin se déroulera de mercredi à vendredi par téléphone et en ligne et le nouveau chef péquiste sera connu vendredi.