ALIMENTATION Le kéfir : un aliment santé à intégrer à votre assiette

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Un aliment bon pour votre santé, c'est bien, mais un aliment qui est en plus... (Crédit photo: Offset)
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Un aliment bon pour votre santé, c'est bien, mais un aliment qui est en plus bon au goût et facile à intégrer à vos plats préférés, c'est encore mieux! C'est ce que vous offre le kéfir : un lait fermenté, prêt à boire ou à cuisiner.
Découvert il y a plusieurs siècles par des bergers nomades de la région du Caucase, le kéfir regorge de nutriments, de vitamines et de bactéries probiotiques, bonnes pour votre santé. En Europe de l'Est, où on louange ses bienfaits, le kéfir fait partie de l'alimentation quotidienne de ses habitants depuis toujours. Au Québec, il a été introduit et commercialisé en 1981 par Liberté, une entreprise spécialisée en produits laitiers frais.
Le premier produit de la gamme Kéfir de l'entreprise québécoise à s'être retrouvé sur le marché il y a plus de 30 ans est effervescent et biologique. La fermentation du lait forme de minuscules bulles de gaz qui créent un effet perlant sur la langue. Voilà pourquoi on décrit le kéfir comme le champagne des boissons laitières probiotiques!
D'ailleurs, soyez préparé à retrouver l'enveloppe d'aluminium qui recouvre le Kéfir effervescent biologique de Liberté - nature, aux fraises ou aux framboises - bombée au moment de l'achat. Ce que l'on nomme « l'effet Champansky » est causé par l'effervescence naturelle du kéfir. C'est que le kéfir est un aliment vivant! Le bombement indique donc que la fermentation du kéfir est complétée, et que le produit est de qualité.
Les autres produits de la gamme, les kéfirs non effervescents biologiques et réguliers, sont pour leur part offerts en format familial pratique d'un litre et dotés d'un bouchon de plastique refermable.
Le kéfir possède une saveur acidulée qui rappelle celle du yogourt. Sa version effervescente possède une consistance semblable au lait alors que sa version non effervescente possède une texture plus liquide que le yogourt. La bonne nouvelle, c'est que les deux formules peuvent remplacer le lait ou le yogourt dans la plupart de vos recettes, qu'elles soient crues ou cuites!
Découvrez toutes les possibilités du kéfir de Liberté
Comme la plupart des autres produits probiotiques, il est recommandé de consommer du kéfir chaque jour pour que ses effets positifs se manifestent. Vous verrez que les façons de consommer le kéfir sont infinies!
Tout d'abord, on peut simplement le prendre à la cuillère. Une seule cuillerée à soupe (15 millilitres) de Kéfir effervescent biologique de Liberté par jour permet d'obtenir 5 milliards de bonnes bactéries.
Le kéfir peut également se boire à tout moment de la journée. En plus de contenir des probiotiques contribuant à la santé digestive et immunitaire, le kéfir contient des protéines, du calcium, de la vitamine K et des vitamines du groupe B. Ces nutriments essentiels à la croissance cellulaire vous permettront de faire le plein d'énergie et/ou de récupérer après l'entraînement. Le lait fermenté serait d'ailleurs mieux toléré par les personnes intolérantes au lactose.
Au petit déjeuner, le kéfir peut très bien remplacer le lait dans vos céréales ou dans vossmoothies. Vous pourrez également troquer le lait de votre recette de muffins aux bananes préférée ou de vos crêpes pour du kéfir. Votre famille n'y verra que du feu!
Pensez aussi au kéfir pour la collation. Avec une poignée de noix, un verre du nouveau kéfir non effervescent de Liberté à la mangue ou à la fraise satisfera à coup sûr vos papilles et apaisera votre faim.
À l'heure du lunch, ajoutez du kéfir à vos vinaigrettes et vos trempettes. Privilégiez-le dans vos soupes froides comme il est de mise en Russie. Quelques concombres et radis tranchés, une pomme de terre cuite coupée en dés, de l'aneth, du kéfir et vous obtenez une savoureuse okrochka. Ou encore, mettez au mélangeur du kéfir, une belle tomate mûre du jardin, des concombres et des feuilles de menthe, un peu de sel et de poivre, et vous obtenez un en-cas très rafraîchissant!
Sachez que le kéfir peut remplacer la crème dans certaines sauces et le lait ou le yogourt dans presque tous vos gâteaux. Le kéfir se consomme très bien seul, mais la saveur nature peut être agrémentée de sirop d'érable, de fruits ou d'épices. Pourquoi ne pas en faire un lait chaï?
Pour faire découvrir le kéfir aux plus petits, essayez la recette de barres glacées de Liberté. Pour quatre portions, prenez trois tasses de kéfir nature, aux fraises, aux framboises ou à la mangue, et versez-les dans des moules à popsicles. Coupez en petits morceaux vos fruits préférés et ajoutez-les dans les moules. Congelez et dégustez. Ils en raffoleront!
Les possibilités de cuisiner avec le kéfir sont nombreuses; faites aller votre imagination!
Découvrez d'autres idées de recettes que vous pouvez facilement réaliser avec le kéfir de Liberté à l'adresse suivante : http://www.liberte.ca/fr/recettes/toutes/index.sn
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XTRA VOUS SUGGÈRE

Lisée ouvert à bannir le voile intégral

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Publié le 15 septembre 2016 à 16h16 | Mis à jour le 15 septembre 2016 à 18h28
Le candidat à la direction du Parti québécois,... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE)
Le candidat à la direction du Parti québécois, Jean-François LiséePHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE
(QUÉBEC) Jean-François Lisée s'est dit ouvert à interdire la burka et le niqab de l'espace public, jeudi. Il a du coup accentué la ligne de fracture qui l'oppose à ses adversaires de la course à la direction du Parti québécois sur la question identitaire.
L'aspirant-chef du PQ a réitéré son désir de mener une campagne incitative pour encourager les employés de l'État à ne pas porter des signes religieux. Mais il est allé plus loin en se disant ouvert à bannir le port du voile intégral en public.
« Si je suis premier ministre, mon premier devoir, c'est d'assurer la sécurité des Québécois et nous savons avec certitude que des gens recrutent chez nous et ils veulent tuer des Québécois », a-t-il déclaré.
« C'est une vraie question, a-t-il ajouté. On devrait se la poser avant que l'irréparable se produise plutôt qu'après. »
M. Lisée fait valoir que 10 pays européens ont légiféré contre le port du voile intégral. Selon lui, cette tenue vestimentaire pose un problème de sécurité, puisque les personnes qui le portent ne peuvent être reconnues par des témoins ou par des caméras de surveillance.
M. Lisée ne promet pas formellement d'emboîter le pas à ces pays. S'il devient premier ministre, il statuera sur la question avoir mené des consultations et recueilli des avis d'experts.
La proposition survient après deux jours de débats acrimonieux sur la question identitaire entre le député de Rosemont et le présumé meneur de la course, Alexandre Cloutier. M. Lisée a dénoncé la « timidité » de la position de son rival, qui a renoncé à interdire le port de signe religieux chez les enseignants et qui s'oppose à tout congédiement de fonctionnaire.
M. Cloutier accuse pour sa part M. Lisée de vouloir créer une « Charte 3.0 » qui entraînera la « division » et les « chicanes ».
Élections
La controversée charte des valeurs du gouvernement Marois ne devrait pas être agitée comme un épouvantail, selon M. Lisée. Il juge que la défaite électorale de 2014 a été causée par la crainte d'un référendum, et non par un rejet des politiques identitaires péquistes.
La charte a certes entraîné une « supermobilisation » des communautés culturelles, a convenu M. Lisée. Mais cela n'a affecté l'issue du vote que dans une poignée de circonscriptions à Montréal et à Laval.
« Il n'y a aucune donnée, aucune analyse factuelle qui peut indiquer que la question de la charte était liée à notre défaite, sauf dans trois circonscriptions », a-t-il souligné.
En novembre 2014, Jean-François Lisée tenait pourtant un tout autre discours. Avant d'abandonner sa candidature à la direction du PQ, il a mis les militants en garde contre la tentation de proposer de nouvelles règles régissant le port  de signes religieux par les employés de l'État.
« On a tellement braqué les gens. On a tellement divisé les gens. On a tellement mécontenté les communautés culturelles. On a tellement éloigné les jeunes », a-t-il déclaré au Devoir à l'époque.

Course au PQ: Martine Ouellet ramenée à l'ordre par son chef

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Publié le 16 septembre 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
La candidate Martine Ouellet a dû affronter mercredi les... (PHOTO ERICK LABBÉ, ARCHIVES LA PRESSE)
La candidate Martine Ouellet a dû affronter mercredi les foudres du chef du parti,
Sylvain Gaudreault, pour une série de sorties qui ont gêné ses collègues.
PHOTO ERICK LABBÉ, ARCHIVES LA PRESSE
(Québec) La course à la direction du Parti québécois a fait grimper la tension au sein du caucus des députés. La candidate Martine Ouellet a dû affronter mercredi les foudres du chef iontérimaire du parti, Sylvain Gaudreault, pour une série de sorties qui ont mis mal à l'aise ses collègues.
Derrière les portes closes du domaine Cataraqui, mercredi, M. Gaudreau a semoncé la députée de Vachon sans équivoque, évitant du même coup que plusieurs élus ne lui réservent le même sort, a appris La Presse.
Il a d'abord relevé que Mme Ouellet, sans avoir eu le feu vert de qui que ce soit, avait participé le 16 août dernier à une conférence de presse commune avec Manon Massé, de Québec solidaire, pour attaquer le projet de loi 106 visant à créer TransÉnergie Québec. Or Mme Ouellet est critique de son parti en matière Transports, elle n'avait pas à prendre position sur cette question, au surplus avec un adversaire politique.
Critiques et quolibets
Par la suite, M. Gaudreault a rappelé que plusieurs collègues étaient froissés de se voir qualifier de «provincialistes», une épithète qu'elle dirige à répétition vers ceux qui sont moins pressés de déclencher un référendum sur la souveraineté.
Finalement, le chef intérimaire a soutenu qu'aucun député péquiste ne l'avait huée lors du débat des candidats à Sherbrooke, dimanche dernier. Mme Ouellet avait affirmé avoir été la cible de quolibets quand elle avait attaqué Alexandre Cloutier pour son appui au contrat de prospection pétrolière à Anticosti par le gouvernement Marois.
Bien qu'elle ait été à l'époque ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet avait soutenu que Mme Marois avait manoeuvré dans son dos et tenu rigueur à son adversaire d'avoir cautionné la position du gouvernement d'alors.

Sécurité: 5 millions en un mois pour protéger Trudeau

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EXCLUSIF
Publié le 16 septembre 2016 à 05h00 | Mis à jour à 06h59
La Gendarmerie royale du Canada a dépensé 17... (ARCHIVES AFP)
La Gendarmerie royale du Canada a dépensé 17 millions pour protéger Justin Trudeau
 pendant les huit premiers mois de son mandat.
ARCHIVES AFP
La protection de Justin Trudeau a coûté la somme record de 5 millions de dollars, dont 1 million en heures supplémentaires, pour le seul mois de mars dernier, lorsqu'il s'était rendu trois fois aux États-Unis, dont pour sa première visite officielle à Washington. C'est plus de la moitié de ce que coûtait en un an la protection de l'ancien premier ministre Paul Martin, il y a quelques années.
Les coûts pour assurer la sécurité du premier ministre du Canada et de sa famille dans tous leurs déplacements ont continué de grimper depuis l'arrivée au pouvoir de Justin Trudeau, alors qu'ils avaient déjà doublé sous Stephen Harper. La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a dépensé 17 millions pour protéger Justin Trudeau pendant les huit premiers mois de son mandat, de novembre dernier à juin 2016, indique un document de la GRC obtenu en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. Cela représente en moyenne plus de 2 millions par mois.
Un mois de mars onéreux
Le mois de mars 2016 a coûté à lui seul 5 millions, dont 1 million en heures supplémentaires, une facture au moins deux fois plus élevée que chacun des autres mois. Cette période coïncide avec un blitz diplomatique de Justin Trudeau aux États-Unis, marquée par une visite officielle à Washington où il a été reçu en grande pompe par le président Barack Obama. Le premier ministre s'était également rendu au siège des Nations unis et à un sommet sur la sûreté nucléaire dans les jours suivants. La GRC n'a pas donné d'explication à ce sujet. En comparaison, le mois d'avril a coûté seulement 1,1 million, sans aucune heure supplémentaire allouée. Sur une période d'un an, la facture liée à la sécurité du premier ministre libéral pourrait dépasser 25 millions, si les coûts se maintiennent jusqu'en octobre prochain.
La GRC peu loquace
Le coût de l'escouade de protection du premier ministre a augmenté de 6 % pendant les premiers mois du mandat libéral par rapport à la même période un an plus tôt, sous Stephen Harper. De novembre 2014 à juin 2015, la protection du premier ministre conservateur a coûté 16 millions, dont 1,6 million en heures supplémentaires. Une différence de 1 million par rapport à la protection de Justin Trudeau pour la même période de huit mois. La GRC a été avare de commentaires concernant cette hausse des coûts. «Nous ajustons nos mesures de sécurité selon l'horaire et les voyages de notre client», a indiqué Brigitte Mineault, porte-parole de la GRC. Le Bureau du Conseil privé, en quelque sorte le ministère du premier ministre, n'a pas commenté le dossier et a transmis nos questions à la GRC.
En fonction de la menace
Les agents du Peloton de protection du premier ministre (PPPM), une escouade spéciale de la GRC, assurent «en tout temps la sécurité personnelle du premier ministre et de sa famille lorsque ceux-ci se déplacent au Canada et à l'étranger», a expliqué la porte-parole Brigitte Mineault. Les mesures de sécurité déployées par la GRC sont «fondées sur les renseignements et sont proportionnelles aux évaluations de la menace», a-t-elle ajouté. La GRC a refusé de dévoiler à La Presse le nombre de policiers affectés au PPPM. Or, Radio-Canada avait rapporté en 2012 que 117 employés à temps plein faisaient partie de cette escouade.
Explosion de la facture sous Harper
De 2003 à 2006, alors que Paul Martin était premier ministre, les frais de fonctionnement du PPPM fluctuaient entre 9 et 10 millions par année. À l'arrivée au pouvoir de Stephen Harper, les coûts ont grimpé sans interruption pour atteindre 21,8 millions pendant l'année financière 2012-2013, une hausse de 129% par rapport à 2005-2006. Le document ne précise pas si ces sommes incluent les heures supplémentaires. Ces données proviennent d'un document parlementaire déposé le 8 avril 2014 à la Chambre des communes et signé par le ministre de la Sécurité publique de l'époque, Steven Blaney.
«Plus cher l'an prochain»
L'ex-capitaine de la Sûreté du Québec Denis Rivest a dirigé l'escouade de sécurité des premiers ministres québécois de 1999 à 2009. Il n'est «pas du tout» surpris que les coûts pour assurer la protection des premiers ministres augmentent sans cesse. «Ça va coûter encore plus cher l'an prochain! Aussitôt que la menace augmente, il faut mettre en place des moyens plus grands», explique-t-il. Selon lui, le service de protection de Justin Trudeau doit maintenant tenir compte de «l'importante menace extrémiste des djihadistes», même si selon lui, la menace d'un «coucou», un déséquilibré solitaire, reste non négligeable.
Drones et bains de foule
Les bains de foule spontanés, dont est friand Justin Trudeau, contrairement à son prédécesseur, compliquent sérieusement le travail des gardes du corps, soutient Denis Rivest. «Les gardes du corps doivent faire des évaluations très précises de la menace. Qui va être là? Où va le politicien? Ça prend encore plus de personnel, puisque le politicien est encore plus proche de la foule», explique-t-il. D'autre part, les drones sont maintenant une grande source de préoccupation des autorités publiques, notamment parce qu'ils peuvent être utilisés pour manier une arme à feu. La GRC a ainsi lancé un projet-pilote pour tester des mesures visant à contrer des drones armés qui viseraient le premier ministre, a rapporté Radio-Canada il y a deux semaines.
- Avec William Leclerc, La Presse