Information sur la politique 1

mardi, mai 10, 2016

Un premier one man show pour Joël Legendre

http://www.journaldemontreal.com/

AGENCE QMI
MISE à JOUR 
À 49 ans, Joël Legendre est prêt à montrer tout ce dont il est capable et surtout, à rire de lui sur scène. L’artiste aux multiples talents a donc décidé de présenter son tout premier one man show le temps d’une seule soirée, cet été à Montréal.
D’une durée de 60 minutes, son spectacle Laissez-moi encore chanter... danser, imiter, jouer, animer, doubler, diriger, rire de moé... sera offert le 14 juillet dans le cadre de la série Ben voyons donc! du Zoofest.
S’il s’est accordé un temps de réflexion avant d’accepter l’invitation de Patrick Rozon, directeur général et artistique du Zoofest, Joël Legendre se dit maintenant prêt à relever le défi.
«Avec ce spectacle, je me lance dans le vide!, a-t-il laissé savoir dans un communiqué. Je ferai la dernière chose à laquelle j’ai touché dans ma carrière: un one man show! Quand Patrick Rozon m’a contacté, il a eu tout un boulot à faire pour me convaincre, car comme on le sait, je ne suis pas humoriste. J’ai ensuite dû admettre que c’était une proposition intéressante.»
La voix de Leonardo DiCaprio
En une heure sur les planches, il se lancera dans des imitations, des pas de danse et des tours de chant, saupoudrant le tout d’anecdotes sur sa vie et son rôle de père.
On sait déjà qu’il imite très bien Céline Dion et qu’il sait faire danser Gabriel Nadeau-Dubois sur Gangnam Style, comme il l’a prouvé lors de récents Bye Bye, mais avec sa toute nouvelle création, le principal intéressé promet que du matériel inédit.
De plus, comme il a doublé Leonardo DiCaprio en français à maintes reprises au cinéma, notamment pour TitanicRoméo + Juliette et L’aviateur,  Joël Legendre compte dévoiler des sketchs «un peu trash» dans lesquels la voix de la star sera en vedette.
Les billets pour le spectacle de Joël Legendre, le 14 juillet à la salle Ludger-Duvernay du Monument-National à Montréal, sont en vente au Zoofest.com.

Nathalie Normandeau poursuit Cogeco pour congédiement illégal

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Publication: 

PC
L'ex-vice première ministre du Québec et - jusqu'à tout récemment - animatrice de radio, réclame de Cogeco Media la somme de 722 500 $ pour l'avoir congédiée illégalement.
Un texte de Martine Biron
Dans sa requête en Cour Supérieure, Nathalie Normandeau affirme qu'après son arrestation le 17 mars dernier par les enquêteurs de l'Unité permanente anti-corruption (UPAC), elle a appris dans les médias que le FM93 la suspendait de ses fonctions sans solde.
Nathalie Normandeau estime que la présomption d'innocence doit prévaloir, surtout que les faits qui lui sont reprochés ne sont pas liés à son travail d'animatrice de radio.
Les accusations qui pèsent contre elle – soit complot, fraude, abus de confiance, corruption de fonctionnaires et utilisation de la charge publique pour obtenir des faveurs - seraient survenues alors qu'elle était députée puis ministre du Parti libéral du Québec de 2000 à 2012.
Co-animatrice de l'émission « Normandeau-Duhaime le midi » diffusée au FM93 à Québec depuis la fin de 2014, Nathalie Normandeau soutient avoir proposé ses services à son employeur pour effectuer d'autres tâches qui ne nécessitent pas sa présence en onde.
Elle affirme que plusieurs tentatives pour rencontrer la direction sont restées lettre morte.
Selon Nathalie Normandeau, c'est donc sans appel que Cogeco Media a décidé de briser le lien d'emploi.
Le contrat de Nathalie Normandeau prenait fin en août 2019, elle réclame donc la pleine compensation salariale découlant de la rupture de ce contrat qui s'élève à 572 500$.
1) 62 500$, du 4 avril 2016 au 28 août 2016
2) 165 000$ août 2016 à août2017
3) 170 000 août 2017 à août 2018
4) 175 000 août 2018 à août 2019
Dommages moraux et punitifs
Dans sa requête, Nathalie Normandeau affirme que « le congédiement illégal » imposé par Cogeco Media équivaut à une condamnation sur la place publique alors qu'elle est toujours en attente de procès. Et la conséquence de cette « condamnation populaire » la rend inemployable.
De plus, Nathalie Normandeau venait de conclure l'achat d'une propriété à Québec. L'institution financière qui avait autorisé le financement hypothécaire l'a retiré à la suite de son congédiement. Elle n'a donc pas pu acheter la propriété.
Ainsi elle réclame, en plus de son salaire, des dommages moraux et punitifs de 150 000$.

Corps retrouvé à Saint-Eustache: il s'agirait d'un homme

http://fr.canoe.ca/infos/societe/

Corps retrouvé à Saint-Eustache: il s'agirait d'un homme
Le corps a été trouvé dans un secteur boisé et isolé. Photo Sylvain Denis / AFP
10-05-2016 | 05h43

SAINT-EUSTACHE - Le corps retrouvé dans un sac de plastique lundi après-midi à Saint-Eustache serait celui d'un homme.
Le cadavre a été trouvé par des employés de la Ville vers 15 h dans un secteur boisé et isolé de cette municipalité de la couronne nord de Montréal.
«Le sac se trouvait en bordure d'un chemin non pavé, non loin de l'autoroute 13», a précisé Daniel Thibodeau de la Sûreté du Québec (SQ).
«On parle d'un corps d'un homme», a dit mardi matin la sergente Audrey-Anne Bilodeau.
L'âge de la victime ainsi que la cause exacte de sa mort n'ont pas été déterminés par les enquêteurs.
Le site où la macabre découverte a été faite a été protégé au cours de la nuit de lundi à mardi.
Un périmètre de sécurité est toujours établi dans le secteur. L'enquête doit se poursuivre au cours de la journée.
Le corps a été envoyé au laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale. «Les expertises qui y seront effectuées devraient permettre d'identifier la personne et de déterminer la cause exacte du décès», a spécifié Mme Bilodeau.
AUSSI SUR CANOE.CA

La Révolution tranquille et l’idée indépendantiste

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/

10 mai 2016 | Danic Parenteau - Membre du comité de rédaction, Revue «Argument»
L’appel à l’indépendance s’accompagne de plus en plus ces dernières années d’un sens de l’urgence, soutient Daniel Parenteau.
Photo: Jacques Grenier Le Devoir
L’appel à l’indépendance s’accompagne de plus en plus ces dernières années d’un sens de l’urgence, soutient Daniel Parenteau.

Bien qu’un demi-siècle nous sépare de la Révolution tranquille, cette dernière continue d’occuper une place prépondérante dans l’imaginaire collectif des Québécois. Un nombre important de nos contemporains semblent incapables de se départir de l’arrière-plan de cette époque historique pour saisir notre temps et pour penser nos perspectives d’avenir. C’est dans la sphère politique, et au premier chef chez les indépendantistes, que la persistance du « paradigme de la Révolution tranquille » se fait peut-être le plus visible.

Malgré deux défaites référendaires et un lent déclin de ses appuis ces dernières années, notamment dans les urnes, le discours officiel indépendantiste reste encore presque entièrement dominé par ce paradigme, alors même qu’il apparaît pourtant de plus en plus dépassé, en particulier chez les plus jeunes, pour donner sens à ce projet. De nombreux indépendantistes semblent se montrer incapables de penser l’indépendance du Québec à l’extérieur des schèmes de pensée hérités de la Révolution tranquille.

La Révolution tranquille a certainement constitué une conjoncture politique exceptionnelle pour l’émergence du projet indépendantiste. Alors que celui-ci avait été très largement mis en veilleuse depuis l’échec de la Révolte des patriotes, les années 1960 ont en effet fourni à ce projet une signification forte et actuelle, laquelle s’est articulée autour de l’idée d’« émancipation collective ».

Affirmation naturelle

Le projet indépendantiste a pu se concevoir à l’époque comme l’aboutissement du vaste processus historique d’émancipation collective de la Révolution tranquille. Après un rattrapage économique important, l’affirmation d’une culture renouvelée, l’expression d’une ambition internationale, la création de nouvelles institutions étatiques nationales et, surtout, la formulation d’une nouvelle identité nationale québécoise (succédant à celle, traditionnelle, canadienne-française), il apparaissait comme coulant de source que la prochaine étape fût pour le peuple québécois de se donner un État complet. L’indépendance du Québec devait marquer le terme ultime de la Révolution tranquille. Ainsi conçu, ce projet était facilement compréhensible pour l’ensemble des Québécois, à tel point qu’on pouvait à l’époque y adhérer ou, au contraire, le rejeter au nom du fédéralisme, sans qu’aucune explication ne fût nécessaire pour comprendre sa signification et son actualité.

Seulement, l’imaginaire collectif québécois ne carbure plus aujourd’hui à cet appel émancipateur. Les Québécois ne ressentent plus ce besoin de s’émanciper, persuadés qu’ils le sont déjà. Cette émancipation est bien sûr essentiellement vécue sur un mode individuel, mais l’idée selon laquelle le peuple québécois doit s’affranchir d’un état d’infériorité par rapport aux Canadiens n’a plus guère de résonance chez les Québécois contemporains, à plus forte raison chez ceux de la génération montante.

Si l’évocation directe de la Révolution tranquille ou de l’idéal d’émancipation collective qui s’y rattache se fait plus rare de nos jours chez les représentants officiels de l’option indépendantiste, force est néanmoins d’observer la persistance, en arrière-fond, du paradigme de la Révolution tranquille dans leur discours. L’appel à l’indépendance s’accompagne de plus en plus ces dernières années d’un sens de l’urgence : il faut faire l’indépendance, avant qu’il ne soit trop tard, c’est-à-dire, avant que la « fenêtre historique » qui a permis à ce projet d’émerger ne se referme. Pour de nombreux indépendantistes, nous sommes en effet à l’heure de la dernière chance, car d’ici peu, lorsque les conditions politiques, économiques et sociales qui ont conduit à l’émergence de l’idée d’indépendance auront disparu — conditions qui sont précisément celles de la Révolution tranquille —, ce ne sera alors plus possible.

Or, le véritable danger pour le projet indépendantiste ne se trouve pas tellement dans la fermeture de cette « fenêtre historique ». Il réside plutôt dans l’incapacité des indépendantistes eux-mêmes à l’articuler à l’extérieur d’un paradigme devenu avec le temps inactuel et donc dépassé. Autrement dit, le danger n’est pas tellement de ne pas réaliser rapidement l’indépendance pendant qu’il en est encore temps, mais de persister à penser que c’est le même paradigme qui a permis à l’idée indépendantiste d’émerger dans les années 1960, d’être portée au pouvoir en 1976 et de conduire le Québec au point de rupture en 1980 et en 1995, qui va permettre au peuple québécois de fonder une République libre dans les années à venir.

Discours dépassé

Les idées politiques ne meurent véritablement jamais, tant qu’il continue d’exister des forces politiques pour s’en réclamer. Aussi l’idée d’indépendance politique peut-elle sans doute survivre encore longtemps au Québec, et ce, sans pour autant que jamais celle-ci ne se fasse. Mais la force d’une idée politique se mesure toujours également à sa capacité à se définir comme enjeu politique actuel. Elle tire toujours son efficacité de son adéquation à une conjoncture politique précise, elle apparaît en tant que réponse à des enjeux criants, elle oblige tous les acteurs politiques à se positionner par rapport à elle, et, le cas échéant, elle force le destin d’un peuple.

Reconnaissons en ce sens que la principale faiblesse du discours indépendantiste officiel d’aujourd’hui tient à son apparente inactualité. Soyons clairs : ce projet est fondamentalement tout aussi actuel qu’il l’était dans les années 1960, ou même qu’en 1837. La liberté pour tout peuple ne constitue-t-elle pas en quelque sorte sa condition « normale » d’existence collective ? Mais le discours officiel qui porte l’idée d’indépendance apparaît aujourd’hui quant à lui dépassé, car prisonnier d’un paradigme lui-même devenu inactuel.

Aussi, en persistant à concevoir le projet indépendantiste dans ce paradigme de la Révolution tranquille, de nombreux indépendantistes travaillent-ils inconsciemment, et malgré eux, à éloigner le Québec du projet de pays.

La violence sexuelle, un fléau à l’université

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Une étude québécoise révèle qu’une personne sur trois en est victime

10 mai 2016 |Jessica Nadeau | Éducation
Les chercheuses peuvent dire que 40 % des victimes ont subi des conséquences qui affectent leur vie professionnelle, scolaire ou personnelle, leur vie sociale ou leur santé physique.
Photo: Asli Cetin Getty Images
Les chercheuses peuvent dire que 40 % des victimes ont subi des conséquences qui affectent leur vie professionnelle, scolaire ou personnelle, leur vie sociale ou leur santé physique.


Consulter tous nos textes sur le congrès de l'Acfas
Une personne sur trois a été victime de violence sexuelle depuis son arrivée à l’université, révèle une enquête inédite menée par un groupe de chercheuses sur six campus du Québec. Et « la très forte majorité » de ces actes n’ont jamais été dénoncés.
 
« Les canaux institutionnels qu’on nous invite à investir pour porter plainte ne fonctionnent pas, les gens n’y vont pas », constate la chercheuse Sandrine Ricci, qui présentera les premiers résultats de l’enquête Sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire (ESSIMU) au congrès de l’Acfas mardi.
 
Entre le 19 janvier et le 31 mars, 8733 personnes qui travaillent ou étudient sur l’un des six campus visés par le projet ont répondu à un questionnaire en ligne élaboré par une équipe de chercheuses sous la direction de Manon Bergeron, professeure au Département de sexologie à l’UQAM.
 
De ce nombre, 37,3 % disent avoir vécu « au moins un événement de violence sexuelle en milieu universitaire ». Une personne sur 4 rapporte avoir été victime d’un tel acte au cours des douze derniers mois.
 
Près de la moitié des cas de violence sexuelle sont survenus « dans un contexte d’activités sociales ou festives », précise la chercheuse de l’UQAM, Sandrine Ricci. « Viennent ensuite les activités d’enseignement ou d’études, l’exécution de tâches professionnelles et puis l’initiation, qu’on avait exclue des activités sociales et prise séparément. L’initiation facultaire ou départementale, c’est 12 %. C’est quand même pas mal. »
 
Plusieurs formes de violence sexuelle
 
La victime « typique » est une étudiante de premier cycle (60 %). Et son agresseur est, dans 70 % des cas rapportés, un ou des étudiants de sexe masculin.
 
La majorité des actes rapportés entrent dans la catégorie du harcèlement sexuel. Viennent ensuite les attentions sexuelles non désirées — qui incluent l’agression sexuelle au sens traditionnel du terme — puis la coercition sexuelle, qui se définit par une sorte de chantage en retour de considérations futures liées à l’emploi ou en milieu scolaire.
 
« La coercition sexuelle, ça représente 3 %, c’est très faible. Mais sur un échantillon de 8733 personnes, ça fait du monde à la messe ! Dans un contexte où on veut vraiment éradiquer cette violence-là, il ne faut pas minimiser. »
 
Conséquences
 
Les chercheuses s’intéressent également aux impacts chez les victimes. D’emblée, elles peuvent dire que 40 % des victimes ont subi des conséquences qui influent sur leur vie professionnelle, scolaire ou personnelle, leur vie sociale ou leur santé physique. On pense à un changement de parcours scolaire par exemple ou à une augmentation de la consommation de drogue ou d’alcool.
 
Mais sur cet aspect, il y a beaucoup de facteurs à prendre en considération, note Sandrine Ricci, qui rappelle qu’il faut considérer un acte de violence sexuelle dans son ensemble et non comme un acte isolé. « Avec la notion de continuum, on évite de coller une étiquette de gravité parce que, si la personne en est à son huitième épisode de harcèlement, d’invitation à prendre une bière après le cours par exemple, et que cela s’accompagne d’autres victimisations antérieures, la gravité ou les conséquences peuvent être beaucoup plus importantes. »
 
Pas de dénonciations
 
Autre fait intéressant : 36 % des victimes n’ont jamais parlé de cet événement à autrui. Pas étonnant donc de voir que « la très forte majorité » n’a jamais porté plainte. Là aussi, il faudra investiguer davantage au cours de l’étude qualitative qui suivra, note Sandrine Ricci. Mais cette dernière est convaincue que la difficulté de porter plainte, dans la société en général, et le peu de résultats qui en découle sont au coeur du problème.
 
« Quand on a un cas de viol et que la victime a tout fait correctement : elle a été agressée, elle est allée voir la police tout de suite après, elle ne portait pas de minijupe, elle n’était pas saoule, ce n’est pas une femme dans la prostitution — éléments qui sont tous généralement ramenés pour discréditer la victime —, même dans ces cas-là, c’est toujours la parole de l’agresseur contre celle de la victime. Et il y a un taux de judiciarisation très faible. Les victimes savent ça. Alors quand ce sont des violences qui sont moins importantes, c’est tellement astreignant de porter plainte [qu’elles ne le font pas]. »
 
Banalisation
 
Une personne sur trois qui est victime de violence sexuelle, c’est beaucoup. Mais c’est quand même moins que ce à quoi s’attendait la chercheuse. « Mon impression, c’est qu’il y a très peu de femmes qui n’ont pas vécu un épisode [de violence sexuelle]. Je me serais donc attendue à plus de résultats sur cette base-là », confie la chercheuse.
 
« Il y a une tendance à la banalisation qui fait qu’il y a des gestes qui sont sous-rapportés. Il y a beaucoup de gens qui considèrent que ce n’est pas grave et oublient. Mais quand on pose des questions ouvertes, il y a des choses qui ressortent, d’où l’intérêt de mener des entretiens avec certaines personnes qui se sont portées volontaires. »
 
L’enquête Sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire a été réalisée auprès de personnes issues de l’Université du Québec à Montréal, de l’Université de Montréal, de l’Université Laval, de l’Université de Sherbrooke, de l’Université du Québec à Chicoutimi et de l’Université du Québec en Outaouais.

TUNISIE 2000 djihadistes interceptés cette année

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10 mai 2016 |Agence France-Presse | Actualités internationales
La Tunisie fait face depuis la révolution de 2011 à l’essor de la mouvance djihadiste.
Photo: Fethi Belaid Agence France-Presse
La Tunisie fait face depuis la révolution de 2011 à l’essor de la mouvance djihadiste.
Tunis — Un total de 1877 personnes ont été empêchées durant le premier trimestre de 2016 de rejoindre depuis la Tunisie des organisations djihadistes dans les zones de tension, a indiqué lundi le ministère de l’Intérieur.

« En 2016, environ 1877 Tunisiens ont été empêchés de quitter le territoire tunisien pour rejoindre les zones de tension », a affirmé le chargé de communication du ministère, Yasser Mesbah, sur la radio privée Shems FM. Ces personnes, dont la majorité sont des jeunes âgés entre 20 et 23 ans, sont sous surveillance quotidienne, a-t-il ensuite précisé.

La Tunisie compte plusieurs milliers de ressortissants dans les rangs d’organisations extrémistes en Irak, en Syrie et en Libye voisine, ce qui en fait un des principaux pays touchés par le phénomène.

Depuis le début de l’année, 33 cellules terroristes au total ont été démantelées, tandis que 1733 assauts sur des domiciles soupçonnés d’abriter des « éléments terroristes et extrémistes » ont été effectués, a encore indiqué M. Mesbah.

La justice

Sur le plan judiciaire, d’après la même source, quelque 1400 personnes ont été traduites devant un tribunal depuis janvier pour appartenance à une organisation terroriste. Cent-quarante autres ont été arrêtées pour implication dans des affaires liées au transfert de jeunes vers les zones de conflits.

« D’une manière générale, la situation sécuritaire est bonne. Il y a des indicateurs très positifs », a assuré M. Mesbah sur Shems FM. Il a noté qu’un « grand arsenal de mesures sécuritaires » avait été prévu par son ministère afin d’assurer tous les événements prévus prochainement dans le pays, dont le pèlerinage juif de la Ghriba à Djerba (sud) les 25 et 26 mai.

« La guerre contre le terrorisme continue et elle nécessite beaucoup de vigilance », a-t-il conclu.

La Tunisie fait face depuis la révolution de 2011 à l’essor de la mouvance djihadiste, responsable de la mort de plus d’une centaine de soldats et de policiers et de 59 touristes.

En 2015, elle a été frappée par trois attaques sanglantes revendiquées par le groupe djihadiste État islamique (EI), qui ont fait 72 morts dont 59 touristes étrangers.

En mars dernier, des attaques djihadistes ont en outre été perpétrées dans la ville de Ben Guerdane, proche de la frontière libyenne. Elles n’ont pas été revendiquées, mais visaient, selon Tunis, à créer « un émirat » du groupe EI dans le pays.

Direction du PQ : Pascal Bérubé appuiera qui?

http://ici.radio-canada.ca/breve/

PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 6 H 43
Pascal Bérubé, en conférence de presse
Pascal Bérubé, en conférence de presse   Photo : Assemblée nationale
Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, ne sait pas encore s'il va appuyer un candidat à la direction du Parti québécois. Mais si c'est le cas, il choisira entre Véronique Hivon et Alexandre Cloutier. M. Bérubé exclut donc d'emblée un appui à un autre candidat... Il affirme avoir des affinités avec ces deux députés. « Je vais prendre le temps d'écouter tout le monde et de regarder les programmes », dit-il.

Incendie de forêt en Alberta : Ottawa décline l'offre d'aide étrangère

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/

PUBLIÉ LE LUNDI 9 MAI 2016 À 16 H 44
Le premier ministre Justin Trudeau a expliqué que le Canada n'avait pas besoin de l'aide offerte par d'autres pays pour combattre le feu de forêt qui fait rage à Fort McMurray.
Le premier ministre Justin Trudeau a expliqué que le Canada n'avait pas besoin de l'aide offerte
 par d'autres pays pour combattre le feu de forêt qui fait rage à Fort McMurray.

Jean-François Lisée convoque les médias à 11 h 45

http://ici.radio-canada.ca/breve/

PUBLIÉ IL Y A 8 MINUTES
Le député Jean-François Lisée
Le député Jean-François Lisée   Photo : Radio-Canada/Mathieu Arsenault

Le député péquiste de Rosemont, qui n'a pas encore révélé ses intentions dans la course à la direction du Parti québécois, convoque les médias pour un point de presse à 11 h 45, cet avant-midi.