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Souveraineté du Québec : Pour la 1ère République Québécoise a partagé la vidéo de Mathieu Cyr.

Sur le bateau des libéraux..

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Chanson hommage au parti politique le plus honnête et intègre qui soit. 
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Un gros merci au génialissime Félix Charest ⋆ Réalisateur pour la magie. J'suis arrivé avec la toune et il a pondu le reste. Solide job de pro! En passant: Non, il n'a aucun lien de parenté avec Jean. émoticône wink
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Enjoy! ...Et gênez-vous pas pour partager la bonne humeur!

Heurtel a lui aussi favorisé Premier Tech, allègue la CAQ

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Publié le 13 avril 2016 à 15h04 | Mis à jour le 14 avril 2016 à 09h49
Une des installations de Premier Tech.... (Photo archives La Presse)
Une des installations de Premier Tech.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

Martin Croteau
MARTIN CROTEAU
La Presse
(Québec) Le ministre de l'Environnement, David Heurtel, a accordé un traitement de faveur à Premier Tech, l'entreprise au coeur de l'affaire Sam Hamad, a dénoncé hier la Coalition avenir Québec (CAQ).
Le député caquiste François Bonnardel a révélé que l'entreprise - dont Marc-Yvan Côté était administrateur jusqu'à son arrestation par l'Unité permanente anticorruption - a obtenu un certificat du Bureau de la normalisation du Québec le 16 juillet 2014 pour sa technologie DpEC. Or, ce même jour, le Conseil des ministres a approuvé une modification au Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées.
Ce décret a eu pour effet de modifier les règles sur l'implantation de fosses septiques à proximité des cours d'eau. Lorsqu'il est entré en vigueur quelques mois plus tard, Premier Tech est devenue la seule entreprise à offrir un produit conforme aux normes du gouvernement, a affirmé M. Bonnardel.
« Encore une fois, c'est un dossier qui ne sent pas très bon au Parti libéral du Québec, et les Québécois méritent d'être rassurés », a déclaré le député caquiste.
La situation soulève aussi des questions sur les pratiques de financement du PLQ, selon le député. Car dans un échange de courriels datant de 2008, qu'on peut consulter sur le site de la commission Charbonneau, un dirigeant de Premier Tech est invité à financer le candidat libéral (devenu député) Germain Chevarie, dont le frère « pousse [son] projet de traitement des résidences isolées depuis le début ».
M. Heurtel a assoupli dimanche les normes régissant les fosses septiques pour les résidences qui ne sont pas reliées à des égouts. M. Bonnardel se demande si cette annonce, qui a pour effet de mettre fin au « monopole spécifique » de Premier Tech, n'est pas liée aux révélations des dernières semaines entourant l'entreprise.
HEURTEL NIE
Furieux, le ministre Heurtel a nié en bloc les allégations de la CAQ et l'a accusée de se livrer à de la « petite politique ». Il a fait valoir que la dernière refonte de la loi qui régit les fosses septiques a été effectuée par le gouvernement péquiste en 2000. Le décret de juillet 2014, a-t-il dit, « n'a absolument rien à voir » avec la technologie de Premier Tech puisqu'il touche les rejets à proximité de certaines prises d'eau, incluant ceux des fosses DpEC.
« J'apprécierais quand même qu'on fasse preuve d'un peu de retenue et qu'on cesse de m'attaquer sans fondement et qu'on attaque mon équipe sans fondement », a affirmé M. Heurtel.
Quant à la technologie développée par Premier Tech, elle a été homologuée pour la première fois en 2012 et non en 2014 comme le laisse entendre la CAQ, fait-on valoir au bureau du ministre.
M. Heurtel a toutefois concédé en point de presse qu'il existait une « problématique » quant aux « solutions » disponibles pour les propriétaires dont les résidences ne sont pas reliées à un réseau d'égouts.
En novembre, l'émission La facture a consacré un reportage à la situation de monopole de Premier Tech. Le porte-parole du ministère de l'Environnement, Frédéric Fournier, attribuait la situation à de nouvelles normes du gouvernement.
Dans un courriel envoyé à La Presse, une porte-parole du Ministère a affirmé que les « nouvelles normes » en question datent en fait de 2000, soit 15 ans avant la diffusion du reportage.
Premier Tech, une société de Rivière-du-Loup, est au coeur des allégations de financement illégal qui ont forcé Sam Hamad à se retirer de son poste de président du Conseil du trésor.

Gala Artis: Julie Snyder émue aux larmes

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Gala Artis: Julie Snyder émue aux larmes
Julie Snyder.Photo Archives / Agence QMI
14-04-2016 | 09h22

Julie Snyder a été incapable de retenir ses larmes lorsqu'elle a appris qu'elle fait partie des finalistes de la catégorie récompensant la personnalité féminine de l'année au prochain Gala Artis, qui se déroulera le 24 avril.
Surprise par Gino Chouinard, l'animatrice du Banquier n'a pas caché sa surprise de décrocher une 28e nomination en carrière pour la remise de prix rendant hommage aux chouchous du petit écran.
«J'étais sûre que je ne le serais pas..., a-t-elle dit, pleurant de joie. Mon dieu, c'est beaucoup d'émotions. Ça me fait vraiment plaisir.»
Pour Julie Snyder, cette «tape dans le dos» du public arrive à point et met un baume sur des moments de moindre réjouissance survenus ces derniers mois. «Y'a des jours que c'est difficile pour moi de continuer....», a-t-elle avoué en entrevue.

LA SURPRISE

Également finaliste pour l'obtention du prix lié à l'animation d'une émission de jeu, la principale intéressée ne s'habitude toujours pas à la vague d'amour que lui témoignent les gens.
«Ça me gèle. Ça me surprend encore... Ça me ferait tellement de peine que ce soit plus là», a-t-elle tenu à préciser.
La bataille pour mettre la main sur le trophée de la personnalité féminine de l'année au Gala Artis se jouera donc notamment entre Sarah-Jeanne Labrosse, Julie Le Breton et Julie Snyder. D'autres vedettes doivent les rejoindre au cours des prochains jours.

Meurtre au Maxi: caché des heures dans les toilettes

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Meurtre au Maxi: caché des heures dans les toilettes
Randy Tshilumba. Photo SPVM

Maxime Deland

13-04-2016 | 23h21

MONTRÉAL - Le présumé meurtrier de la jeune Clémence Beaulieu-Patry, cette employée d'une épicerie poignardée à mort sur son lieu de travail dimanche soir, à Montréal, se serait caché dans les toilettes d'un restaurant Tim Hortons pendant de longues heures après avoir commis son crime, selon ce qu'a appris l'Agence QMI.
Plusieurs témoins ont aperçu le suspect fuir le supermarché Maxi à pied après avoir tué Clémence Beaulieu-Patry quelques minutes avant la fin de son quart de travail.
Selon nos informations, le suspect, Randy Tshilumba, 19 ans, aurait trouvé refuge dans la cabine de la salle de bain du Tim Hortons, situé à quelques centaines de mètres du lieu du meurtre, à l'angle de l'avenue Papineau et de la rue Jarry Est. Il serait entré dans le commerce ni vu, ni connu.
Toujours selon nos sources, le suspect serait demeuré de longues heures dans sa cachette improvisée avant de finalement quitter les lieux au cours de la nuit. À ce moment, des dizaines de policiers et d'enquêteurs avaient envahi la scène de crime, à la recherche du moindre élément de preuve.

DANS LA MÊME PIÈCE

Sans le savoir, certains policiers se seraient même trouvés dans la même pièce que le présumé meurtrier quand ils ont utilisé la salle de bain du Tim Hortons durant la soirée et la nuit.
Rappelons que Randy Tshilumba a été appréhendé un peu plus de 48 heures après le meurtre sauvage de Clémence Beaulieu-Patry, une jeune femme avec qui il avait déjà étudié. Tshilumba a été épinglé par les policiers du groupe tactique d'intervention dans un logement de la rue Davidson, à Montréal.
Selon la police, le suspect et la victime n'entretenaient pas de relation amoureuse, «mais ils se connaissaient».
Randy Tshilumba, qui n'a aucun antécédent criminel, a été accusé de meurtre prémédité mercredi après-midi, au palais de justice de Montréal. Il demeure détenu jusqu'à son retour en cour. 
AUSSI SUR CANOE.CA

Laval: la dépression post-partum a-t-elle mené au pire?

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Un bébé de seulement 12 jours a été retrouvé mort dans une résidence de la 57e avenue, dans le secteur de Laval-Ouest, le 13 avril 2016, à Laval.

14-04-2016 | 09h17

LAVAL - Est-ce la dépression post-partum qui a poussé une nouvelle maman de Laval à se jeter dans la rivière des Mille Îles après la mort de son poupon?
«Mettre au monde un enfant est la plus grosse crise hormonale dans la vie d'une femme, ça peut débalancer la chimie du cerveau au niveau des zones de l'humeur et de la pensée», a expliqué le psychologue Gilles Vachon à LCN.
Et ce débalancement peut provoquer un peu de dépression. «Les femmes vont nous parler du "baby blues" qui va arriver deux à trois semaines après l'accouchement et ça peut aller aussi jusqu'à la psychose post-partum, mais c'est extrêmement rare», a ajouté M. Vachon.
Une femme sur 12 ressent les effets des hormones, du "baby blues". Quant à la psychose post-partum, elle est beaucoup plus rare. «C'est un cas sur 2000 ou 2500. Elle arrive beaucoup plus rapidement et de façon beaucoup plus sournoise. Il y a perte de contact avec la réalité. Les néonaticides - les meurtres d'enfants - sont le fait de femmes dans 100% des cas», a précisé le psychologue.
Qu'a-t-il pu arriver à Laval mercredi quand la femme de 39 ans a mis fin à ses jours? Le petit est-il décédé de causes naturelles? La mère dépressive s'en est-elle prise à son nouveau-né? Les autopsies qui seront pratiquées sur les corps de la mère et de son enfant, jeudi, devraient permettre à la police d'en savoir davantage.
Le psychologue rappelle que le "baby blues" a augmenté de 50% en 20 ans pointant le fait que les femmes ont moins d'aide qu'avant de la part des proches après la naissance.
«Les femmes veulent tout faire toutes seules et n'acceptent pas facilement l'aide. L'aide n'est pas beaucoup là non plus. Ça pourrait maximiser la dépression post-partum. Mais ce n'est pas ça qui amène à la psychose.
La psychose c'est un bouleversement hormonal majeur, une perte de contact avec la réalité, il faut en détecter les signes. Si on a une conjointe qui présente ces signes, il faut demander de l'aide», a mentionné le psychologue.

Les chauffeurs d'UberX devront acheter des «banques d'heures»

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EXCLUSIF
Publié le 14 avril 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
Le 9 février, une centaine de chauffeurs de... (PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE)
PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE
Le 9 février, une centaine de chauffeurs de taxi ont manifesté sur la colline parlementaire afin d'exiger que Québec fasse cesser les activités d'UberX jusqu'à ce qu'une réglementation sur le service soit mise en place.

Denis Lessard
DENIS LESSARD
La Presse
(Québec) On est encore loin d'un projet de loi, mais le gouvernement Couillard a fait son lit dans le dossier d'UberX. Sans interdire la nouvelle plateforme, Québec compte forcer les chauffeurs à acheter des permis temporaires, des « banques d'heures » pour fonctionner légalement.
Le ministre des Transports, Jacques Daoust, a franchi l'étape du comité des priorités la semaine dernière, obtenant l'adhésion autour de cette formule. Philippe Couillard a jeté du lest - il était à l'origine plus sympathique aux attentes d'Uber, mais la formule retenue est plus proche de ce que souhaite l'industrie traditionnelle du taxi.
La solution retenue permettra le recours à toutes les plateformes informatiques, indique-t-on. Les chauffeurs d'Uber seront tenus d'avoir des assurances et des permis conformes au transport de personnes, c'était déjà connu. L'ingrédient nouveau est qu'ils devront payer un permis pour fonctionner, à la journée ou à la semaine. Sans interdire formellement Uber, les conditions posées pourraient toutefois dissuader la multinationale d'exercer ses activités au Québec.

3800
Nombre de permis de taxi -pour 10 600 chauffeurs- actuellement en circulation à Montréal
Le gouvernement n'a pas établi encore qui délivrerait ces permis; on n'a pas mis de côté l'idée d'une nouvelle structure pour gérer tout ça. Mais dans l'industrie du taxi, on sait que le Ministère est à cogiter à propos d'une mécanique pour racheter des permis existants. Selon l'industrie du taxi, l'idée de «blocs d'heures» permettant aux chauffeurs d'Uber de circuler risque d'être un cauchemar administratif. Comment s'assurer qu'un conducteur cesse ses activités au-delà des limites de l'autorisation qu'il a achetée? Mais on sait aussi que le ministère de Jacques Daoust planche sur des amendes beaucoup plus élevées pour les contrevenants.
Actuellement, Montréal compte 3800 permis pour 10 600 chauffeurs. Plusieurs formules existent, mais bon nombre de chauffeurs paient 80 $ pour une période de 12 heures aux détenteurs de permis à Montréal. Pour avoir accès à l'aéroport Trudeau, la facture peut atteindre 1000 $ par semaine. Teo, l'entreprise d'Alexandre Taillefer, exploite ses véhicules en payant 300 $ par semaine, par auto, à des détenteurs de permis. Ailleurs au Québec, le nombre de courses est moins important, et les chauffeurs s'entendent souvent pour retourner un pourcentage de l'argent fait au compteur à celui qui fournit le permis.
Le gouvernement Couillard aurait bien aimé se débarrasser du problème - partout ailleurs au Canada, les villes gèrent leur industrie du taxi locale. Mais c'est Québec qui avait, dans les années 70, imposé un quota sur le nombre de permis de taxi, une limite qui est à la source de la flambée des prix dans un marché secondaire, qui n'existe pas ailleurs.
Avec le feu vert du comité des priorités, le ministre Daoust doit désormais préparer son projet de loi pour le comité de législation, puis pour l'approbation par l'ensemble du Conseil des ministres. En clair, plusieurs semaines s'écouleront avant qu'on puisse déposer formellement un projet de loi à l'Assemblée nationale. Le ministre Daoust visait à l'origine la fin du mois de mars, mais on parle désormais plus sérieusement de mai.
Un problème «plus complexe» que prévu
Hier, à l'Assemblée nationale, Martine Ouellet, dont la campagne électorale avait été organisée par les Métallos, a repris les arguments de l'industrie du taxi, organisée par le même syndicat.
Pour elle, Québec devrait immédiatement déclarer illégale l'activité d'Uber. «Après deux ministres, deux promesses, après deux ans de taxi illégal... et toujours pas de projet de loi. Pendant ce temps, Uber continue de bafouer les lois du Québec, le climat social se détériore, Uber fait de la concurrence déloyale, Uber viole les lois du Québec», a lancé la députée péquiste.
Selon le ministre Daoust, le problème d'Uber s'est révélé plus compliqué que prévu à l'issue de la commission parlementaire où tous les groupes ont été entendus. Québec a constaté un problème «plus complexe et qu'il fallait régler de façon plus large». Le projet de loi sera déposé «dans les prochaines semaines et devrait régler le problème de façon définitive».
La technologie d'Uber peut être «séduisante», «ça ne donne pas le droit, ça ne confère pas le droit à un organisme de ne pas respecter nos lois, et on va faire en sorte qu'il les respecte». «Actuellement, avec les outils dont on dispose, on n'est pas capables de le faire respecter correctement. On le voit, il y a des saisies de véhicules, les véhicules sont retournés. C'est une situation qui est plus complexe, et il faut aller avec des moyens qui vont être plus forts. Parallèlement à ça, il faut respecter l'industrie du taxi actuelle et il faut que l'industrie du taxi actuelle se corrige. Elle aussi, elle a des choses à corriger», a conclu le ministre.

La Cour suprême rendra un arrêt important pour les Métis et Indiens non inscrits

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par  

EDMONTON – Les Métis et les «Indiens non inscrits» auront les yeux rivés vers Ottawa, jeudi, alors que la Cour suprême déterminera si le gouvernement fédéral a les mêmes responsabilités envers eux qu’envers les «Indiens inscrits» et les Inuits.
Cet arrêt du plus haut tribunal du pays tranchera une fois pour toutes le litige qui pourrait toucher près de 600 000 Métis et Autochtones vivant à l’extérieur des réserves.
Selon Dwight Dorey, chef national du Congrès des peuples autochtones, le sort des Indiens non inscrits et des Métis est ballotté depuis des décennies entre Ottawa et les gouvernements provinciaux, qui se relancent la balle.
Son organisme, représentant les Indiens non inscrits, et d’autres intervenants, dont le chef métis Harry Daniels, avaient intenté en 1999 une poursuite contre le gouvernement fédéral. Ils l’accusaient de discrimination parce qu’il ne considère pas les Métis et les Indiens non inscrits comme des «Indiens», en vertu de la Constitution, et qu’il leur refuse donc certains droits constitutionnels.
La Cour fédérale a statué en 2013 que les Indiens non inscrits et les Métis devaient être considérés comme des «Indiens» au sens de la loi. Mais le tribunal n’a pas reconnu que la Couronne avait envers eux un devoir fiduciaire, ou qu’elle devait les consulter et négocier. La Cour d’appel fédérale a par la suite maintenu ce jugement mais pour les Métis seulement, les Indiens non inscrits devant négocier leur statut «à la pièce».
Ce jugement a ensuite été porté en Cour suprême par le Congrès des peuples autochtones mais aussi par le gouvernement fédéral.
Le Ralliement national des Métis est intervenu dans les audiences. Son avocat, Jason Madden, a indiqué que les Métis sont exclus de certains programmes dont bénéficient les Indiens inscrits et les Inuits, comme les services de santé non assurés et les revendications territoriales.
L’arrêt de la Cour suprême devrait maintenant permettre aux Métis de savoir à quelles portes frapper, selon lui.