vendredi, février 26, 2016

CORRUPTION Un chantier difficile

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25 février 2016 |Brian Myles | Québec
Le rapport final de la commission Charbonneau fêtera bientôt ses 100 jours dans l’indifférence. L’une des pires craintes des commissaires Renaud Lachance et France Charbonneau est en voie de se réaliser. Le Québec baisse la garde.

Depuis le dépôt du rapport, le 24 novembre dernier, le gouvernement Couillard a eu tout le temps nécessaire pour faire l’examen des 60 recommandations. Le Devoir ne sent pas vraiment d’empressement, à Québec, pour y donner suite. Jusqu’à présent, les libéraux ont présenté un seul projet de loi, incomplet, pour protéger les lanceurs d’alerte. Et le reste ? Rien.
 
Après tous les efforts et les fonds publics engloutis dans la commission d’enquête, qui a coûté près de 45 millions de dollars, les Québécois sont en droit de s’attendre à ce que les élus provinciaux prennent au sérieux l’appel au changement de culture lancé par la juge France Charbonneau, dans ses remarques finales. Tous doivent prêter main-forte.
 
« Il faut saisir l’occasion qui nous est donnée de changer les choses au plus grand bénéfice de tous. Ce n’est que collectivement, en agissant de façon responsable, qu’ensemble nous réussirons à faire du Québec une société où l’éthique est aux premières loges et où la collusion et la corruption n’ont plus leur place », disait-elle.
 
Sur le plan de la lutte contre la corruption et la collusion, tout n’est pas noir. De grandes firmes de génie-conseil ont dépoussiéré leurs codes d’éthique et elles les appliquent dorénavant. Les « Monsieur 3 % » et « Monsieur Trottoir » qui faisaient partie du folklore municipal à Montréal sont soit en attente de subir un procès, soit à la retraite. L’Unité permanente anticorruption (UPAC) a connu des succès pour détrôner des roitelets de la politique et de la construction, notamment à Boisbriand, à Mascouche et à Laval.
 
Il y a bien un changement de culture, mais ses assises sont encore fragiles.
 
À titre d’exemple, il y a encore des maires et conseillers d’arrondissement, à Montréal, qui trouvaient normal de solliciter des promoteurs immobiliers pour des dons politiques, alors que leurs projets étaient étudiés par les élus municipaux. Il s’agit de gestes maladroits mais légaux, a déclaré le maire Denis Coderre.
 
Nous sommes loin du banditisme de grand chemin observé à la commission Charbonneau, mais ce genre de comportement, de la part des élus municipaux, démontre que les vieux réflexes d’associer la politique au développement des affaires restent vivants.
 
Il faudra un leadership fort, venant des plus hautes autorités gouvernementales, pour asseoir ce changement de culture. Ce n’est pas en ramenant au Conseil des ministres des députées comme Julie Boulet, qui a bien mal paru lors des audiences publiques (même si elle n’a reçu aucun blâme), que le premier ministre nous convaincra de son désir de poursuivre le travail amorcé par la commission Charbonneau. Il ne suffit pas de s’en laver les mains et de se déresponsabiliser simplement parce que le commissaire Lachance a exprimé une opinion divergente, dans laquelle il concluait à l’absence de lien de causalité entre le financement des partis provinciaux et l’octroi des contrats du ministère des Transports.
 
Le silence assourdissant du gouvernement Couillard sur les enjeux éthiques dans l’octroi des contrats publics envoie un bien mauvais message. Le monde politique n’est pas si différent en 2016 de ce qu’il était en 2009, alors que les journalistes d’enquête ont déterré les premiers scandales de corruption et de collusion dans l’industrie de la construction. La politique est un métier qui s’exerce dans une grande proximité avec les milieux d’affaires. Le réseautage redeviendra vite du copinage si le gouvernement n’a d’autre réponse que le « tablettage » au rapport de la commission.
 
Il n’est pourtant pas si difficile de créer un comité de suivi, interministériel, afin de s’assurer que les 60 recommandations soient étudiées sérieusement et qu’elles ne tombent pas en dessous de la pile des priorités des titulaires de charges publiques.
 
Le gouvernement n’est pas seul à porter le fardeau. Mardi, à l’Assemblée nationale, les députés péquistes Bernard Drainville et Pascal Bérubé ont rappelé que deux institutions devront rendre des comptes un de ces jours : l’UPAC et le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP). Deux enquêtes majeures sur le financement illégal du PLQ, les projets « Joug » et « Lierre », n’ont généré aucun résultat. Les dossiers dorment sur le bureau du DPCP depuis plus d’un an. « On n’a pas d’accusations, on n’a pas d’explications. Pourquoi c’est plus difficile quand c’est le Parti libéral du Québec ? » a demandé M. Bérubé.
 
Pour respecter l’indépendance du DPCP et le principe de la séparation des pouvoirs politique et politique, il faut aborder la question avec la plus grande prudence. Mais elle mérite certainement d’être posée.

Disparition d'une Montréalaise « sans histoire »

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Publié le 26 février 2016 à 17h28 | Mis à jour à 18h04
Hui Chen, une femme «sans histoire» disparue dans des circonstances suspectes,... (PHOTO SVPM)
PHOTO SVPM

Hui Chen, une femme «sans histoire» disparue dans des circonstances suspectes, est recherchée activement par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
L'unité de la cavalerie du SPVM a même ratissé hier les berges du parc Promenade-Bellerive qui donne sur le fleuve Saint-Laurent dans l'est de l'île pour éclaircir le mystère de sa disparition «suspecte».
Afin de recueillir des renseignements du public, les enquêteurs de la Section des crimes majeurs ont aussi déployé hier un poste de commandement mobile au coin de l'avenue Pierre-De Coubertin et de la rue Joseph-Nolin en face du parc Victor. « Nous avons eu des informations de certains citoyens qui vont être validés par les enquêteurs. Aucune hypothèse n'est écartée pour l'instant. On classifie ça de disparition suspecte, donc toutes les avenues vont être validées », explique le porte-parole du SPVM Benoît Boisselle.
Hui Chen n'a plus donné de nouvelles à ses proches depuis le 19 février dernier. Ce jour-là, la femme d'origine asiatique aurait quitté à pied et les poches vides sa résidence de l'arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, dans l'est de Montréal, pour une destination inconnue.
 « On trouve ça vraiment anormal qu'elle est quittée sans aucun effet personnel. Portefeuille, cartes d'identité, argent, cartes de crédit, passeport, clés ont tous été laissés au domicile. Son véhicule était toujours face à l'adresse de son domicile », affirme Benoît Boisselle.
Ses proches craignent pour sa sécurité. La quadragénaire n'a pas l'habitude de quitter sa résidence plusieurs jours sans avertir ses proches. « Ce n'est pas dans ses habitudes, elle n'a aucun passé suicidaire et aucun problème psychiatrique. C'est quelqu'un qui est enjoué. C'est une dame sans histoire. »
Tous les proches rencontrés par les enquêteurs ont bien collaboré avec les autorités selon le SPVM.
La disparue mesure 1,60 m (5' 3'') et pèse 49 kg (110 lb). Elle a les cheveux et les yeux noirs.
Toutes personnes détenant de l'information à propos de sa disparition sont invitées à communiquer avec Info-Crime Montréal au 514-393-1133 de façon anonyme ou avec le 911.

Bombardier: les demandes de Legault vont vraisemblablement demeurer lettre morte

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 26 février 2016 à 15h35. Modifié par 98,5 fm à 16h37.
Bombardier: les demandes de Legault vont vraisemblablement demeurer lettre morte
Le CS300 de Bombardier
MONTRÉAL - La demande du chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, de renégocier les conditions de l'investissement du gouvernement québécois dans la CSeries de Bombardier demeurera vraisemblablement lettre morte.

Au terme d'une rencontre vendredi avec le président et chef de la direction de Bombardier, Alain Bellemare, le chef caquiste a dit qu'il continue de croire que l'investissement du gouvernement québécois dans la CSeries est trop risqué.
On en parle en ondes :
Si le constructeur d'avions et de trains a demandé à rencontrer M. Legault, c'était principalement pour lui expliquer en détail le programme de son nouvel avion commercial.

«Je ne pense pas qu'il y ait une question de rouvrir quoi que ce soit», a par la suite expliqué un porte-parole de Bombardier, John Paul Macdonald, au cours d'un entretien téléphonique.

Dans la mire du Parti québécois (PQ) et de la CAQ depuis une semaine, Bombardier avait sollicité une rencontre avec les chefs des deux partis. Pierre Karl Péladeau devrait s'entretenir avec M. Bellemare la semaine prochaine.

Au terme d'une «bonne rencontre» d'environ 1 h 45 avec le président et chef de la direction du géant québécois, M. Legault avait un ton plus posé en s'adressant aux journalistes.

Néanmoins, il y a urgence de renégocier l'investissement de 1 milliard $ US en incluant les partis d'opposition dans les discussions, puisque l'entente de principe actuelle est trop risquée pour les contribuables, estime M. Legault.

«Je pense qu'il y a une certaine urgence d'agir», a-t-il expliqué en point de presse, à Montréal, devant le siège social de l'entreprise, rappelant au passage que la première tranche de 500 millions $ US n'avait pas encore été versée par Québec.

M. Legault a soumis l'idée à M. Bellemare en exigeant trois garanties: le maintien du siège social au Québec, des planchers d'emplois dans la province ainsi qu'un soutien aux quelque 1800 ex-employés d'Aveos.

M. Legault reconnaît que ce dernier dossier ne concerne pas Bombardier, mais estime néanmoins que ces travailleurs ont été «sacrifiés» dans le cadre de la lettre d'entente signée par Air Canada pour une commande ferme 45 CS300 assortie d'options pour 30 autres avions.

«J'ai quand même dit à M. Bellemare qu'il n'était pas normal de laisser tomber les employés d'Aveos», a affirmé le chef caquiste.

Selon la version de M. Legault, le grand patron de Bombardier (TSX:BBD.B) aurait dit qu'il allait «réfléchir» aux demandes formulées. Le porte-parole de l'entreprise s'est toutefois montré plus tranchant, particulièrement en ce qui a trait au plancher d'emplois.

«Nous avons une force de main-d'oeuvre mondiale et nous sommes obligés de faire des ajustements de temps en temps, a dit M. Macdonald. Aucune entreprise ne peut avoir les mains liées en matière de plancher d'emplois.»

Celui-ci a expliqué que Bombardier désirait rencontrer MM. Legault et Péladeau afin de bien leur expliquer la situation dans laquelle se trouve l'entreprise face à des concurrents comme Boeing et Airbus.

Selon M. Macdonald, les deux multinationales ne demandent «pas mieux» que de voir des débats corsés entourant les difficultés de l'entreprise québécoise.

«Ils prennent note de tout ce qui se passe et montrent cela à nos clients en disant "pourquoi voulez-vous acheter un avion de Bombardier si ça va mal?"», a-t-il dit.

Par ailleurs, M. Legault a reconnu que les turbulences chez Republic Airways Holdings et ses filiales, qui se sont placées à l'abri de leurs créanciers, représentaient une mauvaise nouvelle pour la CSeries.

En 2010 cette entreprise avait passé une commande ferme de 3 milliards $ pour 40 CS300 en plus d'options pour 40 autres appareils.

Alors que de plus en plus d'analystes doutent de la viabilité à long terme de la CSeries, le chef caquiste a donné un vote de confiance au nouvel avion commercial de Bombardier, même s'il s'agit d'un projet «très risqué».

Pour sa part, M. Macdonald a indiqué que Bombardier n'avait rien de neuf à ajouter pour le moment par rapport à la décision de Republic Airways Holdings.

L'enregistrement ayant lancé les Beatles aux enchères

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Publié le 26 février 2016 à 10h43 | Mis à jour à 10h43
L'enregistrement ayant convaincu George Martin de produire les Beatles, pièce... (PHOTO AFP)
PHOTO AFP

Agence France-Presse
Londres
L'enregistrement ayant convaincu George Martin de produire les Beatles, pièce «unique» de l'histoire du groupe britannique, sera vendu aux enchères le 22 mars prochain à Warrington, a annoncé vendredi la maison Omega Auctions.
«Cet unique disque 78 tours, avec Hello Little Girl d'un côté et Till There Was You de l'autre, fut pressé au magasin HMV d'Oxford Street à Londres avant d'être présenté par le gérant du groupe Brian Epstein à George Martin», raconte dans un communiqué Omega Auctions.
Le producteur George Martin «a signé avec eux et la suite fait maintenant partie de l'histoire», poursuit la maison d'enchères, qui a fait une «estimation prudente» du disque à 10 000 livres (18 800 $).
«Le caractère unique de ce disque est renforcé par l'écriture de Brian Epstein sur l'étiquette», explique dans le communiqué l'historien spécialiste des Beatles, Mark Lewisohn, pour qui il s'agit de «l'un des plus rares enregistrements des Beatles».
Pour Ian Shirley, rédacteur en chef du Rare Record Price Guide, également cité dans le communiqué, ce vinyle est un «Graal». «Il fascinera les collectionneurs du monde entier», estime-t-il.
«C'est une pièce fabuleuse de l'histoire des Beatles. Nous espérons pouvoir la montrer au musée The Beatles Story à Liverpool jusqu'au jour de la vente aux enchères», a indiqué Omega Auctions.

Adele domine les Brit Awards avec quatre prix

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Mise à jour le jeudi 25 février 2016 à 8 h 52 HNE  Associated Press
AdeleAdele  Photo :  Getty Images/AFP/Justin Tallis
Adele a été sacrée reine de la scène musicale britannique - et a effacé les mauvais souvenirs des problèmes techniques aux Grammy - en remportant quatre prix et en offrant une prestation bien sentie aux Brit Awards mercredi.
En acceptant le prix du succès mondial, la chanteuse née dans le nord de Londres a déclaré qu'un tel honneur « était plutôt bien pour une fille de Tottenham qui n'aime pas prendre l'avion ».
Adele a aussi décroché les prix d'artiste britannique féminine solo de l'année, de la chanson britannique de l'année pour Hello et de l'album de l'année pour 25, vendu à 15 millions d'exemplaires.
Adele a vu 25, son premier album en près de cinq ans, atteindre les sommets des palmarès à travers le monde.
La cérémonie des Brit Awards, présentée devant des personnalités de l'industrie de la musique et des milliers de fans à l'aréna O2 de Londres, comptait aussi des prestations de Coldplay, de Justin Bieber et de Rihanna, rejointe sur scène par Drake pour le morceau Work.
Justin BieberJustin Bieber  Photo :  Invision/AP/Joel Ryan
L'auteur-compositeur-interprète James Bay a été désigné meilleur artiste britannique masculin solo, tandis que le Canadien Justin Bieber a été couronné meilleur artiste masculin international.
James BayJames Bay  Photo :  Getty Images/AFP/Justin Tallis
Le prix du meilleur groupe britannique a été remis à Coldplay. Le chanteur Chris Martin a dédié cet honneur à « tous les jeunes hommes et jeunes femmes musiciens dans les camps de réfugiés à travers le monde. Nous pourrions être à leur place, ils pourraient être à la nôtre », a-t-il lancé.
Coldplay en prestation aux Brit AwardsColdplay en prestation aux Brit Awards  Photo :  GI/Getty Images/Ian Gavan
Bjork a été sacrée artiste internationale féminine de l'année.
Les Brit Awards, qui soulignent le travail d'artistes britanniques de même que d'artistes de la scène internationale, ont été accusés de faire peu de place à la diversité culturelle, en écho audébat faisant rage sur les Oscar aux États-Unis. Tous les nommés britanniques cette année étaient blancs.

Priscilla Presley a des ambitions pour la production québécoise Elvis Experience

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Mise à jour le jeudi 25 février 2016 à 20 h 23 HNE
Résultats de recherche d'images pour « Priscilla Presley »Le compte rendu de Valérie-Micaela Bain
Après Las Vegas, Québec et Paris, Priscilla Presley souhaite maintenant que le spectacleElvis Experience, du Québécois Martin Fontaine, soit présenté partout sur la planète. La production est une représentation fidèle d'un concert qu'Elvis a offert dans les années 70.
Un texte de Valerie-Micaela BainTwitterCourriel
La veuve d'Elvis Presley est de passage à Montréal pour rencontrer le producteur du spectacle, LCQ Productions. Pour le moment, il est question de présenter Elvis Experience en Turquie, en Israël, en Corée du Sud et au Japon.
Le legs d'Elvis Presley
Priscilla Presley tient beaucoup au succès d'Elvis Experience parce qu'elle souhaite que le legs du chanteur et musicien traverse les époques. Comme elle considère qu'Elvis a beaucoup donné à ses admirateurs, elle a ainsi l'impression de redonner Elvis au public. Elle veut que les gens qui iront voir Elvis Experience ressentent ce que c'était à l'époque de voir son mari sur scène.
« Je souhaite que les plus jeunes générations découvrent qui était Elvis, pourquoi il était tant aimé et pas seulement aux États-Unis. Il était adoré dans de nombreux pays. »— Priscilla Presley
La veuve du « King » a été soufflée lorsqu'elle a vu Martin Fontaine interpréter son mari pour la première fois. Elle a eu l'impression de revoir Elvis à l'hôtel Hilton de Las Vegas, à l'époque où il y présentait son spectacle.
« Il [Martin Fontaine] n'essaie pas de ressembler à Elvis, en fait il ne ressemble pas du tout à Elvis, dit-elle. Il se transforme sur scène [...] C'est rafraîchissant de voir qu'il n'essaie pas d'agir comme Elvis, de parler comme lui, de gesticuler comme lui; cela m'a rendue à l'aise et ma fille a aussi ressenti la même chose. »
Priscilla Presley est enchantée du succès que le spectacle Elvis Experience obtient jusqu'à maintenant. Le bouche-à-oreille, selon elle, a contribué à la vente de billets. Près de 200 000 personnes ont vu le spectacle à ce jour. D'ailleurs, Elvis Experience a un contrat de licence avec la succession du King. Il le seul à avoir obtenu ce sceau d'approbation.
« Nous avons de nombreuses demandes d'obtention de licence pour développer des projets Elvis Presley. Cependant, il est important que nous approuvions les projets choisis, parce que nous les voulons authentiques, et c'est l'aspect le plus difficile à gérer. Nous voulons que son héritage traverse les époques en sélectionnant les bons spectacles [...] Il faut aussi être fidèle à l'image [d'Elvis]. Elvis était un homme fier et confiant, il était toujours tiré à quatre épingles, il paraissait toujours bien et je veux préserver cette image, parce que c'est réellement qui il était. »— Priscilla Presley
Un artiste reconnaissant
Selon Martin Fontaine, Priscilla Presley est la meilleure ambassadrice de son spectacle parce qu'elle est généreuse, qu'elle a connu Elvis et qu'elle est une femme d'affaires avisée. L'artiste se considère privilégié de pouvoir compter sur son appui.
Par ailleurs, le Québécois est comblé du succès qu'obtient son spectacle. « Je ne me suis pas fait d'attentes avec ce spectacle-là, dit-il. On dirait qu'en vieillissant, on atteint la sagesse, une certaine sagesse, donc je vis le moment présent puis tout pour moi m'apparaît comme un cadeau. » Elvis Experience sera présenté au Théâtre Saint-Denis au printemps.
Un nouvel album à succès
L'automne dernier, Priscilla Presley a lancé un album, If I can dream, qui comprend 14 des chansons préférées de son défunt mari. L'album a été enregistré avec l'orchestre britannique Royal Philarmonic et comprend une collaboration avec Michael Bublé. La femme d'affaires a fait appel au chanteur canadien après l'avoir vu présenter la chanson Fever d'Elvis en concert.
« Michael a été très respecteux [de la chanson]. Le mélange de leurs voix, cette collaboration, était un bel ajout à cet album. »— Priscilla Presley
If I can dream a été certifié triple platine - soit 3 millions d'unités écoulées, une unité équivalant à une vente physique ou numérique, 10 téléchargements de chansons de l'album ou 1500 écoutes en ligne.
Priscilla Presley n'exclut pas la possibilité de produire un volume 2.

Débat républicain: Trump attaqué sur l'immigration

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Publié le 25 février 2016 à 11h56 | Mis à jour le 26 février 2016 à 08h43
Donald Trump, entouré de Marco Rubio et Ted... (Photo David J. Phillip, AP)
Donald Trump, entouré de Marco Rubio et Ted Cruz.

Agence France-Presse
HOUSTON
Programme flou, incohérent : les rivaux républicains de Donald Trump ont décoché leurs flèches aiguisées jeudi lors d'un débat télévisé tendu et confus, au cours duquel l'exubérant milliardaire a rendu coup pour coup.
Ce dixième débat entre les candidats du «Grand Old Party» avait un relief particulier avant le «Super Mardi», rendez-vous du 1ermars où le vote simultané dans 11 États pourrait déterminer dans une large mesure qui portera les couleurs républicaines lors de l'élection présidentielle de novembre.
«Quel est votre projet? Quel est votre projet?» : avec une virulence qu'on ne lui connaissait pas, Marco Rubio a dénoncé les approximations du magnat de l'immobilier.
Mais le jeune sénateur de Floride, qui espère s'imposer comme le candidat de l'establishment, s'est aussi ouvertement moqué de son adversaire qu'il a accusé de n'avoir quelques formules toutes faites à offrir, retournant avec habileté un reproche qui lui avait été adressé il y a quelque semaines.
«Et maintenant il se répète : "Nous allons rendre l'Amérique forte. Gagner, gagner, gagner"», a-t-il ironisé.
Fort de ses trois victoires consécutives (New Hampshire, Caroline du Sud, Nevada), et de son statut de grand favori des sondages, l'homme d'affaires s'en est tenu à son argument favori : je gagne, le reste est sans importance.
Mais il a aussi montré des signes d'agacement, comme lorsqu'il a été interrogé sur sa fortune.
Le sujet est revenu sur le devant de la scène avec les déclarations de l'ex-candidat du parti Mitt Romney qui a affirmé que sa déclaration de revenus cachait peut-être «une bombe».
Exaspéré par les questions sur ce thème, il a esquivé : «Je sais que c'est bon pour l'audience, mais c'est un peu ridicule quand même», a-t-il répondu lorsqu'un journaliste revenait sur le sujet.
Tour à tour hâbleur, moqueur ou menaçant, le milliardaire a trouvé - au fil des mois - un style qui séduit une partie de plus en plus large - et diverse - de l'électorat républicain.
Il évoque désormais ouvertement l'hypothèse de rafler rapidement le nombre de délégués nécessaires pour décrocher l'investiture du parti à la convention de Cleveland, dans l'Ohio (nord), en juillet.
Sur la diplomatie aussi, les échanges furent vifs, bien que parfois très éloignés de la géopolitique.
«Je suis un négociateur», a lancé M. Trump affichant sa volonté de trouver une issue diplomatique au conflit israélo-palestinien.
«Ce n'est pas un contrat immobilier!», a rétorqué, du tac au tac, Marco Rubio.
«Quelqu'un peut-il m'attaquer?»
Mais c'est sur l'immigration que les échanges ont été les plus vifs.
«S'il construit le mur (entre les États-Unis et le Mexique) comme il a construit les Trump Towers, il va avoir recours à des clandestins!», a lancé le sénateur de Floride au favori des sondages.
«Taisez-vous, taisez-vous», a rétorqué ce dernier. «J'ai embauché des dizaines de milliers de personnes dans ma vie, vous n'avez jamais embauché personne».
M. Rubio est soucieux de donner une image de fermeté après avoir été accusé d'avoir fait volte-face sur ce sujet. Fils d'immigrés cubains, il avait soutenu en 2013 au Sénat un ambitieux projet de régularisations.
L'homme d'affaires de 69 ans a une nouvelle fois martelé sa volonté de construire un «grand» mur à la frontière avec le Mexique, dénonçant les propos de l'ex-président mexicain Vicente Fox.
Ce dernier s'est mêlé au débat jeudi en assurant qu'il n'entendait pas «payer pour ce putain de mur» et en appelant les hispaniques vivant aux États-Unis à ne pas suivre ce «faux prophète».
« L'un est imposteur, l'autre est un menteur », a fini par lâcher le candidat Trump à l'encontre de Marco Rubio et Ted Cruz, les deux seuls qui semblent encore en mesure de viser la victoire finale.
Le neurochirurgien retraité Ben Carson et le gouverneur de l'Ohio John Kasich, qui porte un message moins sombre que ses rivaux sur l'état de l'Amérique, ont eu beaucoup de mal à se faire entendre.
«Quelqu'un peut-il m'attaquer s'il vous plaît», a lancé le déconcertant neurochirurgien en fin de débat, semblant rire de son propre sort.
Un sondage Quinnipiac, publié quelques heures avant le début du débat, avait douché les espoirs de ceux qui, au sein du parti républicain, espèrent encore faire barrage au milliardaire.
Selon cette étude, Trump l'emporterait haut la main dans l'État de Marco Rubio, la Floride. Il raflerait 44 % des voix parmi les électeurs républicains contre 28 % seulement pour le sénateur Rubio.
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ÉCONOMIE Bridgestone agrandit son usine de Joliette

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 9 H 09 | Mis à jour à 9 h 31
Des pneus sont traités à l'usine Bridgestone de Joliette.
Des pneus sont traités à l'usine Bridgestone de Joliette.   PHOTO : RADIO-CANADA

Fusillade meurtrière au Kansas

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 25 février 2016 à 21h14. Modifié par Charles Payette le vendredi 26 février 2016
Fusillade meurtrière au Kansas
PC
HESSTON, Kansas - Une série d'attaques au Kansas a fait trois morts et 14 blessés. Armé d'un fusil d'assaut et d'un pistolet, le suspect a ouvert le feu dans un stationnement avant de tuer trois collègues de travail à l'intérieur de l'entreprise où il travaillait.
Le shérif explique
 
 
 
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Le tireur a ensuite été tué par un policier qui a ainsi empêché un carnage plus important.
Le suspect était un employé d'Excel, une entreprise fondée en 1960 qui fabrique de l'équipement agricole vendu sous les marques Hustle et Big Dog.
La police tente encore d'établir les motifs du tireur, mais a exclu tout lien avec le terrorisme.
Quelqu'un de calme
Martin Espinoza, qui travaille pour Excel, se trouvait dans l'usine au moment de la fusillade. En entrevue avec l'Associated Press, il a raconté avoir entendu des gens crier à d'autres de sortir de l'édifice puis des bruits secs avant d'apercevoir le tireur, un collègue qu'il a décrit comme étant quelqu'un d'habituellement très calme.
Il a poursuivi en disant que le présumé auteur de la fusillade avait pointé son fusil en sa direction et pressé la gâchette, mais sans résultat puisque l'arme était vide. M. Espinoza a dit avoir pris la fuite pendant que le tireur saisissait une autre arme.
Ces événements surviennent moins d'une semaine après qu'un homme eut fait feu à de nombreux endroits dans la ville de Kalamazoo, au Michigan, tuant six personnes et en blessant deux autres gravement.

De plus en plus de tricherie à l'Université Laval

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Publié par Mathieu Boivin pour (Québec) FM93 le vendredi 26 février 2016 à 08h18.
Exclusif Les cas de tricherie sont en forte hausse à l'Université Laval, et c'est à la Faculté de sciences et génie qu'on en retrouve le plus.
Selon des chiffres obtenus par Cogeco Nouvelles, les dossiers d’infraction relatives aux études ont augmenté de 75 % de 2010-2011 à 2014-2015.
Les cas de plagiat - utiliser le travail intellectuel de quelqu’un d’autre sans en citer la source - sont les infractions les plus fréquentes, avec 64 cas sur le total de 136 infractions en 2014-2015.
En deuxième place, on retrouve 25 cas de copie sur un autre étudiant.
La Faculté des sciences et génie est celle où le plus d’infractions aux études ont été détectées, suivi par la Faculté des lettres et la Faculté de foresterie, géographie et géomatique, qui sont ex-aequo en deuxième place.
L’Université attribue cette hausse à sa vigilance accrue et martèle que l’intégrité dans les études est une valeur fondamentale pour l’institution.
Quant au surcroit d’infractions à la Faculté des sciences et génie, on souligne que c’est une des plus populeuses et que plusieurs plaintes concernent des travaux d’équipe, ce qui fait gonfler les statistiques.

Près de 100 factions rebelles acceptent le cessez-le-feu en Syrie

http://www.lapresse.ca/international/dossiers/crise-dans-le-monde-arabe/guerre-civile-en-syrie/

Publié le 26 février 2016 à 07h38 | Mis à jour à 08h18
Des combattants des Forces démocratiques de Syrie et... (PHOTO RODI SAID, ARCHIVES REUTERS)
Des combattants des Forces démocratiques de Syrie et de l'Armée syrienne libre sont vus en banlieue de la ville d'Al Shadadi, dans le gouvernorat d'Hassaké, dans le nord-est de la Syrie, le 19 février.
PHOTO RODI SAID, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
BEYROUTH, Liban
Près de 100 factions rebelles ont accepté de respecter l'accord russo-américain de cessez-le-feu en Syrie, a annoncé vendredi le Haut comité des négociations (HCN), qui rassemble des groupes-clés de l'opposition et de la rébellion, à quelques heures de l'entrée en vigueur de la trêve.
«Les factions de l'Armée syrienne libre (ASL) et de l'opposition armée sont d'accord pour respecter la trêve qui durera deux semaines (...)», a indiqué le HCN dans un communiqué parvenu à l'AFP, en parlant de «97 factions rebelles».
Le HCN précise qu'une commission militaire présidée par son coordinateur général Riad Hijab a été formée «pour le suivi et la coordination» de l'application de la trêve.
Le HCN a souligné son engagement pour un règlement politique «garantissant un processus de transition en Syrie, en commençant par un organisme de transition doté de l'ensemble des pouvoirs exécutifs et dans lequel il n'y a pas de place pour Bachar al-Assad et sa clique», a poursuivi le communiqué.

Le processus de paix en Syrie sera «difficile» mais il n'y a pas d'autre voie

Vladimir Poutine a estimé vendredi qu'un règlement pacifique du conflit syrien serait «difficile», mais qu'il n'existait pas d'autre solution, quelques heures avant l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu entre régime et opposition.
Le président russe a également martelé sa résolution à continuer sa «lutte implacable» contre les djihadistes de l'État islamique et du Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, exclus du cessez-le-feu.
«Nous comprenons et réalisons parfaitement que ce sera un processus difficile et peut-être même contradictoire, mais il n'existe pas d'autre voie que d'aller vers un règlement pacifique» du conflit, a déclaré M. Poutine devant les responsables des services de renseignement russes, selon des propos retransmis à télévision.
La trêve, dont les modalités ont été déterminées par Moscou et Washington et qui doit entrer en vigueur vendredi à 22 h GMT (17 h, heure de Montréal), est destinée à «donner une impulsion vers un règlement politique du conflit et pour créer les conditions pour qu'un tel processus débute», a souligné M. Poutine.
M. Poutine a toutefois promis de poursuivre les bombardements contre l'État islamique, le Front al-Nosra et les autres «organisations terroristes» reconnues en tant que telles par l'ONU et exclues de l'accord de cessez-le-feu.
«La lutte implacable contre ces organisations sera, bien entendu, poursuivie. J'ai l'espoir que nos partenaires américains partent également de ce principe», a-t-il lancé.
L'application de la trêve devrait toutefois être compliquée au vu des alliances formées entre rebelles islamistes et non islamistes dans certaines zones du pays.
Dans la matinée, le Kremlin avait annoncé la poursuite de ses bombardements sans toutefois confirmer si l'armée russe avait mené des frappes intenses vendredi contre des bastions rebelles, comme l'en accuse l'ONG Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a pour sa part indiqué vendredi que Washington et ses alliés devaient s'abstenir de parler «d'une sorte de plan B (pour la Syrie), de préparation d'une opération terrestre et de la création de sortes de zones tampons inutiles» en cas d'échec du cessez-le-feu.
S'exprimant après des pourparlers avec le président de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, M. Lavrov a également critiqué le fait que les groupes de l'opposition syrienne ne se sont engagés à respecter la trêve «que pour deux semaines».
«L'initiative russo-américaine ne prévoit pas de conditions préalables ou de clause» d'un tel genre, a-t-il souligné.