Histoire drôle

HUMOUR

Papy et Mamie logeaient tous deux chez leurs enfants.
Le soir, au moment de faire sa toilette, Papy découvrit le flacon de pilules Viagra dans l'armoire de la salle de bains et demanda à son fils comment il devait les utiliser.

Son fils lui répondit : Je ne pense pas que tu doives en prendre, Papa.
D'abord, elles sont très fortes et elles sont surtout très chères.

Ca coûte si cher  demanda Papy?
Cela revient à 10 $ la pilule dit le fils.
Ca ne fait rien répondit  Papy, je souhaiterais quand même une fois essayer avant que nous ne partions demain. Je laisserai l'argent en-dessous de l'oreiller.

Le lendemain matin, après le départ de ses parents, le fils trouva 110 $ en dessous de l'oreiller.
Il téléphona directement à son père et lui dit : je t'avais quand même dit que chaque pilule coûtait 10 $ et pas 110 $
« Je sais répondit Papy.» Les autres 100 $ viennent de Mamie.

Virus Zika: risques minimes pour les Canadiens

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Publié le 30 janvier 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
Le lien entre le virus Zika et les... (Photo Felipe Dana, AP)
PHOTO FELIPE DANA, AP
Le lien entre le virus Zika et les bébés à petite tête n'est pas avéré, mais au Brésil, les cas de malformation ont explosé dans les régions où le virus a frappé, notamment à Recife (notre photo), où un médecin prend une prise de sang d'un bébé atteint de microcéphalie.

Un cas confirmé au Québec. Une vingtaine d'autres cas suspects. Des délais de quatre à huit semaines pour recevoir un diagnostic. Le virus Zika, soupçonné de causer des malformations chez les bébés, continue d'inquiéter. Les risques, pourtant, demeurent minimes pour les Canadiens. Explications.
Ça devait arriver: le premier cas de Zika a été confirmé vendredi au Québec. Le ministère de la Santé et des Services sociaux a précisé qu'il s'agissait d'une femme qui n'était pas enceinte et qui a contracté le virus à l'étranger. Elle est déjà rétablie.
L'Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) a affirmé avoir reçu 20 cas suspects, dont la plupart sont en cours d'analyse. Le nombre de cas réels est probablement plus élevé, puisque de 75 à 80% des personnes touchées par le virus Zika ne ressentent aucun symptôme.
Il est important de savoir que les gens infectés ne représentent aucun danger et ne peuvent transmettre le virus à d'autres. «Le risque d'infection au Canada est très, très faible», ont martelé à plusieurs reprises vendredi des experts de l'Agence de la santé publique du Canada dans un breffage de presse.
Des délais de diagnostic importants
Vous croyez avoir été infecté par le Zika à l'étranger et voulez en avoir le coeur net? Prenez votre mal en patience. Pour l'instant, les délais pour obtenir un diagnostic sont de quatre à huit semaines au Québec. Les échantillons de sang suspects sont centralisés aux laboratoires de l'INSPQ, qui les envoie ensuite au Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg. Si la prise de sang a été effectuée moins de sept jours après l'infection, les chercheurs de Winnipeg pourront faire le diagnostic. Mais dans la plupart des cas, ils devront les acheminer à Atlanta, aux États-Unis

«Le laboratoire de Winnipeg travaille depuis l'automne à élaborer son propre test. S'il arrive, c'est sûr qu'il sera implanté localement au Québec», explique Jean Longtin, directeur scientifique du Laboratoire de santé publique du Québec.
Encore une fois, il n'y a pas lieu de paniquer. Pour la majorité des gens, le Zika est un virus inoffensif qui n'entraîne aucun besoin de diagnostic urgent.
Les seules susceptibles de s'inquiéter sont les femmes enceintes qui soupçonnent qu'elles ont été infectées à l'étranger. Même si cela reste à démontrer scientifiquement, on croit que le virus pourrait augmenter le risque d'accoucher de bébés avec de petites têtes (microcéphalies).
«Dans ce cas, on va tout simplement procéder à des échographies pour en avoir le coeur net au lieu d'attendre le diagnostic», explique Jean Longtin.
«Ce qu'on veut éviter, c'est l'anxiété chez les femmes enceintes», explique Mélanie Dallaire, de l'hôpital Sainte-Justine.
Le Zika devrait-il vous inquiéter?
Il n'existe ni vaccin ni médicament contre le Zika, qui cause actuellement une importante épidémie en Amérique latine. Et on croit, sans en avoir la preuve, qu'il pourrait causer des microcéphalies chez les bébés dont la mère aurait été infectée pendant la grossesse. Le virus devrait-il vous inquiéter?
Si vous ne voyagez pas dans les zones touchées: non.
Les risques d'être infectés par le Zika au Canada sont pratiquement nuls pour une raison simple: le virus est transmis par deux espèces de moustiques qui ne vivent pas ici. L'Organisation mondiale de la santé considère que le Canada et le Chili sont les deux seuls pays des Amériques à n'être pas à risque. Quant aux Canadiens infectés qui reviennent du Sud, ils ne sont pas contagieux.
Les scientifiques étudient la possibilité que le virus puisse se transmettre par des contacts sexuels ou des transfusions de sang. Mais pour l'instant, rien n'a été prouvé. Au Canada, on a déjà demandé aux gens qui reviennent des pays touchés de s'abstenir de donner du sang pour une période d'un mois après leur retour.
Si vous voyagez dans les zones touchées et que vous n'êtes pas une femme enceinte: pas vraiment.
La seule façon pour un Canadien d'être infecté est d'être piqué par un moustique porteur du virus dans les zones à risque (plusieurs pays d'Amérique latine, dont des destinations touristiques comme le Mexique, la République dominicaine et la Guadeloupe).
Même si cela vous arrive, vous risquez fort de ne pas vous en rendre compte: de 75 à 80% des gens ne développent aucun symptôme. Les autres s'en tireront avec des symptômes comparables à ceux d'une petite grippe: fièvre peu élevée, manque d'énergie, conjonctivites, éruptions cutanées. Les malades se rétablissent au bout de deux à sept jours.
Dans de rares cas, le Zika pourrait causer des complications neurologiques ou des réactions auto-immunes comme le syndrome de Guillain-Barré. Ces hypothèses sont actuellement étudiées.
Si vous voyagez dans les zones touchées et que vous êtes une femme enceinte ou prévoyez l'être: un peu.
Dans ce cas, le gouvernement canadien recommande de discuter avec votre médecin de la possibilité de reporter votre voyage. Le lien entre le virus Zika et les bébés à petite tête n'est pas avéré. Mais au Brésil, notamment, les cas de malformation ont explosé dans les régions où le virus a frappé. Personne ne connaît encore la probabilité d'être infecté par le virus ni de le transmettre au foetus.
«Tant qu'on n'en sait pas plus, je recommanderais le principe de prudence», dit Jean Longtin, de l'INSPQ. Air Transat et Air Canada ont déjà annoncé qu'ils seraient flexibles, notamment en permettant aux femmes enceintes et à tous les occupants d'une chambre de changer les dates ou la destination de leur voyage.

Une haute fonctionnaire payée 180 000 $ sans se présenter au travail

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EXCLUSIF
Publié le 30 janvier 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
Depuis sa mise sur la touche, France Boucher... (Photo Erick Labbé, archives Le Soleil)
PHOTO ERICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL

Depuis sa mise sur la touche, France Boucher a bénéficié de toutes les augmentations prévues aux conditions de travail des cadres supérieurs : son salaire actuel atteint 180 000 $ par année.

Denis Lessard
DENIS LESSARD
La Presse
(QUÉBEC) Au moment où il serre la vis au secteur public et aux assistés sociaux, le gouvernement Couillard tolère depuis deux ans qu'une membre de la haute fonction publique, issue de la filière libérale, reçoive un salaire imposant sans même se rendre au travail.
Depuis le printemps 2014, France Boucher, ancienne présidente de la Régie du cinéma, touche un salaire de 180 000 $ par année sans même se présenter au bureau. Cette avocate de 55 ans avait été éjectée de son poste à l'automne 2012 par le gouvernement de Pauline Marois, qui voulait y placer un sympathisant péquiste.
Mme Boucher avait été alors « prêtée » en décembre 2012 à la Régie des installations olympiques, où elle n'a, en pratique, jamais travaillé. Elle avait demandé et obtenu un congé de maladie, qui a duré 15 mois et s'est terminé au printemps 2014.
Vendredi au cabinet de Philippe Couillard, à l'évidence agacé, on n'avait pas d'explications. « Je n'ai aucun commentaire à faire », a laissé tomber Charles Robert, l'attaché de presse du premier ministre, renvoyant La Presse au Secrétariat aux emplois supérieurs. « Je n'aurai pas de commentaires sur un cas particulier, sur la situation de Mme Boucher », a déclaré André Fortier, le patron du Secrétariat. Mme Boucher n'a pas répondu aux messages laissés sur la boîte vocale de son cellulaire ainsi que sur sa page Facebook.
NOUVEAU CONGÉ
La fin de son congé de maladie était survenue autour du retour au pouvoir du PLQ au printemps 2014. Après une brève « réintégration progressive », la Régie des installations olympiques avait été prévenue que Mme Boucher était à nouveau en congé « pour une période indéterminée », a expliqué Cédric Essiminy, porte-parole de la RIO. La RIO avait informé le Secrétariat aux emplois supérieurs de la situation, en mai 2014.
« Depuis, elle n'a pas réintégré son milieu de travail. » - Cédric Essiminy, porte-parole de la RIO
En fait, on indique que Mme Boucher, en pratique, n'est pas venue à la RIO depuis son déplacement, en décembre 2012, hormis pour de rares entretiens avec le président de l'époque, David Heurtel. Elle n'y a pas de bureau, confirme M. Essiminy, et ne figure pas au registre téléphonique électronique de l'organisme, a observé La Presse.
Issue de la filière partisane, elle avait été délogée à la Régie du cinéma par Michel Létourneau, militant péquiste de longue date, proche des milieux culturels.
Depuis sa mise sur la touche, elle a bénéficié de toutes les augmentations prévues aux conditions de travail des cadres supérieurs. Son salaire actuel atteint 180 000 $ par année, versé par la Régie du cinéma, en vertu d'une entente avec le ministère de la Culture.
DES NOTES DE FRAIS
Des sources proches du Conseil du trésor ont grincé des dents quand Mme Boucher, toujours sans se présenter au travail, a envoyé des notes de frais. Sa participation à trois formations pour cadres, à Québec, a coûté l'an dernier environ 2000 $ en frais de déplacement et en restaurant. Originaire de Québec - elle est la fille de la défunte mairesse Andrée Boucher - , la fonctionnaire n'a toutefois pas réclamé le remboursement de frais d'hébergement.
À Québec, on trouve plus d'un cas de hauts fonctionnaires grassement payés même s'ils traversent une panne sur le plan professionnel. Ils conservent leur salaire d'administrateur d'État même si les mandats qu'on leur confie ne correspondent pas à leur niveau. Mais ces « tablettés », libéraux comme péquistes, se présentent au bureau.
Avant d'être nommée administratrice d'État, Mme Boucher avait passé plusieurs années dans des cabinets ministériels du gouvernement Bourassa. Cette avocate avait obtenu la permanence et était passée par le Conseil exécutif puis par la Commission du territoire agricole, avant de devenir sous-ministre adjointe à la Culture. Le gouvernement Charest l'avait nommée présidente de l'Office québécois de la langue française. Au dossier linguistique, elle avait eu quelques frictions avec la ministre responsable du dossier à l'époque, Christine St-Pierre. Mme Boucher avait été nommée en 2010 présidente de la Régie du cinéma.

Guy Bertrand fustige le reportage d'Enquête sur Péladeau

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Publié le 29 janvier 2016 à 23h44 | Mis à jour le 29 janvier 2016 à 23h44
Enquête a montré Pierre Karl Péladeau comme un «antisyndical,... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)
PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE
Enquête a montré Pierre Karl Péladeau comme un «antisyndical, insupportable, avec qui on ne peut pas travailler», a dénoncé Guy Bertrand.

<p>David Rémillard</p>
(Québec) «J'accuse Radio-Canada d'avoir détruit, en direct, hier soir, le 28 janvier 2016, la réputation de Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.»
Ces propos sont de Me Guy Bertrand, avocat et membre fondateur du Parti québécois (PQ).
Ce dernier n'a pas apprécié les enquêtes coup sur coup de La Presse et de l'émission Enquête à Radio-Canada sur Pierre Karl Péladeau «le gestionnaire». Mécontentement qu'il a partagé dans une vidéo mise sur Facebook, vendredi.
L'émission d'une heure diffusée à ICI Radio-Canada Télé jeudi avançait notamment que Québecor aurait payé, de 1999 à 2012, 12 % d'impôts sur un bénéfice net de 3milliards $ au Canada. Période au cours de laquelle M. Péladeau était président de l'entreprise et où le ratio d'imposition moyen des compagnies était de 22 % au pays.
Les chiffres ont été contestés par Québecor vendredi.
Pour tenter d'expliquer ce faible ratio, Enquête a retracé une trentaine de compagnies et succursales «qui semblaient en lien» avec Québecor dans une dizaine de pays considérés comme des paradis fiscaux. Québecor aurait donc usé du stratagème de l'évitement fiscal, pratique qui n'est pas illégale, lorsque le chef du PQ était pdg.
Au-delà des informations avancées concernant les pratiques fiscales de Québecor, Me Bertrand a surtout sourcillé sur la construction du reportage.
«On a présenté l'émission sous l'angle mauvais de Pierre Karl Péladeau. Radio-Canada a décidé de le montrer comme un antisyndical, insupportable, avec qui on ne peut pas travailler. Comme un dictateur qui veut tout contrôler», dit-il dans sa vidéo d'une douzaine de minutes.
«J'étais révolté», a déclaré Me Bertrand, joint plus tard au téléphone. «On a montré des scènes où on le fait mal paraître. On le voit en train de travailler pendant un lock-out [au Journal de Montréal]», a-t-il cité en exemple.
«Ensuite arrive la question des paradis fiscaux. Là, on joue avec les mots entre évitement fiscal et évasion fiscale.» Selon lui, la moitié de «monsieur, madame Tout-le-monde» a l'impression, au terme du reportage, que Québecor et M. Péladeau ont commis des gestes illégaux.
Spécialiste des questions diffamatoires, Me Bertrand, un indépendantiste pur et dur, juge qu'il y a matière à poursuite. «Je pense qu'il y a matière. Je ne dis pas où qu'il gagnerait la cause cependant.»
S'il avait à le défendre, ce qu'il ne fera pas - «je ne cours pas après des mandats» -, Me Bertrand ne remettrait pas en question la notion d'intérêt public. Pour lui, il n'y a rien d'anormal à enquêter sur ceux qui aspirent au pouvoir.
Il juge par contre que la vérité «a été biaisée» et remet en question la bonne foi du reportage, «la manière dont on l'a fait».
Enquête se défend
Avant même la sortie de Me Bertrand vendredi, la journaliste-animatrice à Enquête, Marie-Maude Denis, a défendu le reportage diffusé jeudi. «Notre reportage respecte nos normes et pratiques journalistiques. Il est le fruit d'une recherche rigoureuse contre-vérifiée par des fiscalistes de très haute réputation», a-t-elle écrit au nom de l'équipe d'Enquête, sur Facebook, vendredi.
«Nous considérons que, puisque M. Péladeau est chef d'un parti politique et qu'il aspire à être premier ministre, il est normal que Radio-Canada comme d'autres médias mesurent la cohérence entre ses déclarations publiques et son passé d'homme d'affaires», a-t-elle ajouté, soulignant que le travail d'Enquête était fait «sans complaisance» et «en toute indépendance».

La sortie de Guy Bertrand



Une Britannique condamnée pour avoir tenté d'enrôler son bébé dans l'EI

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Publié le 29 janvier 2016 à 15h59 | Mis à jour le 29 janvier 2016 à 15h59
Tareena Shakil, 26 ans, a également été reconnue... (PHOTO AFP)
Tareena Shakil, 26 ans, 
 PHOTO AFP

Tareena Shakil, 26 ans, a également été reconnue coupable d'inciter à des actes terroristes par un tribunal de Birmingham.

SYLVIA HUI
Associated Press
Londres
Une Britannique a été reconnue coupable d'avoir emmené son bébé à l'étranger pour qu'il soit enrôlé au sein du groupe armé État islamique, devenant la première femme à être condamnée pour de telles accusations.
Tareena Shakil, 26 ans, a été condamnée pour avoir adhéré au groupe extrémiste et avoir incité à des actes terroristes. Elle recevra sa peine lundi.
Selon les policiers, en octobre 2014, elle et son fils d'un an étaient montés à bord d'un avion vers la Turquie et de là, ils se sont rendus en Syrie pour y passer trois mois.
L'escouade antiterroriste l'a arrêtée à l'aéroport Heathrow de Londres, en février, la soupçonnant d'infractions terroristes et de négligence à l'égard d'un enfant. Son fils a depuis été placé en centre d'accueil.
Lors de son procès, Mme Shakil a nié les accusations, affirmant qu'elle avait simplement voulu aller en Syrie pour vivre sur un territoire soumis à la loi islamique. Mais une photo sur son téléphone la montrait, posant avec une arme à feu et une cagoule du groupe extrémiste. Sur une autre image, on pouvait la voir près d'un drapeau du groupe armé État islamique.
Les policiers indiquent également qu'elle avait envoyé une série de micromessages sur son compte Twitter avant qu'elle ne quitte le Royaume-Uni, afin d'encourager les gens à commettre des actes terroristes.
«Notre analyse est qu'elle n'était pas naïve; elle avait certainement des intentions claires lorsqu'elle a quitté le Royaume-Uni», a affirmé Marcus Beale, du service de police de West Midlands. Selon lui, elle «posait une véritable menace» pour le pays à son retour.
Comme plusieurs pays européens, le Royaume-Uni se préoccupe de plus en plus de ses résidants - surtout des jeunes - qui se rendent en Syrie pour combattre aux côtés du groupe armé État islamique. Selon des chiffres dévoilés ce mois-ci, le nombre de filles et de femmes qui s'enrôlent augmente. Depuis le début de l'année, 56 d'entre elles auraient fait le voyage vers la Syrie.

Céline Dion remercie le public et le gouvernement du Québec

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 29 janvier 2016 à 23h44. Modifié par Danielle Arsenault à 00h00.
Céline Dion remercie le public et le gouvernement du Québec
Céline Dion/PC
Céline Dion a tenu à remercier le public pour son amour et son soutien alors qu'elle pleure la perte de son mari René Angélil et de son frère, Daniel.
Dans une déclaration publiée sur son site Internet ainsi que sur les médias sociaux, la diva du Québec s'est dite «profondément touchée» par les témoignages.

«Nous remercions du fond du cœur tous les gens qui ont manifesté leur amour pour René au cours de ces moments éprouvants. Vos témoignages et votre support nous ont aidés, plus que vous ne pouvez l’imaginer à franchir cette étape et à lui faire nos adieux», pouvait-on y lire.

La chanteuse a également remercié le gouvernement du Québec pour le dernier hommage rendu à René Angélil avec des funérailles nationales célébrées la semaine dernière à Montréal.

René Angélil, qui était son imprésario de longue date, est décédé le 14 janvier des suites du cancer de la gorge à Las Vegas. Il avait 73 ans.

Le frère de Céline, Daniel Dion, est décédé lui aussi du cancer deux jours après René Angélil.

Congrès d'Option nationale: l'accès à l'indépendance à l'étude

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 30 janvier 2016 à 05h02. Modifié par Valérie Beaudoin à 08h05.
Congrès d'Option nationale: l'accès à l'indépendance à l'étude
QUÉBEC - Option nationale entend s'inspirer de la stratégie des Catalans pour accéder à l'indépendance.
Le parti souverainiste dirigée par Sol Zanetti, qui tient son congrès des membres en fin de semaine à Québec, veut proposer un processus clair, soit la tenue d'une élection référendaire, suivie de la rédaction par la société civile de la Constitution du pays québécois, et enfin le déclenchement d'un référendum sur cette Constitution.

M. Zanetti explique que son parti veut ainsi se démarquer du Parti québécois qui, selon lui, demeure ambigu sur tout le processus conduisant à l'indépendance.

Le chef d'Option nationale souhaite par ailleurs que le PQ et Québec solidaire imitent sa formation et adoptent eux aussi la «stratégie catalane». En Catalogne, la coalition «Ensemble pour le Oui» s'est engagée à créer une assemblée constituante qui rédigera une Constitution et qui sera soumise à un référendum en 2017.

Option nationale compte environ 4000 membres. Fondée par Jean-Martin Aussant en 2011, la formation est sous la gouverne de Sol Zanetti depuis octobre 2013. M. Zanetti sera soumis ce week-end à un vote de confiance, et il s'attend à un fort appui des militants.