mercredi, janvier 27, 2016

Hausse du salaire minimum


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Publié le 27 janvier 2016
(Photo TC Media – Denis Germain)

La Presse Canadienne

Le salaire minimum au Québec sera de 10,75 $ de l’heure à compter du 1er mai 2016, a annoncé mardi le gouvernement du Québec. Il s’agit d’une augmentation de 0,20$ de l’heure. En ce qui concerne le salaire minimum payable aux employés qui reçoivent des pourboires, il sera majoré de 9,05$ à 9,20$ de l’heure.
Selon le gouvernement, cette hausse permettra d’accroître le pouvoir d’achat de quelque 260 000 Québécois. Le ministre du Travail, Sam Hamad, a ajouté qu’elle permettait d’améliorer les conditions de vie des travailleurs à faible revenu «tout en respectant la capacité de payer des entreprises qui évoluent dans un climat de vive concurrence». Le Conseil du patronat du Québec estime qu’un taux de 10,75$ est raisonnable dans le contexte économique actuel. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante note que la hausse du salaire minimum annoncée est de 1,9%, ce qui est légèrement plus élevé que l’inflation, qui est d’environ 1,5%.
Biodiversité : le Québec ne respectera pas ses engagements
Même si le Québec veut se positionner en leader en matière environnementale sur la scène internationale, il s'avère jusqu'ici incapable de respecter ses engagements en matière de protection de la biodiversité. Un bilan des actions entreprises par le Québec réalisé par la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) et Nature Québec démontre que le Québec est en voie de rater les cibles internationales pour lesquelles il s'était engagé. Le Québec s'était lié aux objectifs du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, en 1992, et donc aux engagements pris par les pays signataires lors d'une rencontre de suivi au Japon en 2010, en vertu desquels il était prévu de transformer 17% du territoire et 10% des zones marines et côtières en aires protégées d'ici 2020. Selon le rapport présenté mardi, seulement 9% du territoire et 1,35% d'aires marines ont été protégés, ce qui est loin des cibles intérimaires prévues pour 2015 et qui met en péril l'objectif de 2020.
Projet de loi 86 : la lutte au décrochage scolaire devrait primer, dit un expert
Québec devrait s'attaquer de toute urgence au fléau du décrochage scolaire, au lieu de brasser les structures avec son projet de loi 86, selon un expert reconnu du monde de l'éducation. Professeur et chercheur en sciences de l'éducation à l'Université Laval, Égide Royer viendra témoigner en commission parlementaire jeudi pour dire au ministre de l'Éducation, François Blais, qu'il se trompe de cible, en privilégiant une réforme de la gouvernance scolaire, qui n'aura selon lui aucun impact sur le problème criant de la sous-scolarisation des jeunes Québécois.

Une astuce pour donner moins aux médecins

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EXCLUSIF
Publié le 27 janvier 2016 à 05h00 | Mis à jour à 08h27
La hausse de la rémunération des médecins a... (PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE)
PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

La hausse de la rémunération des médecins a fait scandale en décembre, au moment même où le gouvernement négociait avec le front commun syndical.

Tommy Chouinard
TOMMY CHOUINARD
La Presse
(Québec) Une mauvaise surprise attend les fédérations médicales dans l'entente conclue entre le gouvernement Couillard et le front commun syndical. Québec prévoira dans les textes finaux une astuce lui permettant de ne pas verser aux médecins toutes les hausses de salaire qui ont été consenties aux employés de l'État, a appris La Presse. Environ 150 millions de dollars leur glissent entre les doigts.
Cette manoeuvre «pourrait ressembler à travestir le contenu d'une entente» signée par le gouvernement, réplique la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ).
À l'automne 2014, les fédérations médicales ont obtenu du gouvernement Couillard ce qu'on appelle communément une «clause remorque». Cette clause leur garantit d'obtenir «minimalement les augmentations qui seront accordées aux personnels des secteurs public et parapublic» à compter de 2015. Elle est prévue dans l'accord visant à étaler jusqu'en 2021 des hausses de rémunération consenties par le gouvernement Charest.
Selon l'entente de principe conclue en décembre avec le front commun, les employés de l'État toucheront des hausses salariales de 5,25% en cinq ans - il y a aussi le versement de montants forfaitaires qui ne modifie pas les échelles salariales (l'équivalent de 1,5%) et des gains liés à la relativité salariale qui ne peuvent s'appliquer aux médecins (2,5%). Donc, on comprenait que les médecins obtiendraient eux aussi 5,25%, c'est-à-dire près de 350 millions de dollars.
Or ils recevront moins. Une source gouvernementale a confirmé que l'augmentation sera limitée à 3% dans leur cas, ce qui représente environ 200 millions de dollars.
Limiter la «clause remorque»
Comment est-ce possible? Tout est dans les mots que le gouvernement inscrit dans l'entente avec le front commun, dont on connaît certains détails mais qui n'a pas été rendue publique. Les textes finaux sont en cours de rédaction.
Le gouvernement a décidé que les «paramètres généraux d'augmentation» des employés de l'État s'élèveront à 3% (1% en 2016, 1% en 2017 et 1% en 2018). Tout ce qui est au-dessus et qui ne faisait pas partie de son offre initiale, donc 2,25 % (0,5%, 0,75% puis 1%), sera qualifié autrement. La formule n'a pas encore été choisie. On parle pour le moment de «bonifications annuelles additionnelles».
Cette distinction n'a pas d'impact pour les membres du front commun. Mais elle en a une pour les médecins. L'astuce limite en effet la portée de leur clause remorque. Ils ne toucheront donc que les paramètres généraux d'augmentation, a indiqué une source gouvernementale.
C'est la première fois que le gouvernement utilise une telle astuce. Ce n'est pas un hasard. La hausse de la rémunération des médecins a fait scandale en décembre, au moment même où le gouvernement négociait avec le front commun syndical.
L'existence de la clause remorque a aussi fait les manchettes et laissait présager que tout gain réalisé par le front commun à la table de négociation allait aussi bénéficier aux médecins. Le gouvernement a décidé de réagir en limitant la portée de la clause remorque.
D'autres ententes à négocier
Cette clause permettra tout de même aux médecins d'obtenir minimalement une augmentation de 3% au cours des cinq prochaines années. Québec doit conclure avec eux de nouvelles ententes sur leur rémunération. Les précédentes sont échues depuis le 31 mars.
Les fédérations médicales ont donc au minimum 200 millions en poche avant même d'avoir commencé à négocier. Et cela est possible même si les médecins, jusqu'en 2021, donc durant la même période que couvriraient les prochaines ententes, recevront des hausses salariales découlant de l'étalement mentionné plus tôt.
Le ministre de la Santé et des Services sociaux Gaétan Barrette a déjà signalé qu'il ne veut pas donner plus aux médecins que ce que permet la clause remorque.
Le Conseil du trésor a refusé de commenter le dossier. «On ne négociera pas sur la place publique», a indiqué l'attachée de presse du ministre Martin Coiteux, Marie-Ève Pelletier. Le cabinet de Gaétan Barrette n'a pas voulu en dire davantage.
- Avec la collaboration de Denis Lessard

Remaniement ministériel jeudi

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 26 janvier 2016 à 16h56. Modifié par Charles Payette le mercredi 27 janvier 2016
Remaniement ministériel jeudi
Philippe Couillard
QUÉBEC - Le premier ministre Philippe Couillard remaniera finalement son conseil des ministres, jeudi. Un avis a été transmis mardi en fin d'après-midi pour convoquer la presse au Salon rouge de l'Assemblée nationale, jeudi matin.
Des rumeurs de remaniement couraient déjà depuis plusieurs mois et les partis d'opposition avaient aussi accentué la pression.

Pas plus tard que la semaine dernière, le Parti québécois réuni en caucus à Saguenay avait demandé au premier ministre de procéder à un remaniement afin de mettre fin à l'incertitude persistante qui nuisait à l'action gouvernementale.

Le leader parlementaire de l'opposition officielle, Bernard Drainville, avait notamment déclaré que personne ne pleurerait le départ du ministre du Développement économique, Jacques Daoust, du ministre de l'Environnement, David Heurtel, et de la ministre de la Famille, Francine Charbonneau, qui ont été souvent critiqués au cours de la dernière année.

Philippe Couillard devra aussi statuer sur le sort de la ministre de la Sécurité publique et vice-première ministre, Lise Thériault. Elle est en congé de maladie prolongé depuis qu'elle s'est effondrée en larmes, dans le dossier des allégations de sévices commis par des policiers de la Sûreté du Québec sur des femmes autochtones, l'automne dernier.

Actuellement, c'est le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, qui assure l'intérim.

M. Couillard pourrait aussi profiter de cette occasion pour faire place à de nouveaux venus dans son équipe. Il a en effet réussi à faire élire au cours d'élections complémentaires des candidats libéraux qui jouissaient d'un certain renom.

Il y a notamment Sébastien Proulx, élu dans Jean-Talon, un ancien leader parlementaire adéquiste, mais aussi Dominique Anglade, dans Saint-Henri - Sainte-Anne, et Véronyque Tremblay, qui a réussi à ravir la circonscription de Chauveau à la Coalition avenir Québec (CAQ).

C'est la deuxième fois que M. Couillard procédera à des ajustements à son cabinet depuis son arrivée au pouvoir il y a près de deux ans, en avril 2014.
En février 2015, Yves Bolduc avait renoncé à sa fonction de ministre de l'Éducation à la suite d'une controverse sur les fouilles dans les écoles.

Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale de l'époque, François Blais, avait alors pris la relève, tandis que Sam Hamad avait hérité de son portefeuille, outre celui du Travail qu'il détenait déjà.

100 jours après l'élection, que pensent les Québécois ?

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mercredi 27 janvier 2016 à 06h27. Modifié à 08h03.
100 jours après l'élection, que pensent les Québécois ?
Exclusif (Cogeco Nouvelles) - Nous diffusons ce matin les résultats d'un sondage exclusif SOM-Cogeco portant sur la perception des québécois à l'endroit de Justin Trudeau.

Niveau de satisfaction, confiance, leadership, politique étrangère, les réfugiés et perception à l'endroit de Sophie Grégoire, ce sondage trace le portrait de la relation avec les Québécois de celui qui est devenu premier ministre du Canada, le 19 octobre.
Le résumé de Julie-Christine Gagnon
 
 
 
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Quand on leur demande de façon globale de commenter sa performance, les répondants ont répondu à 55% qu'ils étaient très ou assez satisfaits.
Populaire à Gatineau et à Montréal, pas à Québec
Le sondage a été mené auprès de 8000 personnes, permettant dans sa forme d'obtenir des données régionales très fiables. Ainsi, on constate un clivage important entre la région de Québec et celle de l’Outaouais, par exemple.
De fait, 56 % des personnes sondées dans la Capitale se disent insatisfaits du travail du premier ministre, contre 38 % de satisfaits.
La lune de miel se poursuit cependant ailleurs au Québec pour M. Trudeau ; plus de la moitié des Québécois se disent satisfaits du travail accompli par M. Trudeau depuis qu'il a été élu à la tête du pays.
Ce chiffre grimpe à 61 % dans la métropole et jusqu'à 73 % à Gatineau.
Représentation internationale
S’il bénéficie toujours d'un bon capital de sympathie, les Québécois critiquent le leadership de Trudeau en situation de crise. 44% des 8000 répondants estiment qu'il n'affiche pas le leadership nécessaire.
Si on souligne aussi (à 56%) que le gouvernement canadien n'est pas suffisamment ferme dans sa lutte contre l’État islamique, les gens sont plutôt en accord du retrait des CF-18 en Syrie et en Irak contre 41% en défaveur.
Le sondage révèle que le premier ministre Justin Trudeau représente bien l'image canadienne (69%). On questionne toutefois la façon dont le premier ministre a géré les attentats du Burkina Faso dans lesquels six Québécois ont perdu la vie. 47% croit que la situation a été mal gérée.
Les migrants
Quand on demande aux répondants dans quelle mesure ils sont en accord avec l'objectif du gouvernement canadien d'accueillir 50 000 Syriens, 52% se disent d'accord contre 44%.
Le degré de confiance est encore élevé pour la suite du mandat de Trudeau à la tête du pays et dans les relations internationales (61% en confiance contre 34 % peu ou pas du tout en confiance.
Enfin, quand on a demandé de commenter la perception que les gens ont à l’endroit de Sophie Grégoire, l’épouse de Justin Trudeau, la réaction a été plutôt positive (58% contre 19%).
Le sondage a été mené auprès de 8000 répondants ce qui nous permettra d’avoir des données régionales très fiables.
On constate un clivage important entre la région de Québec et celle de l’Outaouais par exemple.
Le sondage a été mené du 22 au 25 janvier 2016 auprès de 8 053 internautes adultes québécois, exclusivement des internautes recrutés de façon aléatoire par téléphone fixe et cellulaire.
La marge d’erreur maximale pour l’ensemble des répondants est de 1,8 %, 19 fois sur 20.