Incendie à Dubaï: un homme suspendu au 48e étage durant 30 minutes

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Publié le 31 décembre 2015 à 20h53 | Mis à jour à 20h53
Un photographe s'est accroché à une corde au 48e étage et est resté suspendu... (Photo AFP)
PHOTO AFP

Agence France-Presse
DUBAÏ
Un photographe s'est accroché à une corde au 48e étage et est resté suspendu dans le vide pendant une demi-heure pour échapper au spectaculaire incendie d'un hôtel de luxe de Dubaï pendant la nuit du Nouvel An.
L'incendie, qui a fait 16 blessés selon un premier bilan, a ravagé l'hôtel cinq étoiles The Address Downtown, situé dans un gratte-ciel de 63 étages dans le centre de Dubaï, non loin de la plus haute tour du monde, Burj Khalifa (828 mètres), alors que des milliers de personnes dont de nombreux touristes se rassemblaient dans le quartier pour célébrer le passage à 2016.
Le photographe, qui a demandé à conserver l'anonymat, a déclaré à l'AFP qu'il se trouvait avec un ami sur un balcon de l'hôtel, dans une partie de l'établissement réservée au personnel, pour prendre pour son journal des photos des somptueux feux d'artifice du Nouvel An.
«Il y a un incendie», a crié son ami en se précipitant vers l'issue la plus proche, tandis que le photographe regardait à l'extérieur et voyait «de la fumée qui arrivait vers le balcon».
Dans l'impossibilité de savoir ce qui se passait à l'intérieur du bâtiment, et craignant de mourir intoxiqué par les fumées, il a réalisé que sa «seule option» pour survivre était de se suspendre au balcon et d'attendre d'éventuels secours.
«J'ai vu une corde à forte résistance» attachée à une nacelle extérieure utilisée par les laveurs de carreaux de l'hôtel. «J'en ai déroulé environ 30 mètres, je l'ai fixée à ma ceinture et à mon équipement photo et je suis descendu du balcon».
La corde «m'a sauvé», a-t-il dit. «Je ne savais pas ce qui se passait plus bas. J'avais peur de m'évanouir à cause de la fumée». Seul un mur séparait son balcon du feu. «Le feu était très près de moi», a-t-il déclaré.
Il a commencé à alerter ses collègues par téléphone et textos, leur demandant de contacter les équipes de secours.
Plus d'une demi-heure plus tard, il était recueilli sain et sauf par une équipe de la défense civile arrivée au 48e étager, puis accompagné à travers des locaux encore plein de fumée jusqu'en bas du gratte-ciel.
«Je crois que je suis la seule personne à être resté aussi longtemps», a-t-il déclaré.

L’opposition a encore des «croûtes à manger» pour ébranler le «monopole libéral»

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31 décembre 2015 | Marco Bélair-Cirino - Correspondant parlementaire à Québec | Québec
Le mariage du chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, avec la célèbre animatrice et productrice Julie Snyder, en août 2015, a fait courir les journalistes politiques et culturels, mais surtout les foules, devant l’entrée de la chapelle du Musée de l’Amérique francophone.
Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne
Le mariage du chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, avec la célèbre animatrice et productrice Julie Snyder, en août 2015, a fait courir les journalistes politiques et culturels, mais surtout les foules, devant l’entrée de la chapelle du Musée de l’Amérique francophone.
Ce texte fait partie de notre section Perspectives.
Les partis d’opposition ont bruyamment dénoncé les effets des coupes tous azimuts effectuées par le gouvernement libéral pour atteindre coûte que coûte l’équilibre budgétaire au terme de l’année financière 2015-2016. Malgré cela, ils ont échoué à ébranler les certitudes de l’équipe de Philippe Couillard.
 
Ni le Parti québécois, ni la Coalition avenir Québec, ni Québec solidaire n’est parvenu à rallier suffisamment de mécontents du redressement des finances publiques pour se hisser en cette fin d’année mouvementée au premier rang des sondages d’opinion. Pâtissant d’un taux d’insatisfaction de 60 %, le Parti libéral du Québec demeure bien en selle. Il figure en tête des intentions de vote avec 35 % d’appuis, gracieuseté de la dispersion des voix de la majorité. Le PQ, la CAQ et QS sont crédités de respectivement 32 %, 20 % et 10 % des appuis, selon un coup de sonde effectué par Léger en novembre. D’ailleurs, ils obtenaient un score identique en juin.
 
Pierre Karl Péladeau avait été préféré quelques semaines plus tôt à Alexandre Cloutier et à Martine Ouellet pour prendre les rênes du PQ. Face à l’inéluctabilité de sa victoire, le PQ avait bondi de six points en un mois, passant de 28 % à 34 % dans les intentions de vote entre avril et mai.
 
Plus d’un an après qu’ils eurent essuyé une défaite humiliante (25,4 % des voix au scrutin de 2014), les membres du PQ ont dit « oui » à l’actionnaire de contrôle de Québecor le 15 mai au Centre des congrès de Québec. Le rendez-vous politique a certainement éveillé la curiosité des Québécois, mais pas autant que son mariage trois mois plus tard avec la célèbre animatrice et productrice Julie Snyder dans le Vieux-Québec. L’événement mondain a fait courir les journalistes politiques et culturels, mais surtout les foules, devant l’entrée de la chapelle du Musée de l’Amérique francophone.
 
« Modèle québécois »
 
Tout au long de la course à la direction du PQ, « PKP » s’est affairé à adoucir l’image de « roi du lockout » qui lui collait à la peau, notamment en se portant à la défense du « modèle québécois ». Aux commandes du PQ, il s’est joint au mouvement « Je protège mon école publique ». À plusieurs reprises, il a pris part à des chaînes humaines devant des écoles. En s’affichant bras dessus bras dessous avec des parents inquiets du resserrement des services aux élèves, il a également donné suite à sa volonté d’accroître la présence des élus péquistes hors de l’Assemblée nationale, « sur le terrain ».
 
Le ralliement du caucus péquiste au projet de loi visant à mettre fin au douloureux conflit de travail des concessionnaires automobiles au Saguenay–Lac-Saint-Jean contribuera certainement aussi à estomper la méfiance à son endroit en prévision de l’élection partielle dans Chicoutimi.
 
Un scrutin s’avère nécessaire à la suite du départ précipité de l’arène politique de l’ex-chef intérimaire du PQ Stéphane Bédard. Relégué au poste de porte-parole de l’opposition officielle en matière de justice et de lois professionnelles début septembre, M. Bédard a plié l’échine fin octobre. À quelques jours de la rentrée parlementaire, M. Péladeau avait choisi Bernard Drainville pour occuper le poste névralgique de leader parlementaire de l’opposition officielle. L’ancien ministre avait eu la générosité de se retirer de la course à la succession de Pauline Marois, ce qui a grandement facilité l’élection de « PKP » au premier tour.
 
La révision des responsabilités au sein de l’aile parlementaire du PQ, qui s’est échelonnée sur plusieurs mois, a entraîné son lot de démissions et des congédiements. « Il y a un nouveau chef et il y a une nouvelle organisation », a expliqué M. Péladeau.
 
Dur apprentissage
 
Pierre Karl Péladeau poursuit son apprentissage du jeu politique, moins de deux ans après avoir fait une entrée fracassante sur la scène politique québécoise.
 
En marge du dernier Conseil national du PQ, il s’est abstenu de balayer du revers de la main la partition du territoire québécois advenant un Oui à un éventuel référendum, et ce, de crainte de froisser le chef régional de l’Assemblée des Premières Nations, Ghislain Picard. Plusieurs observateurs politiques ont alors mis en doute son jugement politique. « Oui, j’ai certainement encore […] des croûtes à manger », a-t-il reconnu.
 
En 2016, M. Péladeau s’affairera également à redémarrer la machine indépendantiste, plus de 20 ans après le référendum de 1995. Avec quelques semaines de retard, l’institut de recherche scientifique et appliquée sur l’indépendance du Québec devrait ouvrir ses portes. Celui-ci contribuera à doter le PQ d’un « puissant » argumentaire. « Il n’y a pas d’ambiguïté chez Pierre Karl Péladeau, il est celui qui veut faire du Québec un pays », a-t-il répété cet automne, cherchant à polariser l’électorat québécois entre fédéralistes et indépendantistes.
 
En coulisse, ses proches prépareront minutieusement le prochain congrès du PQ, durant lequel le programme du PQ — et éventuellement l’article 1 — sera revu et corrigé en vue des prochaines élections générales, prévues à l’automne 2018.
 
D’ici là, il y a fort à parier que de nouvelles divergences de vues au sein du caucus péquiste éclateront au grand jour. En 2015, M. Péladeau s’est distancié de son équipe de députés sur le projet de pipeline Énergie Est et les cibles québécoises de réduction de gaz à effet de serre. « Des tensions, il y en a toujours. Il y en aura toujours, et puis ça fait partie de la vie », a-t-il fait valoir lors du bilan de la session parlementaire.
 
Par ailleurs, son statut d’actionnaire de contrôle de Québecor risque de le hanter de nouveau en 2016, les autres formations politiques n’en ont pas fini. Elles ne se satisferont pas du rapport indépendant du Centre d’études sur les médias (CEM) de l’Université Laval dévoilé à la veille de la période des Fêtes.
 
S’il tient parole, le premier ministre Philippe Couillard ne lui laissera « pas un pouce ».
 
Annus horribilis
 
Le chef de la CAQ, François Legault, tourne la page sur une année difficile, durant laquelle Chauveau est tombé dans l’escarcelle du PLQ, l’ex-présidente de la CAQ Dominique Anglade a été élue dans Saint-Henri–Sainte-Anne sous la bannière du PLQ et Sylvie Roy a quitté son caucus. « Vive l’année 2016 ! » En 2015, la CAQ a été victime de l’attention médiatique accordée tour à tour à la course à la direction du PQ, puis à la campagne électorale fédérale.
 
La CAQ, maintenant dotée d’une nouvelle « proposition nationaliste audacieuse et rassembleuse », constitue la seule véritable solution de rechange au « monopole libéral », continuera-t-il de marteler inlassablement. M. Legault cherchera à convaincre les sympathisants du PQ que le projet indépendantiste est mort et enterré. « À moins d’être complètement déconnecté de la réalité, il n’y a pas une majorité de Québécois qui voterait Oui à un référendum sur la souveraineté, c’est une réalité indiscutable. »
 
À l’Assemblée nationale, QS se comporte comme une « opposition à la fois extrêmement ferme, mais constructive et mobilisatrice », a résumé la députée de Gouin, Françoise David, en dressant le bilan de la session d’automne.
 
De toutes les batailles contre l’austérité libérale, les solidaires tenteront de faire barrage au projet de loi 70, qui restreindra, s’il est adopté tel quel, l’accès aux prestations à l’aide sociale. « Vraiment, le sort fait aux plus vulnérables de notre société est extrêmement difficile en ce moment, alors que, pour les mieux nantis, ça va franchement bien », a affirmé Mme David.
 
Mince consolation, les solidaires pourront — à moins d’une surprise — célébrer l’adoption du projet de loi 492 visant à protéger les droits des locataires aînés, dont Françoise David est l’auteure, et ce, après la reprise des travaux.

Les doubles «je» de Pierre Karl Péladeau

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31 décembre 2015 |Fabien Deglise | Québec
L’étoile du nouveau chef du PQ, Pierre Karl Péladeau, semble déjà avoir commencé à pâlir.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir
L’étoile du nouveau chef du PQ, Pierre Karl Péladeau, semble déjà avoir commencé à pâlir.
La politique a cette temporalité élastique à part qui fait qu’une demi-année peut parfois donner l’impression d’en avoir duré douze.

Six mois après avoir été installé à la tête du Parti québécois par 57,6 % des militants de la formation politique souverainiste, dépassant ainsi par la droite Alexandre Cloutier, Pierre Karl Péladeau donne depuis quelques semaines l’impression d’une étoile montante au lustre qui commence un peu à pâlir.

Dans ces pages, en novembre dernier, un titre résumait le malaise : « Les contre-performances de Péladeau inquiètent son entourage ». Sous la plume du collègue Marco Bélair- Cirino, on y apprenait que l’étrange ouverture, puis immédiate fermeture, du chef sur une éventuelle partition du territoire du Québec a soulevé l’ire de plusieurs têtes pensantes du parti. La gaffe a été formulée lors du conseil national du PQ tenu à Sherbrooke pour commenter un plaidoyer pour l’indépendance de la nation innue lancé plus tôt dans la journée par Ghislain Picard, chef de l’Assemblée des Premières Nation du Québec et du Labrador.

Sur Facebook, l’ex-conseiller et rédacteur des discours de Pauline Marois, Claude Villeneuve, n’a pas hésité à qualifier l’homme d’« inculte de la politique », l’invitant même à céder sa place à un ou une autre : « Sérieux, […] je ne suis pas le seul à penser que ce gars-là devrait retourner s’occuper de ce qu’il connaît pour vrai. »

Tirs amis ? Couteaux volant bas ? Les tensions semblent également vives au sein du caucus péquiste, où la redistribution des responsabilités par le chef n’a pas fait que des heureux dans les derniers mois. La démission de l’ex-leader parlementaire, Stéphane Bédard, cet automne, remplacé par Bernard Drainville, a donné le ton d’un certain mécontentement.« C’est normal qu’il y ait des changements à l’intérieur d’une organisation », a commenté M. Péladeau. Il y a un nouveau chef et il y a une nouvelle organisation. Or « les changements sont toujours accompagnés, effectivement, pas nécessairement de tensions, mais d’interrogations. C’est à nous de faire en sorte de bien expliquer en quoi ça consiste et c’est ce sur quoi nous allons continuer de travailler. »

Les polarités d’un politicien

De sauveur sanctifié à leader malmené ? De renouveau espéré à échec annoncé ? L’ascension du personnage semble trouver une fois de plus son carburant dans une certaine polarité, dans les doubles « je » qui façonnent cette personnalité multiple et complexe que Jean-François Lisée, député, ex-conseiller au sein de la machine souverainiste et candidat de courte durée dans la course à la succession de Mme Marois, a une nouvelle fois qualifiée de« bombe à retardement » en octobre dernier, au micro de Paul Arcand. Il était question de la double casquette de Pierre Karl Péladeau, chef d’un parti politique et simultanément actionnaire de contrôle de l’empire médiatique Québecor, une configuration de pouvoir qualifiée de « situation exceptionnelle » par le commissaire à l’éthique, qui, en mai dernier, invitait d’ailleurs les députés à se pencher sur la question pour éviter les conflits d’intérêts et les risques d’impartialité liés à la chose.

En septembre, le chef de l’opposition a d’ailleurs tenté de couper court aux critiques et insinuations en mettant son bloc de contrôle du conglomérat Québecor entre les mains d’une société mandataire, baptisée Société Placement St-Jérôme Inc. L’ex-monsieur Mouvement Desjardins, Claude Béland, est un des trois administrateurs, avec André P. Brosseau, président de Marchés des Capitaux avenue BNB, et James A. Woods, avocat au Cabinet Woods. Le mandat accordé est sans droit de regard, mais également sans possibilité pour le mandataire de vendre les actions sans l’accord de M. Péladeau, comme cela aurait été le cas dans une fiducie sans droit de regard. Et il n’en fallait pas plus pour éveiller les soupçons « d’écran de fumée » et d’« artifice » chez les élus des autres formations politiques.

Artifices et contradictions

« L’initiative de M. Péladeau confirme nos craintes, a résumé le cabinet du premier ministre dans nos pages. Plutôt qu’une réelle fiducie sans droit de regard et totalement protégée des risques d’ingérence, M. Péladeau s’est créé un artifice. [...] » Parallèlement, le chef du PQ indique avoir signé une « déclaration sur l’honneur » à l’attention du commissaire à l’éthique et à la déontologie de l’Assemblée nationale, dans laquelle il s’engage à ne pas intervenir,« tout comme je ne l’ai jamais fait, a-t-il précisé sur son compte Facebook, dans les choix éditoriaux effectués par les directions de l’information des différents médias qui sont la propriété de Québecor. » Une distance à l’effet protecteur validé d’ailleurs, le 17 décembre, par le Centre d’études sur les médias (CEM), qui a décidé de ne qualifier de problématique les deux chapeaux portés par Péladeau.

Deux chapeaux : cette double accessoirisation semble également permettre le décryptage des idéologies complexes du nouveau chef du PQ, débarquant dans un mouvement politique habité en partie — mais pas uniquement — par des sociaux-démocrates, par une gauche pas toujours dogmatique et souvent pragmatique, que M. Péladeau, et son passé au sein d’un Québec Inc. oscillant entre le centre et la droite, n’arrive pas toujours à incarner. Alors qu’il était le grand patron de Québecor, l’homme avait vertement dénoncé la formule Rand, qui encadre la cotisation obligatoire des syndiqués au Québec, donnant par le fait même des trésors de guerre importants aux syndicats avec lesquels il a eu maille à partir dans cette autre vie. Depuis, il a changé son fusil d’épaule, considérant que la reforme du code du travail n’est pas une priorité. Son opposition au programme d’austérité des libéraux semble en être une de principe et de façade, selon plusieurs observateurs, qui ont souligné l’absence de contre-proposition formulée par M. Péladeau qui, dans les doubles « je » qui l’animent, cherche à ne pas trop s’aliéner d’éventuels appuis.

C’est que la politique est aussi une question d’alliances. M. Péladeau pourrait chercher, dit-on, à en orchestrer avec la CAQ, et même Québec solidaire, afin de constituer un nouveau bloc, et unir les intentions souverainistes ou nationalistes, contre les libéraux, en prévision des élections de 2018, soit dans plus de deux ans, ce qui, dans ce milieu, à la temporalité élastique, représente déjà une éternité.

Nouvel An: un attentat déjoué aux États-Unis

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Nouvel An: un attentat déjoué aux États-Unis
Une enquête du FBI a permis l'arrestation du suspect. Photo Mandel Ngan / AFP
NEW YORK - Un jeune homme de 25 ans a été inculpé jeudi pour un projet d'attaque pour la Saint-Sylvestre contre un restaurant dans l'État de New York au nom du groupe État islamique (EI), a indiqué le ministère américain de la Justice.
Emanuel Lutchman projetait d'attaquer pour le réveillon un bar-restaurant de Rochester (nord-est) et d'enlever un client de l'établissement, qu'il aurait ensuite exécuté, selon la plainte déposée contre lui par le procureur du district ouest de l'État de New York,
Faute de moyens, ce jeune musulman converti, qui souffre de troubles mentaux selon le ministère, ne disposait pas d'arme à feu mais d'un couteau et d'une machette. Ces armes avaient été achetées pour lui par un indicateur du FBI.
La nouvelle de son arrestation tombe en pleines festivités du Nouvel An, organisées cette année dans le monde sous haute sécurité par crainte d'attentats.
Emanuel Lutchman a été identifié et interpellé grâce à des renseignements fournis par des indicateurs du FBI, dont un qui avait gagné sa confiance en l'assurant qu'il participerait à l'attaque.
Habitant Rochester, il était déjà connu de la justice depuis 2006 pour des affaires de droit commun, qui lui ont notamment valu une condamnation pour vol et cinq années en prison.
Il aurait été incité à agir par une personne indiquant se trouver en Syrie et appartenir au groupe EI.
Ce contact aurait demandé au jeune homme, qui désirait rejoindre les rangs de l'EI en Syrie, de mener une attaque sur le territoire américain pour prouver sa motivation.
Mercredi, Emanuel Lutchman s'est filmé en présence de l'indicateur qui devait l'accompagner, faisant allégeance à l'EI et revendiquant l'attaque prévue à Rochester.
Il a été inculpé pour «avoir tenté d'apporter un soutien matériel et des ressources à une organisation terroriste étrangère» et présenté à un juge jeudi, a précisé le ministère américain de la Justice (DoJ).
Ce chef d'accusation est passible d'une peine de vingt ans d'emprisonnement et de 250 000 dollars d'amende, a-t-on également indiqué de même source.
Le 2 décembre, Syed Farook et Tashfeen Malik, un Américain et son épouse pakistanaise inspirés par l'EI, ont attaqué un établissement des services sanitaires du comté californien de San Bernardino, tuant 14 personnes.
Ils ont ensuite été tués lors d'un échange de tirs avec la police. C'est le plus grave attentat commis aux États-Unis depuis ceux du 11 septembre 2001.

Ne JAMAIS JUGER PERSONNE parce que vous ne savez pas ce qu'elle traverse en ce moment

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Helene Robitaille a partagé une publication sur votre journal

Brigitte Demoiny
Un médecin est entré à l'hôpital dans la hâte après avoir été appelé pour une chirurgie urgente. Il a répondu à l'appel, a changé dès que possible ses vêtements et est allé directement au bloc de chirurgie. Là, Il trouve le père du garçon qui fait des vas et vient dans le hall. En voyant le médecin arriver, le papa hurla : « Pourquoi avez-vous pris tout ce temps pour venir ? Vous ne savez pas que la vie de mon fils est en danger ? Vous n'avez pas le sens des responsabilités » ?
Le médecin sourit et dit : « Je suis désolé, je n'étais pas dans l'hôpital et je suis venu le plus rapidement possible après avoir reçu l'appel…… Et maintenant, je souhaite que vous vous calmiez pour que je puisse faire mon travail »
« Me calmer ? et si c’était votre fils vous calmeriez-vous ? Si votre propre fils meurt maintenant que ferez vous » ? dit le père avec colère
Le médecin souri encore et répondit : « Je dirai.. De la poussière nous sommes venus et poussière nous retournerons, béni soit le nom de Dieu. Les médecins ne peuvent pas prolonger des vies. Allez et intercédez pour votre fils, nous ferons de notre mieux par la grâce de Dieu »
« Donner conseil quand nous ne sommes pas concernés c’est si facile » Murmura le père.
La chirurgie a pris quelques heures après lesquelles le médecin sorti heureux, « Merci Dieu ! Votre fils est épargné, Si vous avez n'importe quelle question, demandez a l'infirmière ! »
« Pourquoi est-il si arrogant ? Il ne pouvait pas attendre quelques minutes pour que je me renseigne sur l'état de mon fils » A commenté le père en voyant l'infirmière après que le médecin soit partit.
L'infirmière répondit, les larmes.. descendant son visage : « Son fils est mort hier dans un accident de route, il était à l'enterrement quand nous l'avons appelé pour la chirurgie de votre fils. Et maintenant qu'il a épargné la vie de votre fils, il est parti pour finir l'enterrement de son fils ».
Ne JAMAIS JUGER PERSONNE parce que vous ne savez pas ce qu'elle traverse en ce moment.
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