mardi, novembre 24, 2015

La Commission Charbonneau y va de plusieurs recommandations

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 24 novembre 2015 à 11h35. Modifié par 98,5 fm à 12h23.
La Commission Charbonneau y va de plusieurs recommandations
La juge France Charbonneau
MONTRÉAL - Dans son rapport tant attendu, la Commission Charbonneau y va de nombreuses recommandations pour assainir les moeurs dans l'industrie, parmi lesquelles une loi pour mieux protéger les lanceurs d'alerte et l'identification de l'employeur de celui qui fait un don à un parti politique.

De même, la commission recommande de prévoir la suspension temporaire d'un élu qui est poursuivi pour corruption ou collusion et de «réfléchir» à la durée du mandat des maires.
Le point de presse de la juge France Chabonneau
 
 
 
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Elle recommande aussi d'interdire au personnel des ministères de solliciter des contributions politiques aux fournisseurs et bénéficiaires de leur ministère.

Elle recommande également de resserrer les règles concernant l'acceptation de cadeaux par des titulaires de charges publiques de la part de fournisseurs.

La première des recommandations de la CEIC consiste en la création d'une Autorité des marchés publics, chargée d'encadrer les marchés publics pour assurer l'intégrité des processus.

Elle prône également l'établissement d'une véritable culture de l'éthique à tous les niveaux, ce qui passe par une meilleure formation et des mises à jour.

De même, la commission d'enquête sur l'industrie de la construction recommande le maintien d'une expertise au sein du ministère des Transports.

Commission Charbonneau: Québec s'engage à donner suite au rapport

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 24 novembre 2015 à 12h37. Modifié par 98,5 fm à 12h56.
Commission Charbonneau: Québec s'engage à donner suite au rapport
Philippe Couillard / Cogeco Nouvelles
QUÉBEC - Le gouvernement Couillard réaffirme sa détermination à donner suite aux recommandations de la Commission Charbonneau, qui a publié mardi son volumineux rapport comportant 60 recommandations.
Au nom du gouvernement, le leader parlementaire du gouvernement, Jean-Marc Fournier, a indiqué que la commission avait fait oeuvre utile pour provoquer une prise de conscience collective sur le financement des partis politiques.

M. Fournier a convenu que des correctifs devaient être apportés au financement des partis et il a promis que le gouvernement allait agir dans le sens que souhaite la commission, après avoir fait une analyse exhaustive du rapport.

Il a noté que les travaux de la commission n'avaient pas réussi à établir de lien direct entre l'attribution de contrats gouvernementaux et le financement des partis politiques provinciaux. Mme Charbonneau n'a tracé qu'un lien indirect entre les deux, selon lui.

D'ailleurs, a-t-il ajouté, les règles de financement ont déjà été radicalement modifiées depuis le début des travaux de la commission, en faisant désormais une large place au financement étatique, donc public.

Ce changement rend les élus, notamment les ministres, moins vulnérables aux influences qu'avant, a-t-il noté.

M. Fournier a précisé que malgré le fait que la contribution des particuliers au financement des partis était devenue marginale, les ministres du gouvernement Couillard devaient toujours recueillir 15 000 $ par année pour financer les activités du Parti libéral du Québec (PLQ).

Il s'est félicité du changement, puisque dans le passé leur contribution avait été fixée à 100 000 $ par année.

Couche-Tard hausse ses profits et son dividende

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Publié le 24 novembre 2015 à 09h29 | Mis à jour à 09h29
En date du 11 octobre dernier, le réseau... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)
PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

En date du 11 octobre dernier, le réseau d'Alimentation Couche-Tard comptait 8006 magasins en Amérique du Nord, 2217 stations-service en Europe et 4700 autres établissements exploités des opérateurs indépendants sous la marque Circle K dans 14 autres pays.

La Presse Canadienne
Montréal
Alimentation Couche-Tard (T.ATD.B) a haussé son dividende trimestriel de 22% en dévoilant mardi une augmentation de ses profits au deuxième trimestre.
Le dividende trimestriel versé par l'exploitant québécois de dépanneurs et de stations-service a ainsi grimpé de 1,25 cent pour s'établir à 6,75 cents par action.
Pour la période de trois mois terminée le 11 octobre dernier, l'entreprise établie à Laval a engrangé un bénéfice net de 415,7 millions de dollars, ou 73 cents par action, en hausse de 45,1% par rapport au deuxième trimestre de l'exercice précédent.
Les revenus ont toutefois affiché une baisse, passant de 8,95 milliards à 8,44 milliards.
Alimentation Couche-Tard a entre autres attribué ses résultats du deuxième trimestre à un gain de 47,4 millions avant impôts sur la cession des activités de vente de lubrifiants.
Sur une base ajustée, en excluant les éléments non récurrents, le bénéfice de la société s'est établi à 375 millions, ou 66 cents par action, par rapport à 313 millions, ou 55 cents par action, à la même période l'an dernier.
Les ventes des magasins ouverts depuis un an - un indicateur clé dans le secteur du commerce de détail - ont progressé de 5,2% aux États-Unis, de 3,6% au Canada et de 3,1% en Europe.
En date du 11 octobre dernier, le réseau d'Alimentation Couche-Tard comptait 8006 magasins en Amérique du Nord, 2217 stations-service en Europe et 4700 autres établissements exploités des opérateurs indépendants sous la marque Circle K dans 14 autres pays.

Les voyageurs américains appelés à la prudence dans la foulée des attentats

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Mise à jour le lundi 23 novembre 2015 à 20 h 18 HNE
Des policiers à l'aéroport d'Atlanta.
Des policiers à l'aéroport d'Atlanta.  Photo :  Tami Chappell / Reuters

Le département d'État américain a émis une alerte pour mettre en garde les voyageurs américains contre les risques auxquels ils s'exposent en raison du contexte mondial, dans la foulée de plusieurs attentats terroristes. Elle sera en vigueur jusqu'au 24 février 2016.
« Des informations actuelles nous indiquent que l'EI, Al-Qaïda, Boko Haram et d'autres groupes terroristes continuent de planifier des attaques terroristes dans plusieurs régions », écrit le département d'État dans un communiqué.
« En outre, il existe une menace constante provenant de personnes non affiliées à des groupes qui planifient des attaques inspirées de celles des grandes organisations terroristes, mais menées à titre personnel. »
« Les extrémistes ont ciblé de grands événements sportifs, des théâtres, des marchés publics, et le transport aérien. L'année dernière, il y a eu plusieurs attentats en France, au Nigeria, au Danemark, en Turquie et au Mali », poursuit le département.
Les attentats appréhendés pourraient être menés par des personnes munies d'armes conventionnelles ou non conventionnelles et qui cibleraient des intérêts privés ou des symboles gouvernementaux, ajoute le département d'État.
Les Américains sont ainsi priés « d'être à l'affût de leur environnement immédiat et d'éviter les endroits très fréquentés », particulièrement pendant la période des Fêtes et dans des festivals ou événements liés aux célébrations.
L'alerte sur les voyages est lancée le même jour où le premier ministre belge a annoncé que Bruxelles conserverait le niveau d'alerte le plus élevé pour au moins une semaine. Les autorités belges redoutent des attentats similaires à ceux commis le 13 novembre dernier à Paris et à Saint-Denis.

Négociations en santé: Québec change de ton

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Manifestations de professionnels de la santé.
Manifestations de professionnels de la santé.

Le gouvernement Couillard lâche du lest dans ses négociations avec les employés de l'État en abandonnant toutes ses demandes à la table sectorielle de la santé.
Selon la Centrale des syndicats du Québec (CSN), les demandes gouvernementales considérées jusqu'ici par les syndiqués comme des reculs ont bel et bien été mises de côté.
Ces demandes portaient notamment sur la sécurité d'emploi, l'assurance salaire, les primes et les horaires.
Les demandes de Québec sur la distance des affectations, qui prévoyaient par exemple de pouvoir déplacer un employé à plus de 50 km de son lieu habituel de travail, ont aussi été retirées.
Une cinquantaine de demandes auraient été retirées par le gouvernement à la table sectorielle de la santé.
Autre signe d'un changement de ton de l'employeur à la table de négociation, les pourparlers dans le domaine de la santé se feront maintenant sur la base des demandes syndicales tant à la table de la CSN qu'à celle de la Fédération des infirmières du Québec (FIQ).
De source syndicale, les discussions seraient aussi sur une bonne voie à la table de négociation « centrale » où il est question des salaires.
Depuis le début de l'automne, près de 500 000 employés de la fonction publique québécoise multiplient les moyens de pression, les manifestations et les grèves tournantes pour inciter Québec à négocier dans le cadre du renouvellement de leurs conventions collectives.

Chine: une usine géante va cloner vaches et chiens, les internautes s'inquiètent

http://quebec.huffingtonpost.ca/
Publication: 

CHINA CLONING

Le plus grand site mondial de clonage d'animaux est en cours de construction en Chine, avec pour ambition de fabriquer en série chiens, chevaux, et jusqu'à un million de vaches par an, selon la presse chinoise.
Représentant un investissement de 200 millions de yuans (41,8 millions de dollars), ce centre de production comprendra un laboratoire de clonage et une banque de gènes, a annoncé l'agence officielle Chine nouvelle.
Le projet est conduit par la société de biotechnologie chinoise Boyalife et l'entreprise sud-coréenne Sooam Biotech - dont le fondateur fut il y a une décennie au coeur d'une controverse sur le clonage d'embryons humains -, aux côtés de deux instituts de recherche chinois.
L'usine se concentrera sur le clonage d'animaux domestiques, de chiens policiers, de chevaux de course et de vaches, tous destinés à être commercialisés à une échelle industrielle.
La "production" devrait démarrer l'an prochain dans la ville portuaire de Tianjin (nord), métropole côtière située à 150 km à l'est de Pékin.
Quelque 100 000 embryons de vaches seront produits annuellement dans un premier temps, puis un million à terme, selon le président de Boyalife, Xu Xiaochun, cité par Chine nouvelle. "Les agriculteurs chinois ont des difficultés à produire suffisamment de vaches à viande pour répondre à la demande du marché", a-t-il justifié.
Le scepticisme dominait cependant sur les réseaux sociaux chinois, où de nombreux internautes doutaient de l'appétit des consommateurs pour de la viande issue d'animaux clonés.
La localisation de l'usine, non loin du site où se sont produites cet été des explosions meurtrières dans un entrepôt de produits chimiques, constituait un motif de préoccupation supplémentaire, dans un pays par ailleurs marqué par des scandales alimentaires récurrents.
"Cette viande sera-t-elle vendue en Corée du Sud ou bien en Chine? Si c'est en Chine, demandons à nos dirigeants d'en manger d'abord!", a ironisé un internaute.
Sooam est dirigé par Hwang Woo-suk, qui avait faussement prétendu en 2004 avoir créé les premières cellules souches dérivées d'un embryon humain cloné, une "première mondiale" jugée capitale avant que des spécialistes ne démasquent l'imposteur et révèlent la fraude.
Le site Internet de l'entreprise sud-coréenne détaille aux clients potentiels la marche à suivre s'ils souhaitent cloner leur animal de compagnie décédé.
La coentreprise créée par Sooam et Boyalife s'est lancée sur le marché chinois du clonage dès l'an passé, selon Chine nouvelle, la firme dupliquant alors trois chiots mastiffs tibétains pure race.

Chantier Davie : les travailleurs ne paieront pas les frais de la révision du contrat, selon Philippe Couillard

http://quebec.huffingtonpost.ca/

chantier de la Davie à Lévis
Publication: 

OTTAWA – Les travailleurs du chantier de la Davie à Lévis ne seront pas touchés par la révision du contrat du projet Resolve, a assuré le premier ministre du Québec Philippe Couillard.
Il dit avoir eu un bref échange avec le premier ministre canadien Justin Trudeau à ce sujet, en marge d’une rencontre avec ses homologues provinciaux et territoriaux à Ottawa, lundi.
« Tous les deux, nous disons la chose suivante : oui, il peut y avoir eu des problèmes techniques dans l’attribution du contrat, ce sera à vérifier, a indiqué Philippe Couillard. Mais il n’est pas question de faire payer aux travailleurs de la Davie les conséquences de ces erreurs, s’il y en a eu. »
Trudeau a répondu pour sa part que son gouvernement allait « réparer les dégâts faits par le gouvernement antérieur » pour répondre aux besoins de la Marine royale canadienne à un prix raisonnable.
Il n’a toutefois pas confirmé que le contrat allait être signé d’ici le 30 novembre, faute de quoi le fédéral devra verser 89 millions de dollars au chantier Davie en vertu d’une lettre d’intention signée par les conservateurs peu avant le déclenchement des élections.
La semaine dernière, Irving a demandé à quatre ministres - dont Scott Brison, député Kings-Hants, en Nouvelle-Écosse – de reconsidérer leur soumission avant de prendre une décision finale.
Steven Blaney, député de Lévis-Bellechasse, avait répondu en entrevue avec le HuffPost que les propositions ont déjà fait l’objet d’une « analyse rigoureuse et indépendante » et il n’y a pas lieu de réévaluer le projet du chantier Davie.
« Il serait déplorable, regrettable et complètement inadmissible que des combines et des magouilles politiques viennent interférer dans un processus rigoureux au détriment d’un besoin urgent de la Marine royale canadienne », a critiqué le conservateur.
Le PDG du projet, Spencer Fraser, avait pour sa part répliqué qu’Irving Shipbuilding devrait s’affairer à mener ses propres projets à terme au lieu de se mêler des contrats des autres.
« Je suis convaincu qu’ils vont réaliser que leurs efforts sont mieux investis s’ils se concentrent à construire des navires et non à s’ingérer dans les contrats des autres compagnies. »
Le contrat d'environ 700 millions de dollars en sol québécois a été attribué avec équité et en conformité avec les règles, selon la Canadian Shipbuilding Association.

Jour 4 de l'état d'urgence: Bruxelles demeure «fermée»

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Publié par Associated Press le mardi 24 novembre 2015 à 05h52. Modifié par Charles Payette à 06h15.
Jour 4 de l'état d'urgence: Bruxelles demeure «fermée»
BRUXELLES, Belgique - Bruxelles maintiendra pour une quatrième journée consécutive, aujourd'hui, son niveau d'alerte maximal et des mesures de sécurité qui chamboulent le cours de la vie des résidents, devant le risque jugé imminent d'un attentat terroriste, selon les autorités.
Le centre de crise national a affirmé que la capitale, où se trouvent notamment les sièges de l'Union européenne et de l'Organisation des traités de l'Atlantique nord (OTAN), demeurerait en état d'alerte maximal tant que les enquêteurs n'auront pas fait de découverte ou d'arrestation majeure.

Le premier ministre belge, Charles Michel, a de nouveau demandé à la population de demeurer calme.

Les mesures de sécurité, renforcées dans le cadre de l'enquête suivant les attentats de Paris du 13 novembre, ont rendu Bruxelles déserte. Le service de métro est interrompu, les boutiques sont restées fermées tout le weekend, les écoles n'ont pas ouvert lundi. Le gouvernement a fait savoir que les écoles et le métro rouvriront progressivement à partir de mercredi.

M. Michel, informant la population des développements, a affirmé que les cibles d'attentat potentielles restaient les mêmes, soient les rues et centres commerciaux, les transports publics.

Le premier ministre espère un retour à la vie normale le plus tôt possible.

Ce type de mesures est du jamais vu à Bruxelles. Les autorités cherchent toujours Salah Abdeslam, un suspect des attentats qui court toujours, mais qui se trouverait dans la région bruxelloise.

Des dizaines de perquisitions et arrestations ont été effectuées depuis le weekend. Lundi, les autorités belges ont arrêté un homme soupçonné de liens avec le terrorisme. Vingt et une personnes ont été épinglées entre dimanche soir et le milieu de la journée de lundi.

Le procureur fédéral a affirmé que le suspect, qui n'a pas été identifié, a été accusé de crimes liés au terrorisme en lien avec les attentats de Paris. De 16 personnes interpellées dimanche, 15 ont été relâchées. Trois autres avaient été accusées de crimes semblables le weekend dernier.

De son côté, la police française a retrouvé une ceinture explosive sans détonateur à Montrouge, en banlieue sud de Paris. Un nettoyeur de rue l'aurait découverte dans une pile de déchets, lundi. La police en fait l'analyse.

Plus tôt dans la journée, le premier ministre britannique, David Cameron, a annoncé à Paris qu'il demanderait au parlement une autorisation pour joindre la coalition aérienne combattant le groupe djihadiste État islamique, qui a revendiqué la responsabilité des attentats de Paris, Beyrouth et de l'écrasement d'un avion de passagers russe. S'il l'obtient, la Grande-Bretagne se joindrait aux autres pays menant des frappes aériennes en Syrie, comme la France, les États-Unis et la Russie.

M. Cameron et le président français, François Hollande, se sont rendus lundi au Bataclan, la salle de spectacles du 11e arrondissement de Paris où est survenue la pire attaque du carnage du 13 novembre.

M. Hollande est en pleine campagne auprès de ses homologues pour les convaincre à former une coalition unie plus forte pour combattre le groupe État islamique en Irak et en Syrie. Mardi, il doit rencontrer le président américain, Barack Obama, puis la chancelière allemande, Angela Merkel, mercredi. Jeudi, ce sera au tour du chef russe Vladimir Poutine.

Par ailleurs, la France a annoncé lundi que des avions lancés depuis le porte-avions Charles de Gaulle ont frappé des cibles du groupe armé État islamique en Irak, dans les villes de Ramadi et Mossoul, lors d'une opération de sept heures. Il s'agit des premières frappes françaises du genre.

Le ministère de la Défense a précisé que deux chasseurs Rafale ont frappé chaque ville. Le président français François Hollande avait indiqué un peu plus tôt qu'il entendait choisir les cibles qui affaibliraient le plus le groupe.

L'armée britannique effectue des frappes aériennes en Irak, mais M. Cameron souhaite depuis longtemps étendre le mandat de l'armée pour y inclure des cibles en Syrie. Ayant déjà perdu un vote en la matière il y a deux ans, son gouvernement est réticent à le tenter de nouveau sans être certain de l'emporter.

Facture liée aux réfugiés syriens additionnels du Québec : Couillard « rassuré »

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Mise à jour le lundi 23 novembre 2015 à 23 h 17 HNE  La Presse Canadienne
Kathleen Wynne, Justin Trudeau et Philippe Couillard
Kathleen Wynne, Justin Trudeau et Philippe Couillard  Photo :  PC/Adrian Wyld

Le premier ministre Philippe Couillard voulait obtenir la garantie que l'accueil de quelque 2000 réfugiés syriens additionnels au Québec s'accompagnerait d'une enveloppe du fédéral. Il a dit lundi soir l'avoir obtenue.
« J'ai reçu de très bonnes assurances, de même que tous mes collègues, sur le fait que les ressources financières seraient disponibles », a-t-il dit en conférence de presse après la première rencontre entre le premier ministre Justin Trudeau et ses homologues provinciaux et territoriaux, à Ottawa.
« Ça fait partie des nouvelles positives de la soirée, s'est-il réjoui. M. Trudeau a répondu très rapidement, sans aucune hésitation. »
Les craintes que certains premiers ministres entretenaient par rapport à la sécurité ont aussi été rapidement estompées, le gouvernement fédéral ayant prouvé qu'il avait la situation bien en main, a dit Philippe Couillard.
« On a eu une présentation très complète de la part du gouvernement fédéral sur la façon dont les vérifications de sécurité sont faites [...] Il faut savoir que c'est fait de façon excessivement serrée, sans compromis, et de la bonne façon. »— Philippe Couillard, premier ministre du Québec

On en saura davantage sur le plan du gouvernement fédéral mardi après-midi, avec le dévoilement du plan d'accueil des 25 000 réfugiés syriens qui sont attendus au Canada d'ici la fin de l'année.
Du processus de sélection des réfugiés 
Un peu plut tôt, lundi, M. Couillard et son homologue du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, préféraient attendre le dépôt du plan en question avant de commenter les informations voulant que les hommes seuls ne soient pas admis au Canada dans le cadre du plan d'accueil des 25 000 réfugiés syriens.
« Je ne penserais pas que cette règle soit absolue », avait suggéré le premier ministre du Québec lors d'une rencontre avec les journalistes en début d'après-midi, peu avant la réunion du Conseil de la fédération.
« Je vous rappellerais que le Haut-Commissariat des Nations unies (pour les réfugiés), dans sa sélection [...], tient compte du degré de vulnérabilité des gens, ce qui l'amène à placer en tête de priorité les familles avec enfant et les membres des minorités religieuses opprimées », a-t-il ajouté.
Le premier ministre néo-brunswickois n'a pas plus voulu se prononcer sur les modalités de sélection des réfugiés syriens. « Je pense que c'est très important que nous fassions confiance au gouvernement fédéral », a-t-il simplement plaidé.
Rappelant que sa province s'est engagée à accueillir 1500 réfugiés, M. Gallant est convaincu qu'Ottawa ferait « avancer ce dossier de façon à ce que les Canadiens soient protégés et que nous puissions jouer notre rôle au niveau international ».
Le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall - l'un des rares dirigeants d'allégeance conservatrice à être à la tête d'une province canadienne à l'heure actuelle - a pour sa part signalé qu'il était pour cette façon de trier les Syriens.
« Je pense que tout le monde comprend que c'est probablement la bonne priorité », a dit celui qui juge malavisé d'avoir fixé un échéancier pour l'accueil de milliers de réfugiés syriens et qui a d'ailleurs demandé la suspension du plan des libéraux.
Le plan d'accueil des réfugiés figurait parmi les sujets à l'ordre du jour pour la rencontre du premier ministre Justin Trudeau avec ses homologues provinciaux et territoriaux, qui s'est tenue au Musée canadien de la nature.
L'un des principaux objectifs de la réunion était cependant de discuter des changements climatiques et de l'approche du Canada pour les négociations qui seront menées à la Conférence de Paris sur le climat (COP21), qui s'ouvre le 30 novembre dans la capitale française.

Tirs en Turquie: un avion de chasse russe abattu

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Publié par Associated Press le mardi 24 novembre 2015 à 04h20. Modifié par Charles Payette à 07h08.
Tirs en Turquie: un avion de chasse russe abattu
Alexander Mishin
ANKARA, Turquie - Un avion de chasse de la Russie a été abattu mardi dans une zone frontalière séparant la Turquie de la Syrie selon ce que confirment des sources des ministères russe et turc de la Défense.

D'après les sources russes, l'avion était en mission de bombardement en Syrie lorsqu'il a essuyé des tirs en provenance du sol turc. Les occupants de l'avion en ont été parachutés mais Moscou est sans nouvelle d'eux.
Les autorités russes insistent pour dire que le bombardier Su-24 n'a pas violé l'espace aérien de la Turquie et qu'il volait au-dessus de la Syrie. Par contre, les autorités turques affirment le contraire, précisant qu'avant d'abattre l'avion, elles avaient lancé quelques avertissements.

La Russie affirme que l'avion militaire a été atteint par des tirs d'artillerie provenant du sol alors que la Turquie soutient que c'est l'un de ses avions F-16 qui a ouvert le feu sur le Su-24 russe.

La collusion règne toujours dans le déneigement à Montréal, selon le BIG

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Publié par (Montréal) La Presse Canadienne le lundi 23 novembre 2015 à 18h28. Modifié par 98,5 fm à 18h39.
La collusion règne toujours dans le déneigement à Montréal, selon le BIG
Photo: archives Cogeco Nouvelles
MONTRÉAL - Un rapport déposé par le Bureau de l'inspecteur général de la Ville de Montréal (BIG) affirme que la collusion et l'intimidation règnent toujours dans l'octroi des contrats de déneigement et de transport de la neige dans la métropole.
Ce rapport couvrant 10 ans, de 2005 à 2015, fait suite à celui du vérificateur général soumis en 2013 qui soutenait qu'il y avait des indices de collusion.

L'inspecteur général, Denis Gallant, a alors lancé une enquête administrative et interrogé une centaine de personnes, dont une soixantaine d'entrepreneurs en déneigement. Sa conclusion: il y a toujours de la collusion.

Partage du territoire, pactes de non-agression, menaces, vandalisme: les entrepreneurs en déneigement jouent selon leurs propres règles. Aussi le dossier a-t-il été signalé à l'Unité permanente anticorruption (UPAC), puis transféré au Bureau de la concurrence.

Le rapport déposé lundi formule déjà quelques recommandations, dont celle de compléter la Politique de déneigement, adoptée en août dernier, «en centralisant, notamment, la détermination d'exigences techniques obligatoires communes à tous les arrondissements».

Appelé à réagir, lundi après-midi, le maire de Montréal, Denis Coderre, s'est félicité d'avoir déjà «répondu présent» à une politique unique de déneigement.

«Ce qui ressort le plus, c'est qu'on a dit que ça prenait une politique unique de déneigement, et ça, on l'a déjà», a-t-il dit en conférence de presse.
Le partage de contrats
En ce qui a trait au partage de contrats entre entrepreneurs, mécanismes souvent accompagnés d'intimidation et de menaces, il attendra les recommandations que formulera la commission sur l'inspecteur général.

La question de faire un appel d'offres unique évoquée dans le rapport du BIG sera à étudier, a ajouté le maire.

M. Coderre a indiqué en avoir retiré une conclusion: «que le système fonctionne quand on a un processus de vérification».

«Ce qu'il faut voir, c'est que s'il y a des gestes inappropriés de certains entrepreneurs, on a un processus pour se protéger et pour les identifier. Ça envoie un bon message, le système qu'on a mis en place (le BIG) fonctionne», a-t-il insisté.