Information sur la politique 1

vendredi, novembre 20, 2015

Le ministre Sajjan croit que l'arrivée de réfugiés bénéficiera au pays

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Publié le 20 novembre 2015 à 13h26 | Mis à jour à 13h26
Le ministre Harjit Sajjan a affirmé que de nombreux... (Photo Patrick Doyle, Archives La Presse Canadienne)
PHOTO PATRICK DOYLE, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Le ministre Harjit Sajjan a affirmé que de nombreux réfugiés arriveraient au Canada avec leur lot d'expériences et d'aptitudes qui bénéficieront à l'ensemble du pays.

La Presse Canadienne
HALIFAX
Le ministre de la Défense Harjit Sajjan a fait valoir, vendredi, l'apport que pourrait représenter pour le Canada l'arrivée de 25 000 réfugiés syriens d'ici la fin de l'année.
Dans une allocution prononcée au Forum sur la sécurité internationale d'Halifax, M. Sajjan a affirmé que de nombreux réfugiés arriveraient au Canada avec leur lot d'expériences et d'aptitudes qui bénéficieront à l'ensemble du pays.
Il a ajouté que le gouvernement canadien était conscient de l'importance d'assurer des vérifications sécuritaires serrées à la lumière des récents attentats terroristes perpétrés à Paris.
Il a également remercié les centaines de Canadiens qui ont décidé de parrainer des réfugiés.
Un document gouvernemental obtenu par La Presse Canadienne évalue les coûts liés à l'accueil des 25 000 réfugiés à 1,2 milliard de dollars au cours des six prochaines années.
Le rapport stipule que 876,7 millions seront nécessaires seulement pour 2015-2016.

Trudeau a été rattrapé par les ordures ménagères expédiées aux Philippines

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 20 novembre 2015 à 14h00.
MANILLE, Philippines — L'accueil de «rock star» qu'a reçu le premier ministre Justin Trudeau au sommet de l'APEC à Manille, cette semaine, a connu un couac, vendredi, dans un quotidien populaire.
Deux jours plus tôt, le même quotidien demandait à ses lecteurs — à la une, photos à l'appui — qui était le plus sexy au sommet de l'APEC: le président mexicain Enrique Pena Nieto ou le premier ministre canadien.

Mais vendredi matin, un entrefilet dans le coin de la une du Philippine Daily Inquirer rappelait que le «sexy» premier ministre était moins chaud à l'idée de ramener au Canada les 2500 tonnes d'ordures ménagères qu'une entreprise de l'Ontario avait expédiées par bateau à Tarlac, aux Philippines, en 2013.

L'entreprise avait pourtant soutenu qu'il s'agissait de métal destiné au recyclage, mais les Philippins ont plutôt trouvé dans les 50 conteneurs des ordures ménagères en putréfaction — restes de table, couches jetables, etc.

Cette affaire avait soulevé la colère des Philippins, qui sont souvent venus manifester devant l'ambassade canadienne pour exiger le renvoi au Canada de ces conteneurs. Mais le Canada n'est pas seul: des navires remplis d'ordures d'un peu partout dans le monde sont expédiés aux Philippines depuis une quinzaine d'années.

M. Trudeau a été cuisiné jeudi par un journaliste philippin sur ce dossier des «ordures canadiennes», vers la fin de sa conférence de presse donnée à l'issue du sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique. Le premier ministre canadien avait bien sûr été informé par son entourage des «dossiers locaux» qui pouvaient être évoqués à Manille, dont celui-là.

Il a répondu en conférence de presse que le Canada s'affairait à modifier les lois afin de pouvoir intenter des recours contre les entreprises fautives.

La commission Charbonneau publiera son rapport la semaine prochaine

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La juge France Charbonneau
La juge France Charbonneau  Photo :  PC/Graham Hughes

Plus de quatre ans après sa création, et après deux longues prolongations de son mandat, la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction présidée par la juge France Charbonneau s'apprête finalement à publier son rapport.
Selon nos informations, la commission a l'intention de présenter ses conclusions la semaine prochaine, bien que la date précise ne soit pas encore arrêtée.
Le document, assurément volumineux, contiendra une série de recommandations pour combattre les stratagèmes de collusion et de corruption mis au jour grâce au témoignage de près de plus de 250 témoins entendus. Quelque 150 mémoires lui ont été soumis à cette fin.
Les Québécois pourront alors prendre connaissance des conclusions de la commission quant à la gestion des contrats accordés par les pouvoirs publics, le financement des partis politiques provinciaux et municipaux et l'infiltration de l'industrie de la construction par la mafia et les Hells Angels.
La commission Charbonneau a été mise sur pied par le gouvernement libéral de Jean Charest le 19 octobre 2011, 927 jours après avoir été réclamée une première fois à l'Assemblée nationale par la députée adéquiste Sylvie Roy dans la foulée de révélations faites par l'émission Enquête de Radio-Canada et le quotidien La Presse.
Le premier ministre Jean Charest, qui avait longtemps résisté aux nombreux appels en faveur de cette commission, disait avoir été convaincu par les « constats troublants » mis au jour dans lerapport du directeur de l'Unité anticollusion (UAC), Jacques Duchesneau, faisant étant de pratiques douteuses, voire illégales, à Transports Québec.
La commission n'a pas été assujettie d'emblée à la Loi sur les commissions d'enquête. Devant le tollé soulevé par cette décision, le gouvernement a fait volte-face trois semaines plus tard; France Charbonneau a alors obtenu le pouvoir d'assigner des témoins à comparaître et ces derniers ont pu bénéficier d'une immunité relative. 

Les travaux de la commission d'enquête ont été officiellement lancés par une allocution de France Charbonneau le 21 février 2012, mais ils ont véritablement pris leur envol avec le volet des témoignages, le 8 juin 2012. Jacques Duchesneau a entrepris son long témoignage cinq jours plus tard. 
L'enquête publique a cependant pris les dimensions d'une affaire d'État lorsque l'ex-entrepreneur Lino Zambito a été convoqué à la barre des témoins l'automne suivant. Suivant les travaux en direct à la télévision ou sur les médias sociaux, les citoyens ont alors commencé à prendre la mesure de la gangrène qui rongeait certaines de leurs institutions.
Cette portion des travaux consacrée à la collusion et à la corruption à la Ville de Montréal a cependant été marquée par de premières difficultés pour la commission, qui a dû encaisser les départs successifs de son procureur en chef, Sylvain Lussier, et de son adjoint Claude Chartrand.
M. Lussier a été remplacé par Sonia Lebel, tandis que Denis Gallant a pris la place de M. Chartrand, mais les travaux ont néanmoins été suspendus hâtivement en novembre 2012. M. Gallant quittera lui aussi son poste en février pour devenir inspecteur général de Montréal.

Bandeau : Notre dossier

La commission a rapidement réalisé qu'elle n'arriverait pas à livrer son rapport pour le 19 octobre 2013, comme cela lui avait été demandé au départ. Le gouvernement Marois a accepté de prolonger son mandat de 18 mois, soit jusqu'au 19 avril 2015.
Les travaux de la commission ont aussi été suspendus pendant quelques semaines en mars et en avril 2014, en raison de la campagne électorale au Québec, ce qui n'a pas manqué de soulever la controverse. « Nous ne voulons pas risquer que [les] audiences soient entraînées dans l'arène politique », avait-elle fait valoir.
La commission a néanmoins demandé une seconde prolongation de son mandat de sept mois en janvier 2015, quelques semaines après avoir terminé ses audiences publiques. Le gouvernement Couillard a accepté cette requête.
Les travaux de la commission Charbonneau avaient coûté près de 36 millions au Trésor public en date du 31 octobre 2014. La facture finale dépassera donc sans doute les 40 millions de dollars. 
Le mandat de la commission, portant sur la période 1996-2011 :

  • examiner l'existence de stratagèmes et, le cas échéant, dresser un portrait de ceux qui impliqueraient de possibles activités de collusion et de corruption dans l'octroi et la gestion de contrats publics dans l'industrie de la construction, y compris des liens possibles avec le financement des partis politiques;
  • dresser un portrait de possibles activités d'infiltration de l'industrie de la construction par le crime organisé;
  • examiner des pistes de solution et faire des recommandations en vue d'établir des mesures permettant de repérer, d'enrayer et de prévenir la collusion et la corruption dans l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction ainsi que l'infiltration de celle-ci par le crime organisé.

Prise d'otages au Mali: il y aurait au moins 18 morts

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Publié par Associated Press le vendredi 20 novembre 2015 à 06h10. Modifié par 98,5 fm à 12h32.
Prise d'otages au Mali: il y aurait au moins 18 morts
AP
BAMAKO, Mali - Hurlant «Dieu est grand», des hommes armés de fusils et de grenades ont investi ce vendredi l'hôtel Radisson Blu de Bamako, la capitale du Mali, prenant en otage 170 personnes, et faisant au moins 18 morts, selon la télévision d'État.

Le siège, qui s'est déroulé exactement une semaine après les attentats de Paris, serait terminé et tous les otages auraient été libérés
Un témoin raconte la scène
 
 
 
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On en parle en ondes :
Un groupe extrémiste issu de la branche nord-africaine d'al-Qaïda, les Mourabitounes, a revendiqué la responsabilité de l'attentat, réclamant la libération de ses combattants détenus dans des prisons maliennes et la fin des attaques contre les Maliens du nord.
Ce groupe s'est formé en 2013 après que le chef, Moktar Melmoktar, eut quitté al-Qaïda. Selon le communiqué, les Mourabitounes ont coordonné l'attaque avec un autre groupe, affilié à al-Qaïda, qui se nomme «l'Émirat du Sahara».

Les forces spéciales maliennes, aidées d'équipes françaises et américaines, ont réagi promptement pour mettre fin à l'attentat. Des soldats de l'ONU ont aussi été déployés pour prêter main forte à l'armée malienne, mais ne participent pas directement aux opérations.

Des détonations résonnaient encore, en fin d'après-midi. Les soldats ont libéré les otages, un étage à la fois, a expliqué le commandant de l'armée Modibo Nama Traoré. Au début de l'attaque, 140 clients et 30 employés se trouvaient dans l'hôtel.

Au moins un client a rapporté que les assaillants lui avait ordonné de réciter des versets du Coran avant de le libérer.

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a interrompu un voyage diplomatique au Tchad pour revenir d'urgence au pays.

Quelques organisations djihadistes ont pris le contrôle de certaines régions du nord du Mali en 2012, mais ont été chassés par les soldats de l'armée française l'année suivante. D'ailleurs, vendredi, le président français a offert au Mali de l'aider par tous les moyens nécessaires. Récemment, les djihadistes ont mené des attaques plus au sud. Bamako est située dans le sud, à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Guinée.

D'après le commandant Traoré, ce sont 10 hommes armés qui ont fait irruption dans l'hôtel en criant «Allahu Akbar» avant de tirer sur les gardiens de sécurité et d'entreprendre la prise d'otage.

Dans les alentours, les gens s'enfuyaient sur une route de terre, escortés par des soldats en combinaison de combat qui les menaient en sécurité.

La mission de l'ONU au Mali a envoyé des renforts et du matériel médical à Bamako. Des ambulances se sont précipitées à l'hôtel et un hélicoptère militaire survolait la scène.

En mars dernier, des hommes armés et masqués ont pris d'assaut un restaurant de Bamako populaire auprès des touristes étrangers, faisant cinq morts.

L'ancien conseiller Patrice Martin parmi les otages au Mali

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Publié par 104,7 fm Outaouais pour (Outaouais) 104,7 Outaouais le vendredi 20 novembre 2015 à 12h22.
L'ancien conseiller Patrice Martin parmi les otages au Mali
La Presse
L'ancien conseiller municipal de Gatineau Patrice Martin était parmi les otages retenus à l'hôtel Radisson de Bamako au Mali. Il a été libéré sain et sauf
plus de détails à venir.

Chine attentat islamiste : 45 terroristes morts

http://www.dreuz.info/

Image d'archive
Image d’archive

Reuters rapporte que la Chine a abattu 28 terroristes islamistes, tôt ce vendredi 20 novembre, suite à l’attaque d’une mine par un groupe « dirigé par des musulmans étrangers », s’ajoutant aux 17 tués mercredi, selon Radio Free Asia.

Ce matin tôt, les forces de sécurité chinoises ont tué 28 djihadistes dans la province du Xinjiang qui avaient perpetré un attentat terroriste dans une mine en septembre dernier sous la direction de « djihadistes étrangers », a indiqué le gouvernement régional ce vendredi.
L’information a été confirmée par le quotidien officiel Xinjiang Daily. Le 18 septembre, un attentat terroriste avait été conduit dans l’Aksu, et 16 personnes, y compris 5 policers, avaient été tués, et 18 blessés. De son coté, Radio Free Asia, évoquait le chiffre de 50 morts.
Les djihadistes avaient réussi à s’enfuir et se cacher dans les montagnes. Les autorités ont alors lancé une chasse à l’homme avec plus de 10,000 homme chaque jour, formant ce qu’ils ont appelé un « filet infranchissable » précise le Xinjiang Daily.
« Après 56 jours, Xinjiang a détruit un violent groupe terroriste agissant sous les ordres directs d’un groupe extrémiste étranger. A part une personne qui s’est rendue, 28 extrémistes ont été annéantis, » précise le journal.
Le gouvernement chinois a indiqué qu’il affronte la menace sérieuse de militants islamistes et séparatistes dans la riche région minière du Xinjiang, à la frontière de l’Asie centrale, où des centaines de Chinois sont morts suite aux violences musulmanes ces dernières années.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

La cause Caron-Boutet L'Alberta et la Saskatchewan avaient-elles le droit de se déclarer unilingues?

http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/

Mise à jour le jeudi 19 novembre 2015 à 20 h 50 HNE
La Cour suprême du Canada à Ottawa
La Cour suprême du Canada à Ottawa  Photo :  ICI-Radio-Canada

Le jugement de la Cour suprême du Canada dans la cause Caron-Boutet, attendu vendredi matin, déterminera si l'Alberta et la Saskatchewan avaient le droit constitutionnel de se déclarer unilingues anglophones en 1988.
Les avocats de Gilles Caron et Pierre Boutet arguent que l'histoire obligeait les deux provinces à rédiger leurs lois dans les deux langues officielles lorsqu'elles ont été fondées, en 1905.
Si les juges donnent raison aux appelants, la Saskatchewan et l'Alberta pourraient devenir des provinces bilingues sur le plan législatif, comme c'est déjà le cas au Manitoba.
La Cour suprême du Canada a entendu la cause Caron-Boutet le 13 février dernier.
Le parcours juridique
La cause Caron découle d'une contravention rédigée en anglais et imposée, en 2003, au camionneur albertain Gilles Caron. Ce dernier avait contesté la validité de l'amende, car elle n'avait pas été rédigée en français et en anglais.
Gilles CaronGilles Caron  Photo :  ICI Radio-Canada
Une affaire à laquelle s'est greffée celle de Pierre Boutet, un résident d'Edmonton qui dénonçait lui aussi une contravention rédigée en anglais et qui s'est rendue jusqu'en Cour suprême du Canada.
Les actions en justice de Gilles Caron et de Pierre Boutet se sont élargies au cours des douze dernières années à la question du bilinguisme dans les lois provinciales.
En 2008, la Cour provinciale de l'Alberta avait donné raison aux deux hommes en affirmant que l'Alberta avait l'obligation constitutionnelle de publier ses lois en anglais et en français.
Les arguments des appelants
Roger Lepage en train de plaiderL'avocat Roger Lepage devant la Cour suprême du Canada  Photo :  Cour suprême du Canada
Les avocats de Gilles Caron et de Pierre Boutet arguent que le respect des droits linguistiques des francophones faisait partie intégrante du transfert de la Terre de Rupert dans la Confédération canadienne en 1870.
Ce territoire comprend aujourd'hui l'Alberta, la Saskatchewan, les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut et une partie du Labrador.
Dans une proclamation royale en 1869, la reine d'Angleterre a reconnu les droits acquis des Métis. Selon les avocats de la cause Caron, les droits acquis comprennent les droits linguistiques et cette proclamation a valeur constitutionnelle.

Les yeux plus grands que la panse

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J.-JACQUES SAMSON
MISE à JOUR 
  Les libéraux de Justin Trudeau ont eu les yeux plus grands que la panse: où ils ne livreront pas toutes leurs coûteuses promesses, où les déficits à venir seront plus élevés que prévu et le retour au déficit zéro oublié.
C’est un grand classique en politique. Comme c’est toujours le cas le lendemain d’une élection, nous avons appris il y a quelques jours que le taux de croissance de l’économie sur lequel reposaient les promesses libérales ne sera pas au rendez-vous.
Les libéraux avaient prévu accuser des déficits d’un peu moins de 10 milliards $ pour chacune des deux prochaines années, puis de 6 milliards $ et de revenir au déficit 0 en 2019-2020, année électorale.
Météorologue budgétaire
Le Directeur parlementaire du budget anticipe plutôt des déficits de 13,5 G$, 16,4 G$, 14,1 G$ et 11,2 G$ au cours des quatre prochaines années. Tout un écart avec ses dernières prévisions. Il ferait long feu comme météorologue!
Les attentats de Paris et l’accueil des réfugiés syriens au Canada ont balayé cette importante nouvelle du décor.
Dans un premier temps, le nouveau ministre des Finances, Bill Morneau, effectuera une mise à jour budgétaire avant Noël.
La concrétisation de certains engagements sera aussi savamment étalée dans le temps, lors de son premier véritable budget en février ou mars, pour en atténuer les impacts, et d’autres finiront aux oubliettes tout simplement.
Les partis d’opposition sont toujours ainsi: la lune nous appartient, ceux qui exercent le pouvoir à leur place ne comprennent seulement pas qu’il suffit de tendre les bras pour la décrocher. Jusqu’à ce que la réalité les rattrape, une fois rendus au pouvoir.
L’argent ne pousse pas
En campagne électorale, Justin Trudeau semblait plutôt penser que l’argent pousserait dans les arbres des jardins de Rideau Hall, où il ira habiter. Il a fait des promesses de dépenses directes et de dépenses fiscales qui totalisent des dizaines de milliards.
Le point central de son programme était un investissement supplémentaire de 17 G$ dans les infrastructures.
Il s’est engagé à baisser le taux d’imposition de sa fameuse «classe moyenne» de 22 % à 20,5 %.
Il a promis de créer une nouvelle Allocation canadienne aux enfants, non imposable. Il doit abolir le fractionnement du revenu pour les couples avec enfants.
Il a dit qu’il ramènerait l’âge de l’admissibilité à la Sécurité de la vieillesse à 65 ans plutôt qu’à 67, tel que décidé par le gouvernement Harper.
Il a aussi promis aux provinces de relever substantiellement les transferts pour les services de santé.
Le crédit d’impôt fédéral pour les souscriptions au Fonds de solidarité de la FTQ et au Fondaction de la CSN doit être rétabli.
L’accueil de dizaines de milliers de réfugiés supplémentaires entraînera des dépenses énormes pour leur transport, leur hébergement, les soins de santé pour lesquels la demande sera très élevée, leur intégration, l’éducation, etc.
Toutes ces dépenses ne sont pas dans la planification budgétaire du ministère fédéral des Finances auquel les provinces adresseront leurs factures. Il y a des coûts à jouer à Mère Teresa.
Peut-être que le fédéral devra aussi venir au secours de Bombardier? Et répondre à combien d’autres urgences?

«Je suis un guerrier»

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Un jeune Québécois veut aller combattre les terroristes en Syrie


En prenant les armes en territoire syrien, Charles-Michaël Gallant pourrait soutenir l’effort de la coalition internationale, anticipe-t-il.
En prenant les armes en territoire syrien, Charles-Michaël Gallant pourrait soutenir l’effort de la coalition internationale, anticipe-t-il.  «Influencé» par le soldat Wali, un jeune de la région de Québec s’apprête à aller combattre le groupe armé État islamique en Syrie, se disant prêt à mourir pour ce peuple et «pour protéger notre démocratie».
Charles-Michaël Gallant fait partie, avec des amis, d’un groupe de 10 jeunes de la région qui veulent aller se battre auprès des troupes kurdes contre les terroristes de l’État islamique. «Ces gens-là [les Syriens] méritent la paix et un peu de tranquillité», dit-il.
Âgé de 20 ans, il est convaincu qu’il sera plus utile sur le champ de bataille qu’en restant ici, à Québec, les bras croisés.
«Je suis un guerrier», a affirmé le jeune homme en entrevue au Journal. «Ici, je suis juste un petit Québécois. Je ne trouvais pas que j’avais un gros impact.»
Soutenir l’effort de la coalition
En prenant les armes en territoire syrien, il pourrait soutenir l’effort de la coalition internationale, anticipe-t-il.
«Ils ne veulent pas envoyer des troupes au sol. Là, je pourrais faire une grosse différence. Car, pour mener une attaque contre cet ennemi, ça prend une coordination entre les troupes dans les airs et au sol», critiquant ainsi les pays occidentaux.
D’ailleurs, il réclame un plus grand rôle du Canada dans la coalition internationale. «Nous souhaitons l’éradication du terrorisme et l’envoi de troupes au sol en Syrie», explique le jeune homme.
Il détiendrait notamment des contacts en Syrie et il saurait déjà comment se procurer des armes sur place. «Il faut savoir réagir face à la menace», précise Charles-Michaël.
Entraînement sur des Simulateurs
Pour entrer en Syrie, il veut rejoindre un pays limitrophe, comme l’Iran. «Je vais essayer de passer les lignes. Je connais quelques personnes là-bas. Je suis en train de monter mon programme», a expliqué le garçon, avouant que ses parents n’étaient pas au courant de son plan.
Même s’il n’a jamais été dans les rangs de l’armée comme son idole Wali, Charles-Michaël estime qu’il est assez préparé pour affronter les tirs ennemis. Il a déjà été membre des cadets et il s’est énormément entraîné sur des simulateurs d’armes.
«J’ai passé ma vie à étudier l’armée. J’ai été formé au tir dans les cadets. J’ai été à la chasse. J’ai utilisé beaucoup de simulateurs de combat professionnel», a-t-il mentionné.
De plus, il espère que des vétérans voudront aider sa troupe à s’entraîner dans le but d’un combat «éminent».
Aujourd’hui, seul le manque d’argent et de matériel ralentit l’élan de Charles-Michaël et ses acolytes. «On ne peut rien faire si on n’a pas de financement», a affirmé le jeune.

QUI EST CHARLES-MICHAËL GALLANT?

  • Jeune de 20 ans
  • Travailleur autonome et réceptionniste
  • Originaire de Sept-Îles, il habite maintenant à Québec
«Oui, je suis prêt à mourir. Parce que j’ai du sang de guerrier en moi et que je crois en l’humanité. Avec l’effort de tout le monde, on peut faire une différence. En tant qu’humain, c’est la meilleure contribution que je peux apporter au monde.»





QUI EST WALI?

  • Un ancien militaire des Forces canadiennes choqué par ce qui se passe en Syrie et qui combat l’État islamique en Syrie auprès des Kurdes.
  • Il a une «aversion» envers les soldats de l’EI qu’il compare à des barbares.
  • Il aide les Kurdes grâce à son expérience de tireur d’élite.
  • Sur le terrain, il filme les combats et sa vie en Syrie pour raconter son expérience dans un documentaire.

Hillary Clinton veut une coalition mondiale contre l'EI

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Publié le 19 novembre 2015 à 13h24 | Mis à jour le 19 novembre 2015 à 13h24
Hillary Clinton s'exprimait devant le centre de réflexion... (PHOTO SETH WENIG, AP)
Hillary Clinton s'exprimait devant le centre de réflexion
Council on Foreign Relations.
PHOTO SETH WENIG, AP

Agence France-Presse
NEW YORK
La candidate démocrate à la présidence américaine Hillary Clinton a insisté jeudi sur la nécessité d'une coalition internationale, dirigée par les États-Unis, pour lutter contre le groupe djihadiste État islamique (EI) et empêcher la circulation de ses combattants, après les attentats de Paris.
«Le monde entier doit participer à ce combat, mais nous devons le diriger», a-t-elle déclaré dans un discours à New York, appelant également les alliés européens et arabes des États-Unis à en faire plus.
Mme Clinton, qui s'exprimait devant le centre de réflexion Council on Foreign Relations, a demandé une intensification des frappes aériennes sur des cibles de l'EI en Syrie et en Irak, par une coalition plus efficace et plus large, un gros effort en matière de renseignement, et l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne, pour que le régime syrien cesse de bombarder les civils.
Mme Clinton n'a cependant pas appelé au déploiement important de troupes américaines au sol, préférant demander un soutien accru pour les troupes locales ou de la région.
Elle a ajouté que les États-Unis devaient travailler avec la Russie pour imposer une zone d'exclusion aérienne.
«Il faut que la Turquie arrête de bombarder les combattants kurdes en Syrie qui combattent l'EI, et devienne un partenaire à part entière», a-t-elle également déclaré, demandant également à Ankara de fermer sa frontière poreuse avec la Syrie.
«Le monde entier doit participer à ce combat, mais nous devons le diriger.»
Hilarry Clinton
L'Arabie saoudite, le Qatar et d'autres pays doivent arrêter les citoyens qui financent directement les organisations extrémistes, a également suggéré Mme Clinton, pour laquelle le Conseil de sécurité de l'ONU doit aussi actualiser sa liste de sanctions contre les «terroristes».
«Les États-Unis doivent travailler avec l'Europe pour améliorer immédiatement et radicalement le partage et la coordination en matière de renseignement», a poursuivi la candidate à la présidence, ancienne secrétaire d'État du président Obama.
«Les pays européens ne s'alertent parfois pas entre eux quand ils refoulent un présumé djihadiste, ou quand un passeport est volé», a-t-elle souligné. «Trop souvent, les liens n'ont pas été faits. Je sais à quel point c'est dur, mais cela doit changer».
Évoquant également le problème des communications cryptées utilisées par les terroristes, elle a demandé à la Silicon Valley «de ne pas voir le gouvernement comme un adversaire» et de «développer des solutions qui assureront notre sécurité et protègeront notre vie privée».
Elle a aussi insisté sur le fait que les musulmans ordinaires ne pouvaient pas être considérés comme une menace.
«Nous sommes dans une lutte d'idées, contre une idéologie de haine, et nous devons gagner. Mais soyons clairs, l'islam n'est pas notre adversaire», a déclaré Mme Clinton.

Le malaise à l'endroit des réfugiés s'étend jusqu'au Congrès américain

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Mise à jour le jeudi 19 novembre 2015 à 18 h 32 HNE   Radio-Canada avec Agence France-Presse

La Chambre des représentants a adopté jeudi un projet de loi visant à suspendre l'accueil de réfugiés syriens et irakiens, en réaction aux attentats du 13 novembre à Paris.
Malgré l'appel du président Obama aux élus, la Chambre, à majorité républicaine, a largement plébiscité le projet de loi par 289 voix contre 137.
Il doit maintenant être soumis au vote du Sénat.
Pour le chef du Parti démocrate au Sénat Harry Reid, il n'y a cependant « aucun moyen » pour que le projet passe le Sénat et atteigne le bureau du président qui, incidemment, a clairement indiqué son intention d'y opposer son veto dans un tel cas.
La proposition de loi prévoit la mise en place de mesures très strictes concernant la sélection des réfugiés.
Le FBI, le secrétaire à la Sécurité intérieure et le directeur du Renseignement national devront assurer « personnellement » que chaque réfugié gagnant le sol américain ne pose pas de menace sécuritaire.
Cela bloquerait donc l'accès à de nombreux réfugiés syriens et irakiens qui ne répondraient pas à ces critères draconiens, surtout qu'il est, comme l'a souligné le directeur du FBI James Comey, difficile d'obtenir des renseignements sur les ressortissants syriens.
Un détachement démocrate important
Selon la Maison-Blanche, ces dispositions sont « impraticables ». L'administration a donc essayé de minimiser les défections démocrates, en vain. Quarante-sept démocrates en tout se sont détachés du caucus en défaveur de la proposition prôné par Obama.
Le président américain Barack Obama répond à une question sur les réfugiés au sommet de l'APEC le 18 novembre
Le président américain Barack Obama répond à une question sur les réfugiés
 au sommet de l'APEC le 18 novembre
  Photo :  Jonathan Ernst / Reuters
Le représentant démocrate de New York, Sean Patrick Maloney, qui a voté pour la loi, précise àPolitico : « C'est offensant de stigmatiser les réfugiés, mais si vous lisez la proposition, c'est un simple processus de certification qui s'ajoute aux procédures de sélection déjà effectives, et qui marchent bien. »
Pour les républicains, à l'origine du projet de loi, il s'agit d'une évidence sécuritaire. 
« Si nos forces de l'ordre et nos services de renseignement ne peuvent pas vérifier que chaque personne qui rentre ne présente pas une menace à la sécurité, ils ne devraient pas pouvoir rentrer. »— Paul Ryan (républicain), président de la Chambre des représentants

Les républicains veulent faire passer le règlement à tout prix
Le vote survient moins d'une semaine après les attentats meurtriers de Paris revendiqués par le groupe armé État islamique (EI) où 129 personnes ont trouvé la mort.
Plusieurs sources confirment que l'un des terroristes de Paris était entré en Europe à titre de réfugié syrien.
Pour le représentant démocrate Jerrold Nadler, un tel projet de législation est désolant.
« Les États-Unis ont toujours été et doivent rester une terre de refuge. C'est comme si l'on démantelait la statue de la Liberté. »— Jerrold Nadler, représentant démocrate de l'État de New York

Le programme de réfugiés de l'administration Obama prévoyait l'accueil de 10 000 Syriens sur le territoire américain.
Si le passage de la loi est bloqué par le veto présidentiel, les républicains prévoient déjà de faire passer la proposition dans un projet de loi « fourre-tout », appelé omnibus, pour forcer la main au gouvernement.

Un troisième corps retrouvé dans les décombres à Saint-Denis est identifié

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Radio-Canada avec Reuters, Agence France-Presse et Le Monde
Hasna Aït-Boulahcen
Hasna Aït-Boulahcen se serait fait exploser lors de l'assaut de Saint-Denis.  Photo :  BFMTV/DH

Le corps d'Hasna Ait Boulahcen, 26 ans, a été découvert dans la nuit de jeudi à vendredi dans les décombres de l'appartement de Saint-Denis contre lequel un assaut de la police a été mené mercredi, ce qui porte à trois le nombre de personnes tuées, annonce le parquet.
Un sac à main contenant un passeport à son nom a été retrouvé et elle a pu être formellement identifiée, après comparaison d'empreintes digitales, a-t-il précisé.
Selon une source proche de l'enquête, Hasna Ait Boulahcen, soupçonnée de s'être fait exploser lors de l'assaut, serait une cousine d'Abdelhamid Abaaoud, Belge d'origine marocaine de 28 ans, et chef opérationnel présumé des attentats du 13 novembre.
Abdelhamid Abaaoud a également été tué lors de l'assaut des forces de l'ordre dans cet appartement de la rue Corbillon, dans le centre de Saint-Denis, en banlieue nord de Paris.
Le parquet indique dans un communiqué que les constatations se poursuivent dans l'appartement. L'identification du troisième tué était toujours en cours vendredi. De source judiciaire, on indique qu'il s'agirait du corps d'un homme. 
Les enquêteurs recherchent à travers toute l'Europe Salah Abdeslam, qui est l'un des auteurs présumés des attentats de vendredi à Paris.
Huit personnes ont été placées en garde à vue. « Tout laisse à penser » que ces personnes pouvaient commettre un nouvel attentat, selon le procureur de Paris, François Molins.
L'état d'urgence facilite le travail des policiers
Rappelons que les députés ont voté en faveur jeudi de la prolongation de l'état d'urgence pour trois mois dans l'ensemble de la France, soit jusqu'en février. Les sénateurs doivent encore se prononcer sur cette question, vendredi. 
L'état d'urgence permet aux forces de l'ordre de mener des perquisitions. AInsi, jusqu'ici, près de 800 perquisitions ont été réalisées dont 182 dans la nuit de jeudi à
vendredi seulement.
Au total il y a eu 107 interpellations et 90 personnes ont été placées en garde à vue depuis les attaques du 13 novembre.
Les dispositifs de sécurité sont renforcés au sein de l'UE
Par ailleurs, dans le but de réduire le risque d'attaques en sol européen, les ministres de l'Intérieur et de la Justice de l'Union européenne (UE) ont convenu de trois mesures vendredi :
  • adopter un fichier des passagers aériens
  • mieux contrôler la circulation des armes à feu;
  • renforcer les contrôles aux frontières.
Ces mesures sont implantées à la demande de la France. « Sur les trois points que la France a souhaité porter à l'ordre du jour de notre réunion, l'Europe s'est accordée. Et notre pays a donc été entendu », a dit Bernard Cazeneuve à l'issue de ce conseil, à Bruxelles.

Pour ses 40 ans, la FCFA reçoit des garanties de la ministre Joly

http://ici.radio-canada.ca/regions/ottawa/

Mise à jour le jeudi 19 novembre 2015 à 22 h 58 HNE
Mélanie Joly, ministre responsable des langues officielles.
Mélanie Joly, ministre responsable des langues officielles.  Photo :  ICI Radio-Canada

La Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada célèbre cette année ses 40 ans d'existence. Jeudi soir, plusieurs membres de la communauté se sont rassemblés à Ottawa, en présence de la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, pour souligner cet anniversaire.
Mme Joly, qui est aussi la ministre responsable des langues officielles, a prononcé un discours devant une cinquantaine de personnes.
La ministre a abordé notamment la révision du plan pluriannuel en matière de langues officielles, comme le mentionnait sa lettre de mandat.
Elle a aussi évoqué la question de la Loi sur les langues officielles. Mme Joly soutient qu'elle s'assurera personnellement que l'offre des services fédéraux respecte la réglementation en vigueur.
« Je veillerai aussi avec mon collègue du Conseil du Trésor, Scott Brison, à ce que tous les services fédéraux soient dispensés en conformité totale avec la Loi sur les langues officielles », a-t-elle ainsi lancé sous les applaudissements de la salle.
« C'est la politique de travailler ensemble, d'inclusion et clairement, ce qu'on a entendu ce soir, c'est que c'est non seulement bien reçu, mais c'est très différent de ce qui a été fait au cours des neuf dernières années. »— Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien
Par ailleurs, la ministre Joly n'a pas hésité à mettre en valeur les changements que son gouvernement allait opérer. Elle estime que le cabinet de Justin Trudeau représente un renouveau pour plusieurs, notamment la communauté francophone.
« Ce qu'on a démontré au cours des deux dernières semaines, c'est le changement d'attitude : la façon de communiquer, la transparence, l'ouverture, la collaboration, et c'est exactement ce qu'on va faire avec les différentes communautés francophones et acadienne », a-t-elle souligné.
La FCFA rassurée, mais vigilante
À la suite dévoilement du nouveau Cabinet, début novembre, la FCFA avait été étonnée de voir disparaître le titre de ministre responsable des Langues officielles, affirmant que cela envoyait un « drôle de message ».
L'équipe du nouveau premier ministre avait par la suite précisé que Mme Joly serait responsable de ce portefeuille.
Cet épisode est désormais de l'histoire ancienne pour la présidente de la Fédération, Sylviane Lanthier. « En fait, on est très contents de l'approche des libéraux. Il y a un vent de fraîcheur. Je pense que les gens sont très optimistes. Certains dossiers importants pour nous ne se réglaient pas aussi vite qu'on l'aurait voulu », a-t-elle indiqué en faisant référence au gouvernement Harper.
« On veut faire en sorte que ces nouveaux députés comprennent aussi qu'est-ce que la francophonie et pourquoi c'est si important qu'on soit présents et bien actifs. »— Sylviane Lanthier, présidente de la FCFA

Mme Lanthier rappelle néanmoins que son organisation mettra un point d'honneur à ce que le gouvernement Trudeau saisisse bien les enjeux de la francophonie partout au Canada.
Avec des informations d'Andréanne Apablaza