lundi, septembre 07, 2015

Des manifestants pour les réfugiés syriens pris à partie à Saskatoon

http://ici.radio-canada.ca/regions/saskatchewan/

Mise à jour le dimanche 6 septembre 2015 à 21 h 17 HAE
Un homme interrompt une manifestation pour inciter le Canada à accueillir plus de réfugiés syriens en criant aux manifestants de retourner dans leur pays.
Un homme interrompt une manifestation pour inciter
e Canada à accueillir plus de réfugiés syriens en criant aux manifestants de retourner
dans leur pays.
  Photo :  ICI Radio-Canada/Nicole Lavergne-Smith

ne manifestation organisée pour demander au gouvernement canadien d'accueillir un plus grand nombre de migrants syriens a été perturbée à Saskatoon. Des passants s'en sont pris aux manifestants en leur criant « de retourner dans leur pays ».
Quelques centaines de personnes se sont rassemblées à Saskatoon pour demander au gouvernement du Canada d'accueillir plus d'immigrants syriens.Quelques centaines de personnes se sont rassemblées à Saskatoon pour demander au gouvernement du Canada d'accueillir plus d'immigrants syriens.  Photo :  ICI Radio-Canada/Nicole Lavergne-Smith
La manifestation qui avait lieu à la place Civic Square, située près de l'hôtel de ville, a été perturbée à quelques reprises.
La Dre Mahli Brindamour est une des organisatrices de l'événement. « Il y a plus de huit millions de Syriens qui sont déplacés en ce moment, et e Canada a accepté 2300 réfugiés ces deux dernières années. On demande au gouvernement canadien d'accepter plus de 10 000 réfugiés syriens immédiatement », explique-t-elle.
Pour sa part, Abdoul Salam Dakouri, un Syrien d'origine, veut faire venir des membres de sa famille. Il souhaite que le Canada accélère le processus d'accueil des réfugiés. « Deux ou trois ans, c'est simplement trop long », dit-il.
Certains ne sont pas du même avis que les manifestants. Alors que ceux-ci se dirigeaient vers les bureaux de Citoyenneté et Immigration Canada pour poursuivre le rassemblement, ils ont été apostrophés par des passants qui leur criaient entre autres de retourner dans leur pays.
Sylvia Mcadam, une des fondatrices du mouvement Idle No More qui participait à la manifestation, a été bouleversée par ces attaques. « Je suis bouleversée parce qu'en tant qu'Autochtones, nous sommes victimes de ce type de racisme et de voir ça ici, c'est horrible! », dit-elle. 
« Des paroles blessantes »
La manifestation a été perturbée à nouveau quand un homme a interrompu une réfugiée syrienne qui s'adressait à la foule. Plusieurs manifestants ont répondu en faisant le symbole de la paix.
La réfugiée en question, Doha Kharsa, estime que les gens ont le droit à leur opinion, mais elle avoue que ce sont des paroles blessantes. 
« Cette guerre, nous ne l'avons pas créée, les réfugiés ne l'ont pas créée, nous n'avons pas le choix de laisser notre pays et de venir ici », note-t-elle. « Les réfugiés ne sont pas en sécurité, ils font face à la mort chaque jour. »
Mme Kharsa espère que d'autres membres de sa famille auront l'occasion de venir au Canada afin d'être finalement en sécurité.
D'après un reportage de Nicole Lavergne-Smith

La crise des migrants Québec veut tripler le nombre de réfugiés syriens reçus en 2015

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/politique/

   La Presse Canadienne
La ministre de l'Immigration, Kathleen Weil, et sa collègue des Relations internationales, Christine St-Pierre, ont annoncé les intentions du Québec d'accueillir 3650 migrants syriens.
La ministre de l'Immigration, Kathleen Weil, et sa collègue des Relations internationales,
Christine St-Pierre, ont annoncé les intentions du Québec d'accueillir 3650 migrants syriens.
  Photo :  Radio-Canada

Devant l'ampleur de la crise des réfugiés syriens, le gouvernement Couillard déploie une série de mesures visant à accueillir davantage de gens fuyant leur pays en plus d'accélérer leur arrivée, mais la province devra toutefois attendre le feu vert d'Ottawa avant d'aller de l'avant.
Alors que de nombreux pays européens ouvrent leurs portes aux réfugiés, Québec souhaite ainsi en accueillir au total 3650 d'ici la fin de l'année, soit 2450 de plus que son objectif initial.
« Les mesures d'accélération nécessitent l'accord et la collaboration du gouvernement fédéral », a expliqué lundi en conférence de presse la ministre de l'Immigration, Kathleen Weil, accompagnée par sa collègue aux Relations internationales, Christine St-Pierre.
Ce nouvel objectif comprend notamment les admissions de 1800 réfugiés parrainés et de 650 autres pris en charge par l'État. Depuis le début de l'année, 651 réfugiés sont arrivés au Québec.
Au total, l'ensemble des mesures dévoilées par les deux ministres représenteront des coûts de 29 millions de dollars. Cette somme sera principalement consacrée à la francisation, l'aide à l'emploi, l'éducation ainsi que la santé.
Prise de conscience
Cette annonce du gouvernement Couillard survient alors que la crise des réfugiés fait les manchettes aux quatre coins de la planète depuis la diffusion récente des images d'un petit Syrien âgé de trois ans noyé sur une plage de la Turquie ainsi que des liens avec sa famille et le Canada.
Déjà, les villes de Montréal et Québec avaient signifié, la semaine dernière, leur volonté d'accueillir davantage de réfugiés syriens.
Questionnée par les journalistes, Mme Weil a indiqué que le gouvernement fédéral avait été informé des intentions du Québec, ajoutant qu'elle s'attendait à une réponse rapide. « Ils savent que l'on allait diffuser ce plan d'action, a dit la ministre de l'Immigration. L'urgence, c'est que le fédéral travaille avec nous. »
En mi-journée, Citoyenneté et Immigration Canada n'avait pas répondu aux questions envoyées par La Presse Canadienne.
Mme Weil a également indiqué qu'elle aimerait voir Ottawa permettre que du personnel québécois du ministère de l'Immigration puisse se rendre à Beyrouth, au Liban, où se trouvent de nombreux réfugiés syriens, afin d'accélérer le processus de sélection en ce qui a trait au parrainage.
Par ailleurs, la ministre des Relations internationales a annoncé une aide supplémentaire de 100 000 $ destinée aux organismes québécois de coopération internationale oeuvrant sur le terrain en plus de la mise sur pied d'une cellule de crise afin de d'assurer les liens entre les ministères ainsi que les organismes d'aide.

Le Bloc en conseil général lundi: 2e étape de la campagne, selon Gilles Duceppe

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 06 septembre 2015 à 17h11.
Le Bloc en conseil général lundi: 2e étape de la campagne, selon Gilles Duceppe
MONTRÉAL — Le Bloc québécois tiendra lundi un conseil général qui lancera la deuxième étape de sa campagne électorale.
Écoutez le reportage :
 
 
 
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Le chef Gilles Duceppe explique que le «plan de match» que son parti s'est fixé avant même le déclenchement des élections par le premier ministre Stephen Harper est respecté. Il précise que le Bloc avait prévu donner un second souffle à sa campagne dès la Fête du travail. Il ne s'en fait pas avec les sondages qui donnent moins de 20 pour cent des intentions de vote à son parti au Québec

«Il reste encore plus de temps pour cette campagne que lors d'une campagne normale», a-t-il fait remarquer.

Le conseil général permettra d'adopter la plate-forme électorale de la formation, et le chef entend l'expliquer en détail avant les prochains débats avec ses adversaires. Il prononcera une allocution aux militants en milieu d'après-midi.

Gilles Duceppe souligne par ailleurs que les affiches présentant les candidats apparaîtront dès cette semaine dans toutes les circonscriptions. «Pendant que nos adversaires étaient sur les poteaux, nous on était sur le terrain», a-t-il affirmé.

Le conseil général se déroulera dans une école montréalaise. M. Duceppe s'adressera aux militants bloquistes et à l'électorat au cours d'une allocution, en milieu d'après-midi. Il se rendra ensuite à l'ouverture de son local électoral dans la circonscription de Laurier—Sainte-Marie, en début de soirée.

Le Bloc québécois assure avoir des candidats dans les 78 circonscriptions fédérales au Québec même si son site Internet n'en présentait que 77, dimanche matin. Seule manquait à l'appel la candidate du parti dans Mégantic-L'Érable, VirJiny Provost, dont une réponse à une question sur ce qu'elle apporterait pour survivre à une attaque nucléaire avait plongé le Bloc dans un certain embarras. La courte biographie de la controversée candidate est apparue sur le site Internet en fin d'après-midi.

Au Bloc, on a expliqué qu'il n'y avait là aucune matière à malice: le parti attendait de recevoir la biographie de la candidate avant de mettre le texte en ligne.

Catalogne: les indépendantistes en tête

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Les partis indépendantistes qui militent pour la Catalogne fasse sécession de l'Espagne devraient l'emporter aux élections régionales du 27 septembre, selon un nouveau sondage publié lundi, le second en deux jours à prédire leur victoire. D'après l'enquête réalisée par l'institut Sigma Dos pour le journal conservateur El Mundo, les deux listes indépendantistes devraient obtenir ensemble 46,1 % des voix et 70 à 74 sièges au parlement régional, largement au-dessus de la majorité absolue de 68.

Le chef du gouvernement régional, l'indépendantiste Artur Mas, qui brigue sa reconduction au pouvoir, estime que 68 sièges lui suffiront pour mettre en marche un processus de sécession qui aboutirait en dix-huit mois à une déclaration unilatérale d'indépendance. Sa liste, Junts pel si (Unis pour le oui), formée par les nationalistes conservateurs du CDC et les indépendantistes de gauche d'ERC, recueillerait 39,4% des voix, et 62 à 65 sièges, selon Sigma Dos.  Les indépendantistes d'extrême gauche du parti CUP obtiendraient 6,7% des voix et 8 à 9 sièges. Leur appui au projet d'Artur Mas, dont ils critiquent la gestion, reste cependant incertain. 

Un sondage publié dimanche par le journal catalan El Periodico prédisait une victoire plus juste pour les indépendantistes: 67 à 70 sièges et 44,8% des voix. Interrogés directement sur leur position sur l'indépendance de la région, qui représente un cinquième du PIB de l'Espagne, 46,2 % des 1.400 personnes interrogées par Sigma Dos s'y opposent, tandis que 44,4% se prononcent pour. Le parti libéral anti-indépendantiste Ciudadanos arriverait en troisième position selon le sondage publié par El Mundo, avec 12,7 % des suffrages et 16 à 17 sièges, juste devant la liste de gauche radicale soutenue par Podemos, qui recueillerait 12,4% des voix et 15 à 17 sièges.  Le Parti socialiste catalan et les conservateurs du Parti populaire au pouvoir à Madrid ferment la marche avec 14 à 15 sièges pour le premier et 13 pour le second.

Artur Mas a voulu transformer ces élections régionales anticipées en un plébiscite sur l'indépendance après que Madrid lui a refusé le droit d'organiser un referendum sur la question comme l'a fait l'Ecosse l'an passé, parce que la Constitution ne le prévoit pas.

LIRE AUSSI:Les indépendantistes catalans s'unissent en vue des régionales

Le PQ dévoile son cabinet fantôme; Drainville devient leader parlementaire

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 06 septembre 2015 à 19h57. Modifié par Danielle Arsenault à 20h21.
Le PQ dévoile son cabinet fantôme; Drainville devient leader parlementaire
Bernard Drainville/Courtoisie: PQ
QUÉBEC - Bernard Drainville sera le nouveau leader parlementaire de l'Opposition officielle, a annoncé dimanche soir le Parti québécois (PQ), qui a dévoilé la composition de son nouveau cabinet fantôme.
Le chef péquiste, Pierre Karl Péladeau, a assigné Agnès Maltais au rôle de leader adjointe et le député de Rimouski, Harold LeBel, devient whip. Nicole Léger, la députée de Pointe-aux-Trembles sera présidente du caucus.

L'ancien leader parlementaire Stéphane Bédard devient porte-parole en matière de justice.

L'ex-aspirant à la direction du PQ, Alexandre Cloutier, qui était responsable de la justice, a été nommé porte-parole de l'opposition en matière d'éducation.

Pascal Bérubé, qui avait très tôt donné son soutien à M. Péladeau durant la course, a pris du galon. Lui qui était auparavant porte-parole de la sécurité publique a ajouté à cette responsabilité l'énergie et les ressources naturelles.

Une autre candidate à la course à la direction, Martine Ouellet a pour sa part gardé son rôle comme porte-parole des transports, de la stratégie maritime, de l'électrification des transports et des télécommunications.

La rumeur a commencé à circuler vendredi, à l'effet que M. Péladeau délogerait Stéphane Bédard, qui avait assuré la direction intérimaire du PQ pendant la course à la direction. Il assumait jusqu'à tout dernièrement les responsabilités de leader parlementaire.

Le nom d'Alexandre Cloutier faisait partie des prédictions pour le remplacer, mais c'est finalement M. Drainville qui en a hérité. Il sera aussi porte-parole en matière d'éthique et intégrité, de la loi électorale et de l'accès à l'information. Rappelons que M. Drainville, qui était également parmi les candidats à la direction du parti, avait abandonné la course pour appuyer M. Péladeau.