mardi, août 25, 2015

Ottawa Le procès du sénateur Duffy ajourné jusqu'en novembre

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Mise à jour : 25 août 2015 à 17h44

Agence QMI
À lire également:
 
Le procès du sénateur suspendu Mike Duffy accusé de fraude et d'abus de confiance a été ajourné mardi après-midi jusqu'en novembre.
Il en a été décidé ainsi au terme du contre-interrogatoire de Chris Woodcock, l'ancien responsable de gestion de crise au bureau du premier ministre, par l'avocat de la défense Donald Bayne.
Lors de la reprise du procès en août, coïncidant avec le début de la campagne électorale fédérale, le procès a pris une tournure politique avec la comparution de témoins de la garde rapprochée du premier ministre sortant Stephen Harper.
Le procès reprendra bien après le scrutin du 19 octobre, et les conservateurs ne peuvent que se réjouir de cette situation.

Contre-interrogatoire serré

Les questions de Me Donald Bayne, mardi, étaient orientées sur la déposition qu'avait faite Chris Woodcock à la Gendarmerie royale du Canada en juillet 2013, quelques mois après l'éclatement du scandale entourant les allocations de dépenses du sénateur.
En mars 2013, Mike Duffy a remboursé 90 000 $ à l'État pour des dépenses relatives à son lieu de résidence qu'il n'aurait pas dû réclamer. C'est grâce à un chèque personnel de l'ancien chef de cabinet Nigel Wright, que le sénateur conservateur de l'Île-du-Prince-Édouard a pu effectuer ce paiement.
Me Bayne avance que Mike Duffy, qui nie avoir dérogé aux règles du Sénat, n'aurait jamais admis qu'il était dans le tort et remboursé l'argent s'il n'avait pas été forcé de le faire par les conservateurs qui voulaient étouffer le scandale.
Dans sa déposition de juillet 2013, Chris Woodscock a dit aux policiers qu'avec l'aide du bureau du premier ministre il avait réussi à «forcer, convaincre et persuader» Mike Duffy de rembourser l'argent.
Me Bayne a beaucoup insisté sur le terme «forcer» utilisé par M. Woodcock, qui affirme maintenant avoir utilisé ce mot dans le sens de «persuader» et que M. Duffy a collaboré librement au plan des conservateurs.

Indépendance: PKP n'a pas toutes les réponses

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Régys Caron
Pierre Karl PéladeauMême s'il entend faire la promotion de l'indépendance du Québec pour appuyer le Bloc québécois à l'élection fédérale, Pierre Karl Péladeau se donne encore trois ans pour définir le projet souverainiste.
Les Québécois qui veulent savoir si un Québec aura son armée, sa monnaie, quelle sera sa part de la dette fédérale devront attendre. L'Institut de recherches scientifiques appliquées sur l'indépendance promis par le chef du Parti québécois apportera les réponses d'ici le prochain rendez-vous électoral provincial prévu pour 2018, a promis M. Péladeau à l'entrée du caucus présessionnel des députés du PQ qui se tient aujourd'hui et demain à Rimouski.
Dans un point de presse tenu la veille sur le quai de Rimouski, le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe semblait plus avancé dans sa définition d'un Québec indépendant. Il a promis une garde côtière francophone avec des bases à Rimouski, Gaspé et aux Îles-de-la-Madeleine. La réflexion souverainiste devra préciser le sort qui attend toutes les infratructures fédérales en cas d'indépendance, a reconnu Pierre Karl Péladeau qui a évoqué les CF-18, les ponts, les aéroports et les bureaux de poste.
«Ça nous appartient»
À son avis, ces infrastructures ont surtout été financées par les Québécois. «Ce sont des contributions faites par le Québec tout au long de la Confédération, ce sont des centaines de milliards $, ça nous appartient (...) C'est surtout le Québec qui a financé le développement de la fédération canadienne», a soutenu le chef du Parti québécois.
Les réponses aux questions laissées en suspend viendront, a-t-il promis. «On aura, au moment opportun, le devoir et l'obligation de consacrer nos énergies pour faire une analyse détaillée en ce qui concerne la dette fédérale. Nous avons trois ans pour parfaire notre programme pour faire en sorte de démontrer les bienfaits et les bénéfices de l'indépendance.
«Le Parti québécois va réponde à toutes les questions qui sont susceptibles d'être posées, parce qu'elles doivent être posées et nous devons apporter une réponse attendue des concitoyens du Québec», a promis M. Péladeau.
Les ténors souverainistes ont fait défaut de promouvoir leur projet depuis le dernier référendum tenu en 1995, regrette le chef péquiste. «J'avoue que depuis 1995, nous n'avons pas énormément parlé d'indépendance du Québec. Le but de l'Institut est de faire en sorte, à l'image de l'exercice fait en Catalogne et en Écosse, que nous puissions entretenir avec les citoyens un dialogue puisque nous n'en avons pas parlé.»
L'Institut de recherches scientifiques et appliquées sur l'indépendance n'a pas encore été mis sur pied.
Fiducie
Par ailleurs, Pierre Karl Péladeau a reconnu que la fiducie sans droit de regard où il entend placer les actions qu'il détient chez Québécor n'a toujours pas été créée. «J'y travaille, nous sommes en été, beaucoup de gens sont encore en vacances, c'est une affaire compliquée. Parce qu'il s'agit d'une entreprise publique (cotée en bourse), nous voulons nous assurer qu'il n'y aura aucun préjudice pour personne.»
Pour sa part, le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe rendra visite aux députés du PQ en milieu d'avant-midi avant de s'envoler vers Havre-Saint-Pierre.

Jean-François Lépine nommé représentant du Québec en Chine

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La ministre St-Pierre et l'ancien journaliste Jean-François Lépine.

Charles Lecavalier
La ministre St-Pierre et l'ancien journaliste Jean-François Lépine.  L’ancien journaliste de Radio-Canada Jean-François Lépine est nommé à la tête des bureaux du Québec en Chine, a annoncé le gouvernement Couillard mardi.
«M. Lépine, c'est quand même une personne qui a une notoriété importante au Québec. Je pense que ça envoie un signal très, très fort le fait qu'on ait pu faire appel à ses services, qu'il ait accepté. Ça envoie un message très fort aux autorités chinoises de ce que nous voulons faire», a affirmé la ministre des Relations internationales Christine St-Pierre lors d’un point de presse à l’Assemblée nationale.
L’ancien journaliste s’est engagé à se départir de sa compagnie fondée il y a deux ans et qui avait pour objectif «d’accompagner ou d’offrir un accompagnement aux entreprises et aux organisations du Québec pour se développer dans les pays émergents». Il a par ailleurs vanté sa vaste expérience internationale.
«J'étais correspondant en Chine en 1984, quand René Lévesque a été le premier premier ministre du Québec à se rendre en Chine. J'étais là en 1985, quand Jean Drapeau est allé entériner à Shanghai l'entente de jumelage dont le Québec profite beaucoup», a lancé M. Lépine, qui a d’ailleurs accompagné le premier ministre Couillard lors de sa mission en Chine en 2014.
Nuages noirs
M. Lépine a accepté ce mandat alors que l’économie chinoise s’essouffle. «C'est une période difficile pour la Chine, mais, encore une fois, l’économie du pays croît encore à un rythme de 7 % par année. Je ne sais pas si vous imaginez, c'est le triple de notre croissance. Donc, il y a là un marché qui progresse dans toutes sortes de secteurs», a-t-il noté.
Il croit que le Québec y trouvera tout de même des «débouchés importants» et que la Chine «va continuer à s’intéresser au Plan Nord». «Est-ce que ça va repartir maintenant ? Mais certainement, à moyen terme, il y a un espoir de ce côté», a-t-il ajouté.
M. Lépine a obtenu un contrat de trois ans. Le représentant officiel du Québec en Chine entrera officiellement en poste à Shanghai au début de l’année 2016. L'opposition officielle a salué cette nomination.

L’accusé se dit en détresse psychologique

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Un appel à la bombe avait été lancé lors du mariage de Pierre Karl Péladeau et Julie Snyder.


MISE à JOUR 
Un appel à la bombe avait été lancé lors du mariage de Pierre Karl Péladeau et Julie Snyder.  SHAWINIGAN  |  L’homme de la Tuque accusé d’avoir lancé une fausse alerte à la bombe au mariage de Pierre Karl Péladeau et de Julie Snyder se dit en détresse psychologique importante et veut recevoir des soins.
Le 15 août, Guy Harvey avait appelé la ligne Info-Crime de la police de Québec pour signaler qu’une bombe allait exploser au mariage de Pierre Karl Péladeau et de Julie Snyder. L’appel a rapidement été localisé et l’homme a été arrêté chez lui l’après-midi même à La Tuque en Haute Mauricie.
Guy Harvey fait face à quatre chefs d’accusation, soit méfait public, menaces de mort, menace de faire exploser la place de l’Amérique française et faux message relativement à l'appel à la bombe.
Guy Harvey a demandé au juge Guy Lambert de voir un spécialiste de la santé dans les meilleurs délais, lui qui est emprisonné depuis 10 jours. «Je vis une détresse psychologique très avancée», a-t-il déclaré, lors de son bref retour en cour mardi.
Le juge Guy Lambert a aussitôt ordonné que l’homme de 64 ans soit rencontré par une infirmière du centre de détention, en attendant de voir un médecin. L’avocate de l’accusé Mélanie Ricard affirme ne pas connaître la source précise de l’inconfort de son client.
Il attend une place en psychiatrie
L’état mental de Guy Harvey devait être évalué lors des derniers jours. Or, il n’a pas pu rencontrer de spécialistes pour l’instant, faute de places disponibles. Il devrait être examiné sous peu.
L’homme doit revenir en cour le 15 septembre pour un retour d’évaluation psychiatrique.

L'un des criminels les plus recherchés du Québec, Raynald Létourneau, a été arrêté à Montréal lundi

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Publication: 

SAAQ/SPVM
MONTRÉAL - L'un des criminels les plus recherchés du Québec, Raynald Létourneau, a été arrêté à Montréal lundi soir.
L'homme de 46 ans a été arrêté dans un édifice du secteur de Pointe-aux-Trembles, dans l'est de l'île, vers 23h30, notamment par les policiers du groupe tactique d'intervention du Service de police de la ville de Montréal (SPVM).
Il était recherché en vertu d'un mandat d'arrestation pancanadien depuis le 20 juillet dernier car il est soupçonné du meurtre de Charlie Cecilia Garcia Larez, dont le corps sans vie a été retrouvé dans son domicile du quartier Côte-des-Neiges le 30 mai 2015.
La femme, une immigrante vénézuélienne de 36 ans, était l'ancienne conjointe de Raynald Létourneau.
Elle avait immigré au Canada moins d'un an auparavant afin d'amasser de l'argent pour aider sa famille demeurée dans son pays d'origine, a fait savoir le SPVM.
Le SPVM a précisé que l'homme a été arrêté grâce à des informations transmises par des citoyens à la ligne Info-Crime Montréal et au travail des enquêteurs de la section des crimes majeurs.
L'homme doit comparaître lundi après-midi au palais de justice de Montréal.
Il y sera accusé formellement de meurtre prémédité et d'outrage à un cadavre.
Raynald Létourneau était connu des services policiers et avait des antécédents judiciaires.

Députés démissionnaires: Drainville dénonce les primes de départ

http://quebec.huffingtonpost.ca/

 Devenir fan

Publication: 

Le député péquiste Bernard Drainville 
RIMOUSKI - Le député péquiste Bernard Drainville presse le gouvernement Couillard de mettre fin aux indemnités de départ pour les députés démissionnaires.
Le député de Marie-Victorin déplore que les députés libéraux démissionnaires Marguerite Blais et Gilles Ouimet aient choisi de toucher leurs allocations de transition, mieux connu sous le nom de «primes de départ». Ces indemnités s'élèveraient à environ 150 000$ pour Marguerite Blais et 50 000$ pour Gilles Ouimet.
«Depuis l'élection de 2014, les seuls députés qui quittent avec leurs primes, ce sont des députés libéraux», a lancé Bernard Drainville mardi à l'entrée du caucus présessionnel du PQ, à Rimouski. Six députés ont démissionné depuis le scrutin d'avril 2014, soit deux caquistes, un péquiste et trois libéraux.
Lors du départ d'Yves Bolduc en février dernier, le premier ministre Couillard s'est dit mal à l'aise avec les indemnités de départ. «Je n'aime pas cette pratique, elle doit cesser», disait-il.
«Il attend quoi Philippe Couillard, pour mettre fin aux primes des députés qui quittent avant la fin de leur mandat?», a demandé Bernard Drainville mardi.
«Le gouvernement libéral impose l'austérité aux Québécois, il fait payer les familles, il fait payer les enfants, mais il laisse aller ses députés avec des primes qui n'ont pas d'allure», ajoute-t-il.
Sa collègue Agnès Maltais estime que les deux députés libéraux ont démissionné en raison de leurs ambitions professionnelles. «Madame Blais et monsieur Ouimet ont exprimé à haute voix leur frustration de ne pas être nommés ministres», souligne-t-elle.
La députée de Taschereau en a profité pour envoyer une pointe à l'actuelle ministre de la Justice. «Si j'avais le C.V de Gilles Ouimet, moi aussi je serais étonné de voir Stéphanie Vallée comme ministre de la Justice, parce que, véritablement, elle n'est pas à la hauteur», dit-elle.
«Ce n'est pas normal que les gens quittent pendant un mandat, par frustration personnelle, ce n'est pas normal», ajoute la députée.
Agnès Maltais a exprimé la même frustration en septembre dernier, quand sa collègue péquiste Élaine Zakaïb a démissionné pour participer à la relance des boutiques Jacob. «Je pense qu'on a une réflexion à faire sur le rôle des députés, leur valorisation [...], avait-elle dit. Il y a une réflexion collective à faire.»

Rentrée dans les cégeps au Québec : la pression monte

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Mise à jour le lundi 24 août 2015 à 17 h 26 HAE
La rentrée au Cégep Édouard-Montpetit
La rentrée au Cégep Édouard-Montpetit

En ce jour de rentrée, l'alliance qui regroupe un peu plus de 20 000 professeurs de cégep affiliés à la CSN et à la CSQ a accueilli les étudiants et le personnel avec une première vague de moyens de pression, en distribuant des tracts dans les établissements collégiaux.
Un texte d'Éric PlouffeTwitterCourriel
Les professeurs dénoncent la lenteur des négociations pour le renouvellement de leurs conventions collectives échues depuis mars dernier.
D'ici un peu plus d'une semaine, soit en septembre, les professeurs vont entreprendre des moyens de pression d'ordre administratif en retardant par exemple le dépôt des plans d'études à la direction.
« Il s'agit de toutes sortes de fonctions dites administratives où les enseignants vont retarder la remise de ces documents-là, par exemple », dit le président par intérim de la Fédération des enseignants de cégep, Pierre Girouard.
« Les professeurs vont attendre que l'administration fasse des rappels. On va mettre un petit peu de sable dans l'engrenage administratif des collèges. »— Le président par intérim de la Fédération des enseignants de cégep, Pierre Girouard.

Pierre Girouard assure que ces moyens de pression n'affecteront pas les étudiants et le déroulement normal des cours.
Toujours dans l'esprit d'accentuer la pression et tenter de faire accélérer le rythme des négociations, les syndiqués seront convoqués au cours du mois de septembre en assemblée générale pour un vote de grève.
Si les professeurs décidaient de se prononcer en majorité pour la grève, des arrêts de travail pourraient être déclenchés à partir de la mi-octobre.

Les lâcheux

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Richard Martineau
Ainsi, le départ de deux députés libéraux, Marguerite Blais et Gilles Ouimet, coûtera un million de dollars aux contribuables.
Un million de dollars (auxquels s’ajoutent les généreuses « allocations de transition ») qui n’iront pas en santé ou en éducation, mais qui serviront pour l’organisation d’élections partielles.
Pourquoi ?
Parce que madame et monsieur trouvaient ça plate d’être simples députés.
Ils voulaient relever des défis plus stimulants.
Ils se seraient vus ministres.
Malheureusement, Philippe Couillard ne leur a pas fait cette fleur.
Alors madame et monsieur sont partis en cours de mandat, et ont refilé la facture à l’État.
Bravo.
C’est ce qu’on appelle avoir l’esprit d’équipe.
PAS IMPORTANT, ÊTRE DÉPUTÉ ?
Je suis peut-être vieux jeu, mais il me semble que lorsqu’on se lance en politique, ce n’est pas pour servir sa carrière personnelle.
C’est pour servir l’État et le gouvernement.
Si le premier ministre décide que vous ne ferez pas partie du Conseil des ministres dans le présent mandat, c’est parce qu’il trouve que d’autres personnes feraient un meilleur job que vous.
Il a peut-être tort, il peut se tromper, mais c’est lui le patron. C’est lui qui décide.
C’est lui qui vous envoie sur la glace et qui vous dit quand et avec qui jouer...
Et puis, quand vous claquez la porte parce que vous n’avez pas été nommé ministre, ce que vous dites, en fait, est que le boulot de député n’est pas très important.
Que les députés sont des pions. Et que le job de pion ne vous intéresse pas, que vous êtes destinés à faire des choses plus importantes que « simplement » défendre les intérêts de vos électeurs...
C’est l’idée que vous vous faites de notre système électoral ? Il y a le premier ministre, les ministres et « les suiveux » qui réchauffent le banc et lèvent docilement la main quand on leur dit de lever la main ?
LES INTÉRÊTS DU QUÉBEC
Vous dites avoir choisi la politique car vous avez les intérêts du Québec à cœur.
Mais est-ce avoir les intérêts du Québec à cœur que d’entraîner des dépenses inutiles d’un million de dollars et plus ? En pleine période de « rigueur » ?
Quel message envoyez-vous ?
Croyez-vous que votre départ vaut un million de dollars ? Que c’est de l’argent public bien dépensé ?
Ça ne vous aurait pas tenté de prendre votre mal en patience et d’attendre les prochaines élections générales avant de partir ?
Un gouvernement, ce n’est pas une entreprise.
Ce n’est pas un chef d’entreprise qui vous a donné un job, ce sont les électeurs. Et ces électeurs, lorsqu’ils ont voté pour vous, s’attendaient à ce que vous accomplissiez votre tâche (quelle qu’elle soit) jusqu’à la fin de votre mandat.
C’était ça, le « deal ».
Si ça ne vous tentait pas d’être simple député, vous auriez dû le dire à vos électeurs AVANT d’être élu. Au moins, ça aurait été clair.
Mais non : vous vous présentez comme un joueur d’équipe, mais quand ça ne fait pas votre affaire, vous sacrez le camp.
Avec une généreuse « allocation de transition » en poche, bien sûr. Pour vous remercier d’avoir lâché votre boulot à mi-parcours.
Et d’avoir mis votre gouvernement dans l’embarras...

Élections Canada 2015 Mulcair veut bonifier le programme de supplément de revenu garanti de 400 millions

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Mise à jour le lundi 24 août 2015 à 12 h 46 HAE
Le chef du NPD, Thomas Mulcair, lors d'un discours prononcé à Toronto lundi matin
Le chef du NPD, Thomas Mulcair, lors d'un discours prononcé à Toronto lundi matin

Le chef néo-démocrate, Thomas Mulcair, promet de bonifier le programme de supplément de revenu garanti de 400 millions de dollars sur une période de quatre ans, s'il est appelé à diriger le prochain gouvernement.
Dans une allocution prononcée à Toronto, lundi matin, il a soutenu que cette mesure constituerait « une première étape importante pour aider les 200 000 aînés qui vivent dans la pauvreté » au Canada à l'heure actuelle, selon les chiffres du NPD.
« Au cours des 25 prochaines années, il est prévu que le nombre d'aînés au Canada va pratiquement doubler. Qu'il s'agisse de soins de santé, des retraites ou de la sécurité financière, cette population croissante constituera un important enjeu de politique publique pour le prochain premier ministre », a fait valoir M. Mulcair.
« Aujourd'hui, près de 200 000 personnes vivent sous le seuil de la pauvreté. Pour moi, ce ne sont pas des statistiques. Ce sont des mères, des pères, des grands-parents, des héros du quotidien qui ont travaillé fort pour que la vie de leurs enfants soit meilleure que la leur. »— Thomas Mulcair, chef du NPD

Le chef néo-démocrate a aussi profité de l'occasion pour rappeler que son parti s'engage à ramener l'âge de la retraite de 67 à 65 ans, afin de « réparer les dommages causés » par le gouvernement Harper.
Il a rappelé que le chef conservateur, Stephen Harper, n'avait jamais annoncé son intention de repousser l'âge de la retraite lors de la campagne de 2011, et qu'il l'avait finalement fait en janvier 2012, alors qu'il se trouvait dans les Alpes suisses à l'occasion du sommet de Davos.
Selon M. Mulcair, la bonification du programme de supplément de revenu garanti et le retour de l'âge de la retraite à 65 ans sont des mesures approuvées par la Fédération canadienne des retraités.
L'organisme, dit-il, conclut qu'elles apporteront « un véritable répit aux aînés les plus démunis et contribueront grandement à sortir les aînés canadiens de la pauvreté ».
M. Mulcair a été présenté à la foule de militants torontois par l'ancien chef du NPD de l'Ontario, Stephen Lewis. Ce dernier a livré un discours enflammé dans lequel il a vanté M. Mulcair et s'en est pris à la gestion du pays par les conservateurs de Stephen Harper.

Deux libéraux partent indemnité en poche… et la loi se fait toujours attendre

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Les députés libéraux Gilles Ouimet et Marguerite Blais
 Photo :  Radio-Canada

Les députés libéraux Gilles Ouimet et Marguerite Blais, qui viennent d'annoncer leur départ de la politique, toucheront leur allocation de transition, le gouvernement de Philippe Couillard n'ayant pas encore aboli, comme promis, ces indemnités de départ controversées.
Un texte de Laurent TherrienTwitterCourriel
Le 3 mars dernier, le premier ministre, interpellé sur la décision de son ministre de l'Éducation, Yves Bolduc, d'empocher son indemnité, avait pourtant promis de déposer un projet de loi abolissant ces allocations « au cours de la session » parlementaire, c'est-à-dire avant le mois de juin. Or, aucun projet de loi en ce sens n'a encore été déposé.
Philippe Couillard plaidait d'ailleurs pour la rapidité, en mars. « C'est dans l'intérêt de tout le monde et de la société qu'on règle cette question et d'autres et on a l'outil pour le faire, avait-il dit. Cette pratique-là, elle doit cesser. Elle doit cesser de façon à ce que les députés ne soient pas juges et parties de modifications à leurs conditions de travail. »
« On n'a pas de consensus »
Félix Rhéaume, l'attaché de presse du leader parlementaire Jean-Marc Fournier, explique les retards du gouvernement en entrevue à Radio-Canada, par une absence de consensus entre les partis.
« La rémunération des députés est une question sensible, dit-il. Et puisque c'est une question qui touche tous les députés, on cherche à établir un consensus avec l'opposition avant de déposer quoi que ce soit. »
Selon M. Rhéaume, les partis n'auraient pas réussi à s'entendre sur un projet de loi, ce qui expliquerait son retard. « Si on peut s'entendre, ça va aller rapidement », assure-t-il, sans toutefois affirmer que le projet de loi sur la rémunération des députés sera déposé cet automne.
Le rapport L'Heureux-Dubé

Le premier ministre disait en mars se baser sur les recommandations d'un rapport indépendant, déposé en novembre 2013, par un comité présidé par l'ex-juge de la Cour suprême Claire L'Heureux-Dubé.

Le rapport proposait qu'aucune indemnité de départ ne soit versée au député qui démissionne en cours de mandat, sauf si cette démission est justifiée par des problèmes de santé importants touchant le député ou un membre de sa famille immédiate ou par des raisons familiales sérieuses.

Il recommandait aussi de faire passer les cotisations annuelles des députés à leur régime de retraite de 21 % du coût total du régime à 43 %.
Une indemnité de départ controversée
Les démissions de Gilles Ouimet et Marguerite Blais remettent les indemnités accordées aux députés démissionnaires au premier plan de l'actualité.
En février dernier, Yves Bolduc avait quitté la politique en touchant une indemnité d'environ 150 000 $. Une décision qui avait soulevé la colère de l'opposition.
Le caquiste Christian Dubé et la péquiste Elaine Zakaïb avaient renoncé à cette indemnité en 2014.
Le caquiste Gérard Deltell a lui aussi renoncé à son indemnité de départ lorsqu'il a fait le saut en politique fédérale.
Depuis les dernières élections provinciales, sur six départs, les seuls à avoir demandé leurs indemnités de transition sont donc les députés libéraux.
Gilles Ouimet justifie sa décision de percevoir l'allocation en précisant qu'il n'a « aucune source de revenus prévisible à court terme ». Quant à Marguerite Blais, elle explique en entrevue à Radio-Canada qu'elle voit cette indemnité comme son « salaire différé ». « Je ne m'en vais pas travailler nulle part, je m'en vais à la retraite », ajoute-t-elle.

Dégringolade boursière : quels impacts pour le Canada?

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Mise à jour le mardi 25 août 2015 à 6 h 01 HAE
Un courtier réagit à la chute de la bourse à New York, le 24 août
Un courtier réagit à la chute de la bourse à New York, le 24 août  Photo :  Brendan McDermid/Reuters

En pleine dégringolade, l'indice Shanghai Composite a chuté de 37 % en deux mois et l'économie continue de tourner au ralenti dans tout le pays. Doit-on craindre la contagion? Décryptage en cinq questions.
Un texte de Christine BureauTwitterCourriel

1. La Bourse de Shanghai a connu hier sa pire journée depuis 2007. Son principal indice, le Shanghai Composite, a chuté de 8,5 % pour clôturer à 3209,91 points. Comment la Chine en est-elle arrivée là?
L'économie chinoise est en décélération depuis plusieurs années, un phénomène qui a récemment pris de l'ampleur. Le marché boursier s'est lui aussi écrasé au cours des derniers mois. La semaine dernière, les autorités chinoises ont voulu redonner du souffle à leurs exportations en dévaluant le yuan de 2 %. La mesure a eu l'effet contraire.
« D'abord, les autorités chinoises ont interdit les ventes à découvert puis, la semaine dernière, ils ont dévalué le yuan, leur monnaie. Ce genre de choses a été vu par les investisseurs internationaux comme un signe de désespoir », soutient le directeur général chef de la recherche pour les particuliers à BMO Nesbitt Burns, Stéphane Rochon, pour expliquer la récente dégringolade des bourses mondiales.
Selon lui, la Chine essaie « par tous les moyens » de relancer son économie. Mais le fond du problème, lui, reste le même.
« [Les Chinois] ont une économie qui a trop de capacités. Ils ont beaucoup, beaucoup investi dans leurs capacités manufacturières, mais il n'y a pas assez de demandes globalement pour absorber toute cette production. »— Stéphane Rochon


2. Quels outils se trouvent à la portée de la Chine pour freiner la dégringolade de son marché boursier?
Pékin étudie l'option d'injecter de l'argent frais dans la Bourse de Shanghai. Avec 3,5 trillions de dollars en devises étrangères, la Chine a d'ailleurs les moyens de le faire. Mais Stéphane Rochon croit que ce sera insuffisant pour calmer les marchés.
« Ils font ça depuis un bout de temps déjà et on dirait qu'à chaque fois qu'ils le font, ça a de moins en moins d'effets positifs. Oui, ils peuvent encore [réinjecter de l'argent], mais en fin de compte, l'économie va se stabiliser là où l'économie va se stabiliser. Toutes les mesures qu'ils vont prendre, ce sont des pansements », soutient-il.
Selon lui, la Chine a plutôt intérêt à limiter ses interventions pour laisser l'économie retrouver son « point d'équilibre ». Une croissance annuelle de 10 % comme celle qu'a connue la Chine n'était pas viable à long terme de toute façon, note-t-il.

3. Peut-on parler d'une crise boursière chinoise?
« C'est une correction majeure, réplique Stéphane Rochon. Le problème, c'est que je ne vois pas d'événement catalyseur qui pourrait stabiliser [l'économie chinoise] à court terme. C'est donc possible qu'on voit plus de déclin encore, du moins dans les actions chinoises. »
Il rappelle que c'est un « momentum économique » à la baisse - c'est-à-dire tous les indices -, qui a créé le mouvement de panique sur les marchés. « Généralement, c'est ce qui fait peur aux investisseurs et c'est pour ça qu'on voit les secousses qu'on voit dans la bourse », résume-t-il.

4. Quelles répercussions aura la chute de la Bourse de Shanghai sur sa consoeur de Toronto et sur l'économie canadienne?
Les secteurs de l'énergie et miniers composent 30 % de l'indice canadien S&P/TSX. Or, ce sont justement ces secteurs qui souffrent le plus du ralentissement de la Chine et de sa dégringolade boursière.
Comme il y a peu d'investisseurs étrangers sur la Bourse de Shanghai, les entreprises canadiennes en lien avec le secteur minier et de l'énergie sont celles qui vont le plus subir les impacts financiers de cette chute, ainsi que tous les secteurs connexes, comme le marché immobilier à Calgary.
« Ce n'est pas le fait que la Chine ne consomme pas beaucoup de matières premières, explique Stéphane Rochon. Elle en consomme encore beaucoup, mais d'année en année, l'augmentation de leur consommation descend », surtout pour ce qui est des métaux de base, comme le cuivre. Le prix du pétrole est lui aussi en forte chute, bien que son prix dépende aussi des surplus de production des pays de l'OPEP et de la Russie.
« Les revenus d'impôts ou de taxes de l'Alberta vont baisser en flèche. En termes d'équilibre budgétaire, ça va faire mal au Canada, ça, c'est clair. En termes de péréquation, ça pourrait avoir un effet. »— Stéphane Rochon

Les États-Unis, malgré des marchés à la baisse de près de 8 % par rapport à leur sommet cette année, s'en tireront mieux que le Canada parce qu'ils ont un énorme marché de consommation interne, note-t-il.

5. À quoi faut-il s'attendre sur les marchés boursiers au cours des prochaines semaines?
« On peut s'attendre à beaucoup de volatilité. Ça ne veut pas dire que ça va continuer de descendre à ce rythme-ci. Mais une chose qui est claire, c'est qu'il va y avoir beaucoup de volatilité », estime Stéphane Rochon.
Et comme la bourse précède souvent l'économie réelle de six à neuf mois, il est probable que l'économie chinoise continue de tourner au ralenti. « La trajectoire est à la baisse et, jusqu'à nouvel ordre, c'est comme ça qu'on devrait penser à l'économie chinoise », conclut-il.

Jour de mobilisation à Montréal et à Québec contre Uber

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Des chauffeurs de taxi doivent manifester ce matin devant l'Assemblée nationale.
Des chauffeurs de taxi doivent manifester ce matin devant l'Assemblée nationale.  Photo :  Carl Boivin

Des chauffeurs de taxi québécois tiennent mardi une journée de mobilisation dans la métropole et dans la capitale contre le service de covoiturage UberX.
L'événement se tient à l'appel du Comité provincial de concertation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT), du Regroupement des intermédiaires du taxi de Québec (RITQ) et du Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM).
Les trois organisations, qui représentent des milliers de chauffeurs de taxi, déplorent l'attitude des dirigeants du service Uber et dénoncent l'entreprise pour ses pratiques jugées « illégales. »
Le CPCDIT, le RITQ et le RTAM s'insurgent aussi au sujet des propos tenus récemment par le premier ministre Philippe Couillard, qui s'est montré ouvert à l'idée de légaliser le nouveau mode de transport de style UberX.
Rappelons qu'à l'heure actuelle, la plateforme UberX échappe à tout contrôle fiscal de l'État et ses chauffeurs ne possèdent aucun permis de taxi.
« Comment Philippe Couillard défendra-t-il le fait qu'il envisage de permettre à ceux qui ne respectent pas nos lois de spolier le patrimoine de 22 000 familles de travailleurs ayant investi de bonne foi dans un système de quotas et permis mis en place par le gouvernement du Québec? », s'interrogent les trois organisations.
À Québec, les chauffeurs de taxi seront garés devant l'Assemblée nationale. Ils se rendront également devant les bureaux du ministre Sam Hamad.
Du côté de Montréal, les chauffeurs de taxi se réuniront dans un stationnement.