La purge libérale

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CA_Réjean-Parent
Quebec, Assemblee nationale  Sylvain Simard et Nicolas Girard ont été chassés des fonctions qu’ils occupaient à la tête de la SAQ et de l’AMT. Le Parti québécois clame que c’est une purge menée par les libéraux pour se débarrasser d’anciens députés péquistes, malgré leurs bons et loyaux services. Encore heureux que nous ne soyons pas en Corée du Nord, ils auraient risqué l’exécution.
S’entourer des petits amis
Je suis convaincu que le député péquiste Alain Therrien, qui dénonce et s’offusque de la situation, a raison en prétendant que nous assistons à une purge dans les sociétés d’État. Je le crois encore quand il prétend que le gouvernement Marois n’a pas procédé à de telles manœuvres partisanes. Pour sa part, il ne s’est pas gêné d’effectuer quelques nominations partisanes durant son règne, et ce, même jusqu’à la veille de son départ.
J’ai souvenir d’une réunion des délégués généraux du Québec à l’étranger convoquée par le ministre Kotto qui lui entraîna la foudre médiatique. Un des délégués, anciennement attaché politique d’une ministre libérale, coula aux médias sous le couvert de l’anonymat que la réunion était inutile et engendrait des coûts prohibitifs. Maka Kotto passa la journée à s’en défendre.
Les attaques de l’opposition contre les manquements éthiques du parti au pouvoir sont monnaie courante. Les partis d’opposition pestent contre les nominations partisanes, mais ils ne tardent généralement pas à nommer leurs sympathisants dans des postes clés lors de la prise du pouvoir. L’expérience de Maka Kotto incite sûrement à faire le ménage dans les nominations du gouvernement précédent si les ministres veulent s’éviter les surprises désagréables ou le poignard dans le dos.

Élections Canada 2015 Trudeau promet à Couillard « un vrai partenariat » fédéral-provincial

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Mise à jour le samedi 22 août 2015 à 15 h 06 HAE
Le chef du PLC, Justin Trudeau, le 13 août 2015 à Saskatoon
Le chef du PLC, Justin Trudeau, le 13 août 2015 à Saskatoon  Photo :  PC/Liam Richards

Le chef du Parti libéral du Canada (PLC), Justin Trudeau, s'engage à négocier une nouvelle entente à long terme sur le financement des soins de santé avec les provinces s'il remporte les élections du 19 octobre. Dans une lettre adressée au premier ministre du Québec, Philippe Couillard, il promet en outre « un vrai partenariat » entre Ottawa et les gouvernements provinciaux.
M. Trudeau est le premier chef à répondre à la lettre envoyée la semaine dernière par Philippe Couillard, dans laquelle le premier ministre demande un engagement clair des chefs sur un certain nombre de dossiers, dont le transfert en matière de santé, la péréquation et le pouvoir fédéral de dépenser.
Conscient des « défis que représentent la hausse des coûts de santé et le vieillissement de la population pour les gouvernements provinciaux », le PLC « convoquera une rencontre fédérale-provinciale afin de convenir d'une entente à long terme sur le financement des soins de santé », écrit M. Trudeau dans sa lettre de quatre pages, dont Radio-Canada a obtenu copie samedi matin.
Dans sa missive, Justin Trudeau s'engage aussi à tenir une rencontre annuelle avec les premiers ministres des provinces s'il est élu. « Les défis auxquels nous faisons face ne peuvent être résolus uniquement à partir d'Ottawa », fait-il valoir, ajoutant que ces défis « exigent un vrai partenariat entre le gouvernement fédéral et les provinces ».
Climat, infrastructures et péréquation
Le chef libéral promet en outre de revoir les modalités de la péréquation, mais seulement si les finances d'Ottawa le permettent. « Il nous faudra tenir compte du cadre fiscal que nous lèguera le gouvernement actuel », prévient-il.
En ce qui concerne les changements climatiques, M. Trudeau réitère sa promesse d'inviter les premiers ministres des provinces à l'accompagner à la Conférence de Paris, en décembre, et d'organiser une réunion avec ceux-ci dans les 90 jours suivant la conférence, « dans le but d'élaborer un cadre d'action pour réduire les émissions de carbone au Canada ».
« Rétablir le financement [de Radio-Canada] » et « protéger la gestion de l'offre » figurent également parmi les intentions du leader libéral, tout comme l'instauration d'un processus de nomination des juges à la Cour suprême « plus transparent », « plus respectueux des provinces » et qui garantira que les candidats retenus « puissent travailler dans les deux langues officielles ».
Des sujets passés sous silence
Justin Trudeau omet cependant de dire dans sa lettre si un gouvernement libéral irait de l'avant avec le projet de péage sur le futur pont Champlain, se contentant d'écrire qu'il s'est déjà engagé à « effectuer des investissements substantiels en infrastructures ». « Je prends bonne note de vos commentaires en ce qui a trait à l'allocation des fonds », ajoute-t-il.
Son adversaire du NPD Thomas Mulcair lui reproche en outre une omission équivoque concernant le droit de retrait avec pleine compensation des provinces. Contrairement au PLC, un gouvernement néo-démocrate accepterait que le Québec se retire « sans condition » des programmes fédéraux, a-t-il affirmé samedi, soulignant que les deux mots en question ne figurent pas dans la lettre libérale.
M. Mulcair s'est engagé à répondre aux demandes du premier ministre Couillard d'ici la fin de la campagne électorale.

Des tablettes pour les futurs médecins

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Un étudiant en médecine consulte un schema du corps humain sur une tablette électronique.
Les notes de cours et les livres imprimés
 sont maintenant chose du passé à la Faculté de Médecin de l'Université de Sherbrooke.
  Photo :  ICI Radio-Canada

Fini le papier pour les nouveaux étudiants de la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke.
Un texte de Carl MarchandTwitterCourriel et Pascale LacombeTwitterCourriel
Dorénavant, la vingtaine de cartables de note de cours, ainsi que les nombreux livres achetés durant les quatre années d'études sont remplacés par une tablette électronique, une première au Canada.
« Ça se transporte pas mal plus facilement que trois ou quatre livres qui sont très lourds », lance Maïté Bouchard, une étudiante rencontrée à la séance de remise des appareils, samedi.
Aussi pratique pour le portefeuille
Les étudiants devraient faire une économie potentielle de plus de 3000 $ pour leurs quatre années d'études. C'est la Société des médecins de l'Université de Sherbrooke qui a défrayé les coûts d'achat des quelque 200 appareils, une somme de 70 000 $.
La nouvelle technique d'apprentissage a été testée pendant deux  ans dans le cadre d'un projet-pilote. L'essai a confirmé que les tablettes permettent de maximiser l'apprentissage et l'efficacité en regroupant la matière à un seul endroit. « Le format permet d'entrer dans une poche de sarrau conventionnel. Ça va être pratique de pouvoir réactiver les connaissances antérieures directement au chevet du patient », explique Doan Hoa Do, cardiologue et professeur à la Faculté de médecine.
Une pyramide de cartables de notes de cours.Les nombreux cartables de notes de cours sont du passé à la Faculté de médecine de l'UdeS.  Photo :  ICI Radio-Canada
Mais même pour cette génération qui a grandi avec la technologie, il faudra tout de même des ajustements. « Écrire, faire des flèches, faire des schémas, des trucs comme ça, j'ai hâte de voir comment je vais transposer ça sur la tablette », avoue Maïté Bouchard. « Je suis habituée de toujours utiliser mes livres et toujours imprimer mes documents, alors ce sera une adaptation », ajoute sa collègue Claudia Azuelos.
L'an dernier, environ la moitié des professeurs ont utilisé la nouvelle technologie, ce qui a généré des économies d'impressions d'environ 16 000 $. La Faculté de médecine veut aller encore plus loin et envisage maintenant d'éliminer les examens papier pour les remplacer par des examens en ligne.

La marine italienne recueille 4400 migrants au large de la Libye

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   Reuters
Des migrants débarquent d'un bateau de Médecins sans frontières à Valentia, Italie.
Des migrants débarquent d'un bateau de Médecins sans frontières à Valentia, Italie.  Photo :  AP/Adriana Sapone

La marine italienne a organisé et encadré samedi le sauvetage de 4400 migrants dans les eaux au large des côtes libyennes, dans le cadre d'une vaste opération multinationale lancée pour répondre à des appels à l'aide émis par une vingtaine d'embarcations.
La garde-côte italienne a déclaré dimanche qu'elle avait coordonné ses efforts avec un navire norvégien et un navire irlandais dans le cadre de l'opération européenne de sauvetage Triton.
Les migrants naviguaient à bord de canots gonflables et d'embarcations bondées, a expliqué la garde-côte.
Près de 110 000 migrants sont arrivés clandestinement le mois dernier sur le territoire de l'Union européenne, ce qui fait de juillet 2015 un mois record, selon les chiffres communiqués mardi par Frontex, organisme de l'UE responsable de la coordination des activités des gardes-frontières.
Plus de 2300 personnes ont par ailleurs péri en Méditerranée depuis le début l'année, d'après l'Organisation internationale pour la migration (OIM).

Mélanie Joly brigue la candidature libérale dans Ahuntsic-Cartierville

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 23 août 2015 à 04h51. Modifié par 98,5 fm à 08h07.
Mélanie Joly brigue la candidature libérale dans Ahuntsic-Cartierville
Mélanie Joly/Photo: archives PC, Grtaham Hughes
MONTRÉAL - La lutte pour l'investiture du Parti libéral du Canada (PLC) dans la circonscription montréalaise d'Ahuntsic-Cartierville s'annonce serrée dimanche, alors que la candidate vedette Mélanie Joly brigue le poste.
Quatre candidats sont en lice, alors que plusieurs autres se sont désistés ces derniers mois.

Mélanie Joly, une proche du chef Justin Trudeau, s'est fait connaitre aux dernières élections municipales à Montréal, en terminant en 2e place à la mairie derrière Denis Coderre.

Ses adversaires sont Grace Batchoun, une gestionnaire, Viken Attarian, un ingénieur, et Elie Kassissia, un homme d'affaires.

Le candidat ou la candidate du PLC devra notamment affronter l'ancienne députée bloquiste devenue néo-démocrate Maria Mourani.