COLLUSION Gérald Tremblay savait, selon l'UPAC

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7 août 2015 19h58 |La Presse canadienne | Montréal
L’ancien maire de Montréal Gérald Tremblay participait en toute connaissance de cause au système de corruption.
Photo: Graham Hugues La Presse canadienne

L’ancien maire de Montréal Gérald Tremblay participait en toute connaissance de cause au système de corruption.
Selon des documents obtenus par Radio-Canada, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) dit avoir des « motifs raisonnables » de croire que l’ancien maire de Montréal Gérald Tremblay connaissait l’existence du système de financement illégal de son parti, Union Montréal.
 
L’UPAC affirme également que la réélection de la formation politique du maire à Montréal était « nécessaire à la survie du système de collusion » mis en place.
 
Selon la société d’État, l’UPAC, qui a effectué la semaine dernière des perquisitions à la résidence et au chalet de l’ex-maire, cherchait des preuves que M. Tremblay était au courant du financement occulte de son parti politique.
 
La dénonciation en cour d’un enquêteur en vue d’obtenir un mandat de perquisition à la résidence de l’ex-maire dans l’arrondissement d’Outremont se base sur les déclarations de 11 témoins, rencontrés entre 2011 et le 21 juillet dernier. Notons toutefois qu’aucune des déclarations n’a été prouvée devant la cour.
 
Les agents de l’UPAC sont intervenus le 29 juillet dernier au domicile et au chalet de l’ex-maire qui a toujours répété qu’il n’était pas au courant. Mais les enquêteurs soutiennent qu’ils ont des preuves que M. Tremblay participait en toute connaissance de cause au système de corruption.
 
L’UPAC, selon Radio-Canada, était à la recherche de preuves de corruption, de complot, d’abus de confiance, de fraude et d’usage de faux documents. Le dossier de l’attribution du contrat des compteurs d’eau n’était donc pas le seul à justifier la demande de perquisitions.
 
Gérald Tremblay ne fait face à aucune accusation. De plus, une perquisition ne mène pas toujours à un procès criminel.
 
Les opérations ont été menées dans le cadre du projet FRONDE.

Débat référendaire sans le Bloc québécois: « surréaliste », peste Duceppe

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7 août 2015 16h17 | Mélanie Marquis - La Presse canadienne à Ottawa | Canada
Débattre de clarté référendaire en l’absence de la seule formation indépendantiste constitue un manque flagrant de respect envers les Québécois, selon Gilles Duceppe.
Photo: Graham Hugues La Presse canadienne

Débattre de clarté référendaire en l’absence de la seule formation indépendantiste constitue un manque flagrant de respect envers les Québécois, selon Gilles Duceppe.
Gilles Duceppe fulminait, vendredi, au lendemain d’un débat des chefs auquel il n’a pas été invité et au cours duquel la clarté référendaire fut au coeur des échanges.
 
« J’ai trouvé ça surréaliste », a laissé tomber le chef du Bloc québécois en entrevue avec La Presse canadienne.
 
Il peine à réconcilier le fait que les partis fédéralistes martèlent que l’enjeu de la souveraineté n’intéresse plus personne, mais que leurs chefs y aient consacré une importante portion d’un débat en anglais organisé par Maclean’s, jeudi soir.
 
« Ces gens-là, que j’appelle le Bloc canadien, n’arrêtent pas de dire que les Québécois ne sont plus intéressés par ça, ils m’excluent du débat et ils prennent une demi-heure pour parler comment les Québécois devront décider et quelles règles ils vont nous imposer », a poursuivi M. Duceppe.
 
Débattre de clarté référendaire en l’absence de la seule formation indépendantiste constitue un manque flagrant de respect envers les Québécois, a dénoncé le leader bloquiste à l’autre bout du fil depuis la Gaspésie avant de prendre le chemin en direction de Montréal.
 
L’enjeu a provoqué des flammèches sur le plateau alors que le chef du Parti libéral du Canada (PLC), Justin Trudeau, a accusé son rival néodémocrate Thomas Mulcair de diriger un parti qui menace l’unité nationale en raison de sa position sur la clarté référendaire.
 
Le Nouveau Parti démocratique (NPD) a adopté en 2005 la Déclaration de Sherbrooke, endossant ainsi notamment le principe voulant qu’Ottawa reconnaisse un référendum gagnant au Québec avec une majorité simple (50 % plus un vote) en faveur de la souveraineté.
 
Cette position va à l’encontre de la Loi sur la clarté référendaire adoptée en 2000 par le gouvernement de Jean Chrétien, en réaction à l’avis de la Cour suprême du Canada paru en 1998 et prônant l’exigence d’une « majorité claire », sans toutefois la définir.
 
M. Mulcair a répliqué avec une profession de foi fédéraliste, disant s’être « battu pour le Canada » depuis des décennies et accusant M. Trudeau d’être le seul, avec M. Duceppe, de tenir à rouvrir le débat sur la souveraineté.
 
Le chef du NPD est ensuite revenu à la charge en demandant à son opposant avec quel pourcentage Ottawa devrait reconnaître un référendum gagnant. En vain : le leader libéral s’est borné à répondre « neuf » en faisant référence au nombre de juges de la Cour suprême du Canada.
 
Cette prise de bec met la table en prévision du seul débat en français qui a été confirmé jusqu’à présent, pour lequel M. Duceppe a reçu un carton d’invitation.
 
Sans vouloir dévoiler quelle sera la stratégie qu’il compte déployer lors du face-à-face TVA, qui se tiendra dans près de deux mois, soit le 2 octobre, le chef du Bloc dit être impatient d’en découdre avec ses adversaires.
 
De passage à Peterborough, en Ontario, Thomas Mulcair a refusé de commenter la réaction de Gilles Duceppe, sauf pour plaider que cette situation illustre que les organisateurs des débats auraient tout avantage à inviter l’ensemble des partis représentés aux Communes.
 
« Je veux que les autres chefs soient présents. Elizabeth May [la leader du Parti vert du Canada] a enrichi le débat d’hier soir, selon moi », a-t-il illustré.

ÉLECTIONS FÉDÉRALES Sophie Stanké candidate pour le Bloc québécois

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7 août 2015 13h12 | Mélanie Marquis - La Presse canadienne à Ottawa | Canada
C’est le retour de Gilles Duceppe à la tête du Bloc qui a incité Mme Stanké à reconsidérer sa décision de ne pas se présenter aux élections fédérales.
Photo: Graham Hugues La Presse canadienneC’est le retour de Gilles Duceppe à la tête du Bloc qui a incité Mme Stanké à reconsidérer sa décision de ne pas se présenter aux élections fédérales.
Après une valse-hésitation de plusieurs semaines, l’animatrice et comédienne Sophie Stanké a décidé de se porter candidate pour le Bloc québécois.
 
Elle se présentera dans la circonscription de Châteauguay — Lacolle, actuellement entre les mains du Nouveau Parti démocratique, a confirmé vendredi une source au sein du parti.
 
Sa candidature doit être entérinée par le bureau national du parti, ce qui devrait se produire incessamment, a précisé le Bloc québécois.
 
Ce sera la troisième fois que Mme Stanké tentera de se faire élire comme députée — la première sur la scène fédérale, cependant.
 
Elle a essuyé deux défaites au provincial sous la bannière du Parti québécois, en 2012 et 2014.
 
Troisième et dernière chance
 
Il y a quelques semaines, elle avait confié à La Presse canadienne qu’il s’agissait possiblement de son élection de la dernière chance.
 
« Je suis très consciente que si jamais je disais oui et que je perdais une troisième fois, ce serait foutu pour moi au niveau de la politique et que je ne pourrais plus en faire. Et ça, je ne le souhaite pas », avait-elle fait valoir le 7 juillet dernier.
 
« Je dois faire attention. Je dois voir si c’est un bon comté, si j’ai des chances d’y arriver », avait poursuivi Mme Stanké.
 
Sa tâche ne s’annonce pas facile dans la circonscription de la Montérégie où elle pourrait atterrir si sa candidature est confirmée.
 
Aux dernières élections fédérales de mai 2011, le député sortant, Sylvain Chicoine, l’avait emporté avec une majorité écrasante, récoltant 52 % des voix.
 
Son adversaire bloquiste était arrivé loin derrière, n’ayant obtenu que 26,7 % des suffrages.
 
C’est le retour de Gilles Duceppe à la tête du Bloc qui a incité Mme Stanké à reconsidérer sa décision de ne pas se présenter aux élections fédérales du 19 octobre.
 
Elle avait écarté l’idée sous l’ancien chef Mario Beaulieu, alors que la performance du parti dans les sondages était catastrophique.
 
Mme Stanké a signalé qu’elle n’accorderait aucune entrevue tant que sa candidature ne sera pas entérinée par le bureau national du Bloc.

Le Canada est-il en récession? Harper ne veut plus commenter

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 07 août 2015 à 17h15. Modifié par Danielle Arsenault à 17h23.
Le Canada est-il en récession? Harper ne veut plus commenter
Les 4 chefs lors du débat de jeudi soir/La Presse Canadienne
OTTAWA - Tandis que le chef conservateur Stephen Harper refusait de préciser, vendredi, s'il reconnaissait effectivement que le Canada était en récession, son opposant libéral Justin Trudeau prévenait qu'il n'avait pas l'intention d'équilibrer le budget précipitamment.
En ce lendemain de débat, le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Thomas Mulcair, se félicitait pour sa part d'être parvenu à arracher un aveu au premier ministre sortant, ce dernier n'ayant pas nié que le pays était en récession.

«M. Harper l'a finalement admis: nous sommes dans une deuxième récession», a résumé M. Mulcair en matinée lors d'un point de presse à Toronto, se disant au passage satisfait de sa performance de jeudi soir.

De son côté, le chef du Parti conservateur ne semblait pas avoir envie de revenir sur la question. Invité à préciser sa pensée en point de presse, il a esquivé les questions des journalistes, préférant faire valoir que «80 pour cent de l'économie canadienne est en santé et en croissance».

Il a ensuite décidé de passer à l'offensive, accusant ses adversaires de réserver aux Canadiens un plan qui consiste à hausser les taxes et les dépenses, ce qui plongerait le pays dans des «déficits permanents» — un véritable mantra depuis le début de la campagne électorale.

Le thème de l'économie a donc continué à dominer en cette sixième journée de campagne, à la grande satisfaction de Justin Trudeau, qui s'est de nouveau attaqué à l'héritage économique du Stephen Harper.

Il n'a pas voulu s'avancer sur le temps que pourrait mettre un gouvernement libéral à redresser les finances publiques. «Nous nous sommes engagés à équilibrer le budget. Mais le temps que ça prendra pour y arriver dépendra de la taille du gâchis que M. Harper nous a laissé», a-t-il raillé.

Les trois chefs ont passé leur journée dans la grande région de Toronto, riche en sièges électoraux.

À des milliers de kilomètres à l'est de là, le leader du Bloc québécois s'indignait d'avoir été exclu du débat anglophone de la veille, organisé par Maclean's, où il a été question de... référendum.

«J'ai trouvé ça surréaliste», a laissé tomber Gilles Duceppe en entrevue avec La Presse Canadienne.

Il peine à réconcilier le fait que les partis fédéralistes martèlent que l'enjeu de la souveraineté n'intéresse plus personne, mais que leurs chefs y aient consacré une importante portion d'un débat auquel il n'avait pas été invité.

«Ces gens-là, que j'appelle le Bloc canadien, n'arrêtent pas de dire que les Québécois ne sont plus intéressés par ça, ils m'excluent du débat et ils prennent une demi-heure pour parler comment les Québécois devront décider et quelles règles ils vont nous imposer», a poursuivi M. Duceppe.
Harper pressé d'agir
Une coalition d'organisations canadiennes demande au premier ministre Stephen Harper d'intervenir dans le dossier d'un Canadien détenu aux Émirats arabes unis (ÉAU) depuis près d'un an.

Salim Alaradi est derrière les barreaux depuis août dernier sans qu'aucune accusation ne soit portée contre lui. Sa famille, qui n'a reçu aucune explication, ignore pourquoi il est détenu exactement.

Ce Canadien d'origine libyenne a immigré au Canada des ÉAU avec sa famille en 1998. Il a vécu à Vancouver jusqu'à ce qu'il retourne aux Émirats, en 2007, pour gérer une entreprise d'appareils ménagers avec son frère.

En août dernier, alors que sa famille et lui étaient en vacances, il a été brusquement arrêté avec son frère par les services de sécurité du pays.

Sa famille a passé les deux mois suivants sans savoir s'il était mort ou vivant. Elle lui a parlé au téléphone quelques fois depuis cette arrestation, et l'a visité une seule fois à la prison d'Abou Dabi où il est détenu. Sa femme a remarqué une brûlure sur sa main et elle craint qu'il ne soit torturé.

Ses proches ont attendu des mois pour que des accusations soient présentées ou que M. Alaradi, 46 ans, soit relâché, comme ce fut le cas avec son frère, mais sa détention continue de s'étirer à coups de prolongations de 30 jours.

Après sept mois, la femme de M. Alaradi et leurs cinq enfants, âgés entre trois et dix-sept ans, ont quitté les ÉAU et ont emménagé avec des membres de leur famille à Windsor, en Ontario. Ils ont commencé dénoncer publiquement l'affaire il y a quelques semaines, alors que le premier anniversaire de sa détention approche.

Plusieurs organisations se sont impliquées, notamment Amnistie internationale Canada, la Coalition pour la surveillance internationale des libertés civiles et la Communauté canadienne libyenne.

«Votre intervention est cruciale pour assurer que les droits de M. Alaradi soient respectés et maintenus, ont-ils écrit dans leur lettre. Il est essentiel que le Canada demande sa libération, à moins qu'il ne soit immédiatement accusé d'une infraction criminelle reconnue et traduit rapidement en justice dans le cadre d'un procès équitable.»

Interrogé à propos de ce dossier, le ministère des Affaires étrangères a seulement indiqué que des services consulaires étaient fournis à un Canadien détenu aux ÉAU et que de «hauts responsables canadiens» étaient en contact avec «les autorités compétentes» de ce pays.

Amnistie internationale a noté que M. Alaradi faisait partie de dix hommes d'origine libyenne détenus en même temps aux ÉAU. La famille Alaradi se questionne à savoir si le fait qu'un autre des frères de la famille ait déjà été membre des Frères musulmans aurait pu être un facteur. Elle soutient toutefois que lui-même ne s'est jamais impliqué en politique.

Le sénateur suspendu Patrick Brazeau aurait tenté de se suicider

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Publié par 104,7 fm Outaouais pour (Outaouais) 104,7 Outaouais le vendredi 07 août 2015 à 06h44. Modifié à 08h13.
Le sénateur suspendu Patrick Brazeau aurait tenté de se suicider
Photo: La Presse Canadienne
Le sénateur déchu Patrick Brazeau a fait des révélations troublantes jeudi, alors que la campagne électorale se poursuit sur la scène fédérale.
Accusant le gouvernement conservateur d'avoir tout fait pour se débarrasser de lui, Brazeau avoue qu'il a tenté de mettre fin à ses jours.
L'homme de 41 ans s'est confié sur les médias sociaux, se servant de la plate-forme Twitter pour s'en prendre au premier ministre Stephen Harper, soit celui qui lui a accordé un rôle au Sénat en décembre 2008.
Patrick Brazeau, qui accumule les démêlés avec la justice, a d'ailleurs l'intention d'écrire un livre qui paraîtra sur les tablettes dans un avenir rapproché.
Rappelons que des accusations de voies de fait et d'agression sexuelle pèsent notamment contre lui, en plus des accusations de fraude et d'abus de confiance, relativement à ses dépenses à la Chambre haute.

Mort de Cheryl Bau-Tremblay: le conjoint accusé de meurtre prémédité

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 07 août 2015 à 08h42. Modifié par Danielle Arsenault à 16h09.
Mort de Cheryl Bau-Tremblay: le conjoint accusé de meurtre prémédité
Le conjoint de Cheryl Bau-Tremblay, Alexandre Gendron, sera accusé de meurtre en journée,
vendredi, au Palais de justice de Sain-Hyacinthe.
/Photo: 98,5 FM
BELOEIL, Qc - Le conjoint de Cheryl Bau-Tremblay, la jeune femme dont le cadavre a été trouvé jeudi dans sa résidence de Beloeil, en Montérégie, a été accusé de meurtre prémédité lors de sa comparution au palais de justice de Saint-Hyacinthe, vendredi matin.
Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) étaient réunis avec des représentants du ministère public, ce matin, afin de déterminer avec exactitude les accusations qui seront portées contre Alexandre Gendron.
Sur cette image, Alexandre Gendron est escorté par une agente de la SQ, au Palais de justice de Saint-Hyacinthe. De nombreux journalistes et photographes étaient également sur les lieux. Photo: 98,5 FM
D'après des informations recueillies par La Presse, le suspect de 35 ans a des antécédents en matière de violence conjugale et un problème d'alcool qui l'a amené à suivre des thérapies.
Mme Bau-Tremblay, qui était enceinte de cinq mois, avait été portée disparue samedi dernier. Alexandre Gendron a été interrogé pendant plusieurs heures par des enquêteurs de la division des crimes contre la personne de la SQ.
Cheryl Bau-Tremblay était âgée de 28 ans.
En plus de rencontrer le suspect, des policiers de la SQ ont questionné des voisins de la maison de la rue Alexander de même que des proches de la défunte qui était âgée de 28 ans.
Les enquêteurs ont entamé jeudi après-midi une fouille de la résidence après avoir obtenu les autorisations judiciaires nécessaires.
Une autopsie permettra de déterminer comment Cheryl Bau-Tremblay est morte et depuis combien de temps son cadavre se trouvait dans la demeure.
Elle aurait été vue vivante pour la dernière fois samedi dernier, sortant de cette même résidence.

Brésil: des hommes armés tuent un journaliste durant son émission de radio

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Publié par Associated Press le vendredi 07 août 2015 à 18h50. Modifié par Jacques Thériault à 19h13.
Brésil: des hommes armés tuent un  journaliste durant son émission de radio
Gledyson Carvalho / Facebook
SAO PAULO - La police brésilienne a affirmé que des hommes armés avaient tué le journaliste radio Gledyson Carvalho, connu pour ses dénonciations des politiciens locaux.
M. Carvalho a été assassiné jeudi alors qu'il animait son émission sur les ondes de Radio Liberdade, située à Camocim, dans l'État de Ceara, dans le nord-est du Brésil.

La police a précisé que deux hommes avaient fait irruption dans le studio, tiré plusieurs fois sur le journaliste et pris la fuite. Ils sont toujours en cavale.

Gledyson Carvalho a succombé à ses blessures alors qu'il était transporté d'urgence dans un hôpital des environs.

Vendredi, Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé l'attaque dans un communiqué et exhorté les autorités brésiliennes «à retrouver et juger au plus vite les auteurs de cet assassinat».

«C'est déjà le quatrième journaliste abattu depuis le début de l'année, ce qui fait du Brésil le troisième pays le plus dangereux du continent pour la profession, a déclaré Emmanuel Colombié, responsable du Bureau Amériques de RSF. Une fois de plus, la cible était un journaliste qui s'intéressait de près au problème de corruption, véritable fléau dans le pays.»