samedi, août 01, 2015

5 choses qui changent quand la campagne électorale commence (vraiment)

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Mise à jour le samedi 1 août 2015 à 5 h 49 HAE   Radio-Canada avec CBC
Stephen Harper sert des crêpes au Stampede de Calgary.
Stephen Harper au Stampede de Calgary.  Photo :  PC/PC/Larry MacDougal

Les chefs rencontrent les électeurs, les publicités négatives inondent les ondes, les programmes électoraux sont dévoilés... On pourrait avoir l'impression que la campagne électorale est déjà déclenchée. Et pourtant, le déclenchement officiel de celle-ci changera plusieurs choses.
1. Un gouvernement « de maintien »
Depuis quelques mois, le gouvernement Harper est accusé d'utiliser les budgets publicitaires de certains ministères et des ressources de la fonction publique pour livrer des messages partisans. Certains des programmes annoncés dernièrement, comme la prestation universelle pour la garde d'enfants, présentent des élans partisans difficiles à manquer.
Toutefois, lorsqu'une course électorale devient officielle, les annonces gouvernementales et les publicités ministérielles doivent cesser.
Par exemple, une source bien informée a déclaré à CBC News qu'une annonce importante fédérale/provinciale de subventions qui devait être faite le 7 août chez Toyota à Cambridge, en Ontario, a été avancée à ce vendredi.
La fonction publique fédérale continue de fonctionner, mais dans un rôle de gardien : aucune décision clé n'est prise, aucune nouvelle dépense importante n'est approuvée et aucune nouvelle initiative n'est lancée. C'est le statu quo jusqu'à ce que les électeurs aient décidé du futur gouvernement.
C'est précisément pour cette raison que l'on assiste cette semaine à une vague d'annonces des ministres et des députés à travers le Canada. Cette période de générosité se terminera dès que Stephen Harper entrera à Rideau Hall pour demander au gouverneur général de décréter des élections.
Anne McGrath, directrice nationale du NPD, a déclaré sur les ondes de Power & Politics au CBC News que le premier ministre et ses ministres ont annoncé des dépenses de plus de 1 milliard de dollars uniquement pour la journée du 31 juillet.
2. Des publicités qu'il faut adapter
En plus de la fin des publicités des différents ministères, certaines nouvelles règles pour les partis s'appliquent lorsque les élections sont déclenchées.
Avant une élection, il n'existe pas de règles ni de limites de dépenses en matière de publicité pour les syndicats, les groupes de pression comme Engage Canada et les comités d'action politique (PACs) récemment formés. Ceux-ci n'ont pas à divulguer l'identité de leurs donateurs ni combien d'argent ils ont amassé.
Engage Canada, par exemple, a déclaré à CBC news jeudi que le groupe continuait à recueillir des fonds sur son site et qu'il prévoyait les utiliser jusqu'au déclenchement officiel des élections. Son porte-parole n'a toutefois pas voulu dire combien il avait recueilli et comment il allait le dépenser.
Après le début de la campagne, tous les groupes qui participeront à la campagne devront être enregistrés auprès d'Élections Canada et dévoiler la nature de leurs activités. La limite des dépenses : 150 000 $ pour une élection générale, mais ce montant pourrait augmenter si la campagne dépasse les 37 jours (elle pourrait se situer autour de 400 000 $ pour une campagne de 11 semaines).
Les coûts des campagnes publicitaires des différents partis politiques devront également se situer sous les limites de dépenses et répondre à d'autres règles qui n'étaient pas en vigueur avant l'annonce officielle.
3. Les limites de dépenses
La loi électorale canadienne limite les dépenses non seulement en publicité, mais également dans toutes les activités des partis durant la campagne.
La limite de dépenses est de 25 millions par parti. Elle s'ajuste à la hausse si la campagne est plus longue que les 37 jours minimums requis par la loi. Ce qui signifie que cette limite pourrait doubler si le vote se tient comme prévu le 19 octobre.
Encore une fois, le plafond de dépenses n'entre en vigueur que lorsque le premier ministre annoncera le début de la campagne. D'ici là, les partis peuvent dépenser comme ils le veulent.
4. Les pelouses électorales
Outre les pancartes électorales dans la rue, certains électeurs veulent afficher leurs couleurs devant chez eux. Mais pour ceux qui brûlent d'impatience de poser des affiches devant leur résidence, mieux vaut se renseigner avant.
Certaines villes disposent d'un règlement municipal. La Ville d'Ottawa, par exemple, stipule que ces affiches ne peuvent pas être posées sur la voie publique moins de 30 jours avant une élection, et moins de 60 jours pour une propriété privée.
5. Les projets de loi meurent, le Sénat s'arrête
Lorsque le Parlement est dissous, la Chambre des communes arrête ses travaux. Le président, Andrew Scheer, devient candidat conservateur pour sa réélection en Saskatchewan.
Tous les projets de loi qui n'ont pas été adoptés meurent au feuilleton. Les comités des Communes cessent de fonctionner.
Quant aux sénateurs, ils n'ont pas à tenter de se faire réélire. Son administration continue de fonctionner, même si sa fonction législative est mise en pause le temps de la campagne.
Le président du Sénat, Leo Housakos, a indiqué le mois dernier que la Chambre haute pourrait continuer de se pencher sur certaines questions, comme l'enquête sur l'éthique de l'ancien conservateur Don Meredith.
Certaines décisions du Sénat s'appliquent uniquement au Parlement actuel, par exemple celle de suspendre les trois sénateurs Mike Duffy, Pamela Wallin et Patrick Brazeau. Les trois recevront donc à nouveau leur salaire dès le déclenchement de la campagne.

Route du Montana Abattus par l'homme qu'ils secouraient

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Mise à jour : 31 juillet 2015 à 20h52

TVA Nouvelles
Un couple du Montana, qui s'était arrêté sur le bord de la routepour secourir un homme blessé, a été abattu par ce dernier mercredi.
Le suspect, Jesus Deniz Mendoza, 18 ans, a également blessé lafille du couple de bons samaritains.
(Capture d'écran, Park County Sheriff's Office)
L'homme a expliqué son geste en disant qu'il était «fatigué d'attendre» que quelqu'un vienne à son secours et aussi que la fille du couple tué s'était «moquée de lui», rapporte The Billings Gazette.
Ce sont des enquêteurs du FBI qui l'ont arrêté mercredi soir dans l'État voisin du Wyoming.
(Capture d'écran, CNN)
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'un des victimes, Tana Shane est d'abord passée une première fois devant l'homme blessé mercredi matin. Elle est alors allée chercher de l'aide auprès de son conjoint, Jason et de sa fille Jorah.
Le trio s'est ensuite rendu auprès du blessé pour l'aider.
Alors que la famille ramenait Jesus Deniz Mendoza à son véhicule, ce dernier en a sorti un fusil de calibre 22. Il a alors ordonné aux Shane de lui donner leur véhicule et leur argent. Ils ont alors expliqué qu'ils n'avaient que du petit change pour lui.
(Capture d'écran, CNN)
Pour protéger sa fille, Tana Shane lui aurait ordonné de partir en courant. Ce que cette dernière a fait tout en entendant des coups de feu retentir en arrière.
Des coups de feu qui ont tué ses parents et qui l'ont blessée gravement.
Jesus Deniz Mendoza a comparu devant un juge vendredi et devra certainement faire face à un grand jury dans les jours qui viennent.

Écrasement en Angleterre: quatre membres de la famille Ben Laden tués

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Publié par Associated Press le samedi 01 août 2015 à 04h18. Modifié par Jean-François Cyr à 07h13.
Écrasement en Angleterre: quatre membres de la famille Ben Laden tués
Photo: Tubman Thomas/Twitter
RIYAD, Arabie saoudite - Quatre membres de la famille d'Oussama Ben Laden ont péri dans un accident d'avion, vendredi, dans le sud de l'Angleterre.
Un jet privé saoudien s'est écrasé en bout de piste à l'aéroport de Blackbushe, à une soixantaine de kilomètres au sud-ouest de Londres.

Les quatre occupants ont été tués. Leur identité n'a pas été divulguée, mais l'ambassadeur saoudien au Royaume-Uni a confirmé qu'il s'agissait de quatre membres de la famille d'Oussama Ben Laden, tué par un commando américain il y a 4 ans.

Caroline du Nord Il arrête un voleur pendant sa demande en mariage!

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Première publication 31 juillet 2015 à 23h55

TVA Nouvelles
Réservation dans un restaurant, fils de sa copine dans la confidence, Nicholas Anderson avait mis toutes les chances de son côté pour que sa demande en mariage se passe à merveille.
Mais il ne s'attendait surement pas à devoir s'occuper d'un cambrioleur qui comptait repartir avec les recettes financières de la soirée.
(Capture d'écran, WCNC)
Lundi dernier, le couple s'est présenté au restaurant Salsarita'saccompagné du jeune Brighton, fils de la future mariée.
Alors que tout semble bien se déroulé, un homme fait irruption dans la salle de restaurant pour commettre un vol.
«Le gérant s'est approché de la porte et l'a fermée. Un homme le poussait pourtant à faire le contraire pour pouvoir s'échapper avec son larcin», a expliqué M. Anderson à la chaîne de télévision, WCNC.
N'écoutant que son courage, le futur marié a alors attrapé lecoupable avant qu'il ne sorte de l'établissement. Il lui a fait une sorte de «prise d'étranglement» pour qu'il ne bouge plus.
«Tout s'est passé très vite. Il a très vite su comment réagir», a fait savoir le gérant du restaurant qui a été cambriolé trois fois ce mois-ci.
Malgré les évènements, Nicholas Anderson n'a pas oublié son plan initial: demander la main de sa copine de longue date, Deanna.
Ce fut chose faite quelques minutes plus tard, mais dans un lieu un peu plus calme: le parc le plus proche.
«Après tout ce qui venait de se passer, lui demander de m'épouser n'a pas été si difficile», a-t-il plaisanté.

Nouvelles échauffourées à Jérusalem et en Cisjordanie

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Première publication 1 août 2015 à 07h41

Par Sarah Benhaida | Agence France-Presse
À lire également:
Des échauffourées entre Palestiniens et forces de l'ordre israéliennes ont secoué Jérusalem et la Cisjordanie occupéedans la nuit de vendredi à samedi à l'issue d'une journée meurtrière marquée par la mort de trois jeunes Palestiniens, dontun bébé brûlé vif par des extrémistes juifs.
Le nouveau cycle de violences a été déclenché vendredi à l'aube lorsque des hommes masqués ont lancé des cocktails Molotov par la fenêtre de la maison de la famille Dawabcheh, dans le nord de la Cisjordanie occupée.
Aussitôt, la petite habitation a été réduite à un tas de cendres, de même qu'une maison voisine --vide au moment de l'attaque. Ali, 18 mois, est mort brûlé vif, et aujourd'hui, ses deux parents, Saad et Riham, et son frère, Ahmed, quatre ans, se débattent entre la vie et la mort.
Saad Dawabcheh, brûlé au troisième degré sur 90% de son corps, est dans «un état critique», a indiqué à l'AFP l'hôpital de Beer-Sheva, dans le sud d'Israël. Quant à son épouse et à son fils, ils sont «dans un état très grave et leurs vies sont en danger», selon l'hôpital Tel Hashomer de Tel-Aviv, contacté par l'AFP.
Des musulmans prient à Jérusalem Est, sous le regard de gardes israéliens. (Crédit photo: Agence France-Presse)
Cette attaque, menée par des «terroristes juifs», selon les mots d'une rare dureté de la part des autorités israéliennes, est la dernière d'une longue liste de représailles menées par l'extrême droite israélienne et les colons.
Mercredi, Israël détruisait deux maisons en construction dans la colonie de Bet-El, près de Ramallah --mais annonçait en construire «immédiatement» 300 autres. Deux jours plus tard, la maison des Dawabcheh était attaquée et les assaillants recouvraient les murs d'une étoile de David et de slogans évoquant la «vengeance» et le «prix à payer», le label utilisé par ces activistes.
À chaque mesure qu'ils estiment les léser, ils s'en prennent à des Palestiniens, des Arabes israéliens, des lieux de culte chrétiens et musulmans et parfois même à l'armée israélienne dans les Territoires occupés.
La plupart de ces attaques sont restées impunies et c'est là la raison pour laquelle elles se poursuivent, assurent, unanimes, militants des droits de l'Homme, Palestiniens et communauté internationale.
Mais vendredi, face à la consternation devant les images du petit corps emmailloté dans un drapeau palestinien pour cacher des brûlures insoutenables, les dirigeants israéliens, le premier ministre Benjamin Netanyahu en tête, ont tous dénoncé un acte «terroriste». M. Netanyahu ainsi que le président Reuven Rivlin ont, fait exceptionnel, rendu visite à Riham et Ahmed Dawabcheh. Le premier ministre a même appelé le président palestinien Mahmoud Abbas pour lui assurer que justice serait faite.
«Je doute, a répondu M. Abbas, qu'Israël mette en oeuvre une véritable justice», et c'est pour cela que les Palestiniens doivent remettre samedi un dossier à la Cour pénale internationale (CPI) contenant les éléments sur ce nouveau «crime de guerre» d'Israël, selon eux.
Vendredi, journée traditionnelle de mobilisation, les manifestations ont tourné aux cortèges funéraires en hommage au bébé devenu pour les Palestiniens le nouveau symbole de la violence des colons --responsables selon l'Autorité palestinienne de 11 000 attaques ces 10 dernières années. Ces défilés ont ensuite dégénéré en affrontements avec les forces israéliennes.
Combattants palestiniens (Crédit photo: Agence France-Presse)
Un adolescent palestinien, touché par une balle de l'armée dans le camp de réfugiés de Jalazoune, qui borde Ramallah, a succombé dans la nuit. Un autre adolescent a été fauché par une balle de l'armée israélienne, cette fois à Gaza, l'armée expliquant qu'il s'était approché trop près du mur séparant Israël de l'enclave palestinienne.
Dans la nuit, une dizaine de Palestiniens ont été légèrement blessés lors d'échauffourées à Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, selon l'agence palestinienne. Et samedi à la mi-journée, colons et Palestiniens s'affrontaient dans un village du nord de la Cisjordanie.
Si l'émotion a été aussi vive parmi les Israéliens, c'est parce que cette journée de violences a succédé à un autre événement sanglant: jeudi soir, un orthodoxe juif a blessé à coups de couteau six personnes, dont une adolescente, lors du défilé de la Fierté gaie à Jérusalem. L'homme venait de purger 10 années de prison pour une attaque similaire qui avait fait trois blessés lors de la Fierté gaie en 2005.
Dès vendredi matin, de nombreux appels étaient lancés sur les réseaux sociaux pour un rassemblement prévu samedi soir à Tel-Aviv sous le mot d'ordre «Stop à la haine». «Il faut que nous disions haut et fort que les incitations à la haine de l'extrême droite tuent», assurent les organisateurs sur leur page Facebook.
Depuis la mort du poupon de 18 mois brûlé vif, les Palestiniens ont pris d'assaut les rues de Jérusalem. (Crédit photo: Agence France-Presse)

Quoi retenir des années Harper?

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CA-JD_Garon
Voilà presque une décennie que Stephen Harper est à la tête du gouvernement fédéral. Au fil des ans, les décisions de son gouvernement ont profondément changé le paysage économique du pays. Pour ses politiques populaires, le gouvernement conservateur a souvent écarté des faits de son discours officiel. À la veille d’un déclenchement probable d’élections, voici quelques politiques économiques qu’on doit retenir et qui portent à réflexion.
1. La baisse de taxes et d’impôts
Le Parti conservateur a mis les baisses de taxes et d’impôts au cœur de ses priorités. Pendant la campagne électorale de 2006, Stephen Harper promet de faire passer la TPS de 7 % à 5 %. La popularité de cette promesse électorale tient au fait que les taxes de vente sont très visibles pour les consommateurs. Cependant, beaucoup d’économistes considèrent qu’elles causent moins de distorsions à notre économie que d’autres types de taxes, comme l’impôt sur le revenu des particuliers. Le gouvernement aurait peut-être donc dû maintenir la TPS à 7 %.
2. La guerre aux faits
La Constitution du Canada oblige le gouvernement fédéral à tenir un recensement tous les cinq ans. Le gouvernement Harper ne pouvait pas l’abolir, mais il a pris les grands moyens pour l’écorcher. Il a raccourci le questionnaire et a aboli l’obligation légale d’y répondre. Il a aussi diminué le financement de Statistique Canada, l’agence qui en est responsable. Désormais, le gouvernement fédéral prendra ses décisions économiques la tête dans un épais brouillard scientifique.
3. Le fractionnement du revenu
Pour un couple, le fractionnement du revenu permet à celui qui gagne le plus de transférer du revenu imposable à l’autre. Puisque l’impôt est progressif, le couple paie ainsi moins d’impôt. Attirante à première vue, cette baisse d’impôt a plusieurs travers. C’est pourquoi les économistes l’affectionnent peu, tout comme l’ancien ministre des Finances Jim Flaherty. Le fractionnement décourage le travail des femmes, avantage souvent les familles au revenu élevé et ne s’applique pas aux aînés ou aux couples sans enfants. Cette année, il coûtera 2 milliards à un budget fédéral déficitaire.
4. Le CELI et les FERR
Le gouvernement Harper a non seulement créé le compte d’épargne libre d’impôt (CELI), mais il en a augmenté le plafond au dernier budget fédéral. À partir de maintenant, vous pourrez faire fructifier 10 000 $ par année à l’abri de l’impôt. L’augmentation du plafond est régressive, puisque seulement les ménages relativement riches pourront mettre cet argent de côté. Par ailleurs, le gouvernement fédéral se prive d’importants revenus dans le futur. Mais l’opération est politiquement payante dans l’immédiat, puisque ces pertes ne figurent pas au budget fédéral de cette année.
Les nouvelles règles pour les Fonds enregistrés de revenu de retraite (FERR) ont des conséquences similaires pour le gouvernement fédéral. À partir de cette année, les retraités qui ont accumulé beaucoup d’argent dans leur REER et qui n’ont pas immédiatement besoin de ces liquidités pourront étirer et diminuer leurs paiements d’impôts. C’est que le gouvernement diminue les montants des retraits obligatoires.
Encore une fois, le gouvernement fédéral se privera d’importants revenus dans le futur.
Et les retraités les plus pauvres, qui ont besoin de leurs REER rapidement, sont laissés pour compte.

Un surfeur repousse un requin à coups de poing

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AFP
MISE à JOUR 
SYDNEY - Un surfeur attaqué et blessé par un requin vendredi au large de la côte orientale de l'Australie, non loin de l'endroit où un surfeur japonais avait été tué voici quelques mois, a repoussé le squale à coups de poing, a annoncé la police.
L'incident s'est produit au large d'Evans Head, une plage populaire dans l'État de Nouvelle-Galles du Sud, au nord de Sydney.
L'homme, identifié par les médias comme Craig Ison, a été attaqué à environ 100 mètres du rivage.
«Alors qu'il tentait de rejoindre la côte, l'homme de 52 ans a été attaqué par le requin qui l'a mordu à la jambe gauche. Sous l'effet de l'attaque, il est tombé de sa planche», a détaillé la police dans un communiqué.
«L'homme a frappé le requin dans l'espoir de le faire fuir. Au cours de la lutte, le requin a aussi mordu son bras gauche. Il est parvenu à rejoindre le rivage où un témoin a posé un garrot sur sa jambe», a-t-on ajouté de même source.
Le surfeur a été pris en charge par les secours et transporté vers un hôpital proche dans un état grave mais stable.
Au début du mois, un jeune homme de 25 ans avait été mordu par un requin non loin de là et en février, un Japonais de 41 ans était mort après une attaque dans la même région.
Un plongeur a par ailleurs trouvé la mort il y a une semaine alors qu'il pêchait en compagnie de sa fille des coquilles Saint-Jacques au large de l'île Maria, dans l'État de Tasmanie (sud).
Les requins sont nombreux au large des côtes australiennes. 
Selon les experts, le nombre d'attaques mortelles de squales dans les eaux australiennes est en augmentation en raison de la pratique de plus en plus répandue des sports nautiques.

Pluie d'annonces des conservateurs Le Canada se dirige vers une récession

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Première publication 31 juillet 2015 à 18h42

Argent
L'économie canadienne s'est contractée pour un cinquième mois consécutif en mai. Le recul de 0,2% par rapport à avril a surpris les analystes, qui tablaient sur un produit intérieur brut (PIB) stable.
La diminution du PIB laisse croire que l'économie canadienne se dirige tout droit vers une récession. Techniquement, un pays est en récession lorsque son économie décroît pendant deux trimestres consécutifs.
On estime que l'économie canadienne s'est contractée de 0,6% sur une base annuelle au premier trimestre en raison de la chute des prix du pétrole.
Luc Vallée, stratège en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne, est de ceux qui sont d'avis que les données du mois de juin viendront confirmer que le pays est en récession.
«C'est presque acquis qu'on soit en récession, car il faudrait une croissance très forte en juin pour compenser, et cela est presque impossible. Ce sera donc une récession, techniquement, mais une récession mineure», opine-t-il.
Selon M. Vallée, les exportations en provenance du Québec et l'Ontario déçoivent, alors que la faiblesse de la devise canadienne par rapport à l'économie canadienne devrait les stimuler.
«Le décollage attendu ne s'est pas encore passé. On espère pour cet automne. Il y a beaucoup de doutes à l'effet que le gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz, comprend ce qui se passe, pourquoi cela ne décolle pas», a-t-il dit.
M. Vallée ne s'attend tout de même pas à une nouvelle baisse du taux directeur avant la tenue de l'élection fédérale, en octobre. En juillet, la Banque du Canada a fait passer son taux directeur de 0,75% à 0,50%.

Les secteurs

En mai, le secteur manufacturier a enregistré le déclin le plus prononcé (-1,7%), alors que celui de l'extraction minière, du pétrole et du gaz a chuté de 0,7%. Par contre, les activités de soutien à l'extraction minière, pétrolière et gazière ont augmenté de 2,8%.
Des hausses ont aussi été observées dans les secteurs de la construction, de l'agriculture et de la foresterie, du commerce au détail, des services immobiliers et de l'hébergement et des services de restauration.

Thomas Mulcair ne participera à aucun débat qui n'impliquera pas Stephen Harper

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 31 juillet 2015 à 20h39.
Thomas Mulcair ne participera à aucun débat qui n'impliquera pas Stephen Harper
OTTAWA — Le Nouveau Parti démocratique (NPD) a annoncé que le chef Thomas Mulcair ne participerait à aucun débat qui n'impliquerait pas le premier ministre Stephen Harper, durant la campagne électorale fédérale.
En adoptant cette condition, le NPD a probablement enfoncé le dernier clou dans le cercueil du traditionnel débat présenté par le consortium des radiodiffuseurs du pays.

Le Parti Conservateur a déjà annoncé que M. Harper ne participerait pas à ce débat.

Et à moins qu'il ne change d'avis, il semble que M. Mulcair n'y participera pas non plus.

On peut douter de la volonté du consortium d'aller de l'avant avec son débat sans deux des trois chefs des principaux partis.

Les débats télévisés du consortium, un en français, un en anglais, ont été des points tournants lors des récentes campagnes fédérales.

Jusqu'à maintenant, M. Harper a accepté de prendre part à seulement quatre débats, dont celui du magazine Maclean's, jeudi prochain.

Les trois autres, prévus à l'automne, seront présentés par le réseau TVA, le Munk Debates et le Globe and Mail-Google Canada.

Le chef libéral Justin Trudeau a quant à lui déclaré vendredi que M. Mulcair «se comporte un peu trop comme M. Harper, et que c'est décevant pour les Canadiens qui veulent du changement».

Le seul débat en français, présenté par TVA, ne va pas rejoindre les francophones ailleurs au pays, a ajouté M. Trudeau.

«Si M. Mulcair se retire des débats, nous n'aurons qu'un seul débat en français à travers le pays, et il ne sera même pas visible ailleurs car TVA ne diffuse pas partout au Canada.»

Les Conservateurs ont annoncé que M. Harper allait participer à cinq débats, mais n'ont toujours pas identifié le cinquième.

Dans une tentative de forcer une décision rapide, le NPD a fixé une date limite, affirmant qu'il allait considérer les propositions de débat jusqu'à 17h, le 7 août.

Le NPD a aussi précisé que M. Mulcair allait prendre part à un nombre égal de débats en français et en anglais. Cela obligerait cependant M. Harper à participer à deux débats supplémentaires ou M. Mulcair à se retirer d'au moins un auquel il a promis d'être présent.

La chef du Parti Vert Elizabeth May a réagi furieusement à ces conditions, accusant M. Mulcair de s'allier avec M. Harper pour annuler les débats qui seraient les plus écoutés. Elle croit que ces décisions ont été prises pour la tenir à l'écart de la campagne.

«Ça me pue au nez, a-t-elle déclaré. Thomas Mulcair a simplement ruiné la meilleure occasion qu'avaient les électeurs canadiens de voir le premier ministre rendre des comptes, sous la pression des chefs des partis d'opposition, dans un débat qui rejoint le plus de Canadiens.»

Selon Mme May, tous les partis d'opposition ont accepté de soutenir les débats du consortium, dans l'espoir de mettre de la pression sur M. Harper, ou bien de débattre en compagnie d'un lutrin conservateur vide. La «trahison honteuse» du NPD a épargné M. Harper, a-t-elle conclut.

Note aux lecteurs: Note: le débat de MacLean's aura lieu jeudi et non mardi