Jacques Nadeau du quotidien Le Devoir s'est fait voler plus de 30 000 photos

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Publié par La Presse Canadienne le mercredi 15 juillet 2015 à 16h39.
Jacques Nadeau du quotidien Le Devoir s'est fait voler plus de 30 000 photos
MONTRÉAL — Le photographe Jacques Nadeau, du quotidien Le Devoir, s'est fait voler chez lui des dizaines de milliers de photos qui représentent un grand pan de l'histoire du Québec en images, mais aussi, pour lui, une part de sa vie qui n'a pas de prix.
Mardi, le photographe du quotidien montréalais est rentré chez lui et a immédiatement constaté que quelque chose n'allait pas. Il a vu la télévision manquante et s'est précipité vers la commode qui contenait ses cinq disques durs — toute sa vie de photographe.

Ils avaient été dérobés, tout comme plusieurs photos imprimées de l'ancien premier ministre du Québec René Lévesque.

«C'est là que l'effondrement est arrivé», a-t-il confié en entrevue téléphonique, mercredi, manifestement ébranlé et la voix nouée par l'émotion.

«C'est ma vie, c'est ma passion», a-t-il déclaré.

Ces photographies représentent 37 ans d'images du Québec et d'ailleurs, de ses politiciens, de ses vedettes, mais aussi d'inconnus croqués sur le vif.

Des clichés désormais célèbres comme celui de René Lévesque, la cigarette au bec, jouant au billard dans une taverne, ou ce Jacques Parizeau, marchant seul l'hiver, les épaules voûtées, dans un sentier à travers les conifères. Ou encore Maurice Richard, quittant le forum une dernière fois. De nombreuses images qui ont figuré en première page du Devoir.

Mais il s'est aussi fait dérober tous ses projets personnels, «le plus difficile», a-t-il raconté.

M. Nadeau estime s'être fait voler — en plein jour, pendant qu'il était au travail — entre 30 000 et 50 000 photographies, couvrant une période allant de 1977 à 2015.

«Pour moi il s'agit d'un vol de photos», a-t-il dit en notant que la valeur des disques durs est minime, «à moins d'utiliser les photos».

Il espère que quelqu'un va le contacter si les cinq disques durs orange et noirs sont retrouvés ou si ses photographies sont aperçues quelque part.

Google ajoute une option d'achat aux résultats de recherche

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Publié le 15 juillet 2015 à 17h15 | Mis à jour à 17h15

Les clients qui cliquent sur ce bouton sont... (PHOTO ARCHIVES AP)
PHOTO ARCHIVES AP

Les clients qui cliquent sur ce bouton sont redirigés vers une page de produits de Google où ils peuvent personnaliser leurs commandes et choisir une méthode de livraison.

Agence France-Presse
NEW YORK
Google, qui nourrit des ambitions dans le commerce en ligne, a ajouté un bouton «Buy» (acheter) à côté des résultats de recherche sur des produits, permettant aux utilisateurs de téléphones intelligents de procéder à des achats en ligne sans passer par des distributeurs comme Amazon.
Les clients qui cliquent sur ce bouton sont redirigés vers une page de produits de Google, où ils peuvent personnaliser leurs commandes et choisir une méthode de livraison avant la finalisation de l'achat.
«Bien que nous n'en soyons qu'au début, avec un nombre limité de détaillants, les "Achats sur Google" sont une étape importante vers la conversion des détaillants au mobile pour gagner des clients», a expliqué le vice-président de Google chargé du commerce de produits, Jonathan Alferness, sur le site du groupe.
Jusqu'à présent, les clients qui cliquaient sur la section «Google Shopping» ou «Shop on Google» étaient souvent redirigés vers le site d'un détaillant de type Amazon ou bien un indépendant.
Le groupe américain répond ainsi à une tendance croissante des consommateurs à utiliser leur téléphone intelligent pour rechercher des commerces de proximité, et s'immisce dans le secteur du commerce en ligne.
Début mai, le groupe de Mountain View (Californie) a lancé aux États-Unis une option permettant aux Américains qui utilisent son moteur de recherche de passer directement commande de leurs plats dans des restaurants à partir des résultats de leur requête.
D'autres réseaux sociaux, comme Pinterest et Facebook, ont développé récemment des boutons d'«achat» similaires.

Compteurs d'eau: l'UPAC frappe encore chez Dessau

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mercredi 15 juillet 2015 à 10h11.
Compteurs d'eau: l'UPAC frappe encore chez Dessau
Cogeco Nouvelles
(Cogeco Nouvelles) - L'Unité permanente anti-corruption effectue une perquisition chez la firme d'ingénierie Dessau au centre-ville de Montréal.

Cette perquisition est en lien avec le contrat de 355 millions des compteurs d'eau à Montréal.
Il s'agit de la quatrième frappe concernant ce scandale qui s'est déroulé sous l'ancienne administration du maire de Montréal Gérald Tremblay.
Une trentaine de policiers sont sur place pour recueillir des éléments de preuve ainsi qu'interroger des témoins.
Aucune arrestation n'est prévue.

La Banque du Canada réduit son taux directeur à 0,5 pour cent

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Publié par La Presse Canadienne le mercredi 15 juillet 2015 à 10h46. Modifié par Charles Payette à 11h12.
La Banque du Canada réduit son taux directeur à 0,5 pour cent
OTTAWA - La Banque du Canada a annoncé mercredi qu'elle abaissait son taux directeur d'un quart de point de pourcentage pour le ramener à 0,5 pour cent.
La banque centrale pose ce geste au moment où elle estime que l'activité économique du pays s'est encore contractée, d'environ 0,5 pour cent, au deuxième trimestre.

Selon la Banque du Canada, l'affaiblissement des perspectives de croissance de l'économie canadienne a accru les risques à la baisse entourant l'inflation.

«Quoique les vulnérabilités associées aux déséquilibres dans le secteur des ménages demeurent élevées et puissent s'accentuer, l'économie canadienne subit un ajustement notable et complexe», écrit la banque dans sa décision.

«Un nouvel assouplissement de la politique monétaire est nécessaire à l'heure actuelle afin d'aider l'économie à retourner à son plein potentiel et l'inflation à la cible de façon durable.»

Une contraction au deuxième trimestre signifierait que le pays est tombé en récession dans la première moitié de l'année après avoir reculé dans les trois premiers mois, mais la banque centrale n'a pas fait cette distinction, soulignant que le ralentissement était concentré dans le secteur de l'énergie.

Dans son Rapport sur la politique monétaire, la Banque du Canada estime que l'économie s'est contractée à un rythme annuel de 0,5 pour cent au deuxième trimestre, comparativement à sa prévision de croissance de 1,8 pour cent annoncée en avril.

Le recul suit une contraction à un rythme annuel de 0,6 pour cent dans les trois premiers mois de l'année, comparativement à une prévision de stabilité pour le trimestre par la banque.

La banque prévoit maintenant que le PIB croîtra à un rythme annuel de 1,5 pour cent au troisième trimestre, puis de 2,5 pour cent dans les trois derniers mois de l'année. Elle prévoyait auparavant des croissances de 2,8 pour cent et 2,5 pour cent pour les troisième et quatrième trimestres, respectivement.

Pour l'année 2015, la Banque du Canada prévoit que le PIB réel au Canada croîtra de 1,1 pour cent. Elle s'attend à une croissance de 2,3 pour cent en 2016.

La banque centrale estime que plusieurs facteurs permettent d'envisager un retour à la croissance au troisième trimestre, en partie grâce aux chèques d'allocation pour enfants bonifiée qu'Ottawa doit envoyer plus tard ce mois-ci.

«Il importe de souligner que les exportations devraient renouer avec une croissance solide, à la faveur de l'amélioration continue de la demande américaine et d'un rebond des exportations de produits automobiles survenant à la suite de fermetures temporaires à des fins de réoutillage au début de l'année», indique la banque dans son rapport.

«Toutefois, les investissements des entreprises exerceront encore un effet modérateur, le secteur de l'énergie continuant de s'ajuster aux bas prix du pétrole.»

Une souris provoque une bousculade dans une mosquée au Maroc, 81 blessés

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AFP
MISE à JOUR 
RABAT - Plus de 80 personnes ont été blessées au Maroc pendant la prière de la nuit du destin à cause d’une bousculade provoquée par... une petite souris faufilée dans la mosquée Hassan II de Casablanca.
La mosquée était particulièrement pleine en cette nuit la plus sacrée du mois de jeûne du ramadan lorsqu’une femme «effrayée par l’apparition d’une souris», a été prise de panique, selon un communiqué des autorités publié mercredi.
Des femmes se sont alors mises à crier tout en courant, avant que le mouvement de panique ne s’étende aux autres fidèles, générant une bousculade géante dans la mosquée.
«Quelque 81 personnes, en majorité des femmes, ont subi des blessures légères et des fractures alors que certaines se sont évanouies», selon le communiqué de la Wilaya de la ville, relayé par l’agence MAP.
Il y a eu cinq cas de fractures et quatre cas de blessures à l’épaule outre d’autres blessures. Parmi les victimes, une femme enceinte souffre d’une double fracture au niveau de la jambe et se trouve encore sous surveillance médicale.
Soixante treize personnes ont pu quitter l’hôpital.
La mosquée Hassan II, au plus haut minaret au monde (210 m), accueille une grande affluence lors des prières du soir pendant le ramadan.

Le Canada signe un accord de libre-échange avec l'Ukraine

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Mise à jour le mardi 14 juillet 2015 à 18 h 55 HAE  La Presse Canadienne
Arseni Iatseniouk, premier ministre ukrainien et Stephen Harper, premier ministre canadien
Arseni Iatseniouk, premier ministre ukrainien et Stephen Harper, premier ministre canadien  Photo :  PC/Sean Kilpatrick

Le gouvernement canadien profite de la visite du premier ministre ukrainien à Ottawa pour annoncer l'aboutissement des négociations de libre-échange entre les deux pays.
Lorsque l'accord entrera en vigueur, après sa ratification par les deux parlements, le Canada éliminera les droits de douane sur 99,9 % de ses importations courantes. L'Ukraine fera de même pour 86 % des siennes.
Les droits de douane ukrainiens ne s'appliqueront plus sur les produits industriels, les produits forestiers, les poissons et les fruits de mer. Pour les exportateurs canadiens, il n'y aura plus de droits à payer non plus sur le boeuf, les légumineuses, les céréales, l'huile de canola, les aliments transformés et les aliments pour animaux.
Les échanges commerciaux entre le Canada et l'Ukraine ont totalisé en moyenne 347 millions de dollars entre 2011 et 2013, selon des responsables gouvernementaux canadiens, mais ont ralenti à 244 millions l'an dernier, alors que l'Ukraine était aux prises avec la tourmente politique et un conflit armé dans des parties sud et est du pays. Le Canada a aussi fourni à l'Ukraine 400 millions en prêts à faibles taux d'intérêt depuis le début de la crise politique en 2013.
Le Conseil canadien du porc (CCP) accueille très favorablement l'annonce de la conclusion d'un accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine qui « ouvrira d'importantes possibilités d'exportations additionnelles à l'industrie canadienne du porc », signale Rick Bergmann, président du CCP. L'industrie porcine estime que le nouvel accord devrait générer entre 30 et 40 millions de dollars de ventes supplémentaires.
Une entente qui peut servir de rempart contre Moscou
Dans un communiqué émis mardi après-midi, le premier ministre Stephen Harper a vanté cette entente comme un appui à la transition démocratique et les réformes économiques de l'Ukraine, pays qui se débat contre les ambitions russes.
Devant les caméras convoquées à la maison Wilson, lieu qui avait servi aux négociations de l'accord avorté du Lac Meech, M. Harper a repris ce message sous le regard de son homologue ukrainien Arseni Iatseniouk.
« Il y a un autre objectif ici. Pour nous, c'est pour aider l'Ukraine dans son désir d'avoir une vraie transition. Les Ukrainiens ne veulent pas le passé soviétique, le passé de l'oppression. Ils veulent vivre dans une société libre et axée vers l'Occident et vers la démocratie et la prospérité. Et pour cette raison-ci, c'est un grand accomplissement », a-t-il dit de l'aboutissement de ces négociations de libre-échange.
Des liens étroits entre le Canada et l'Ukraine
Le gouvernement conservateur multiplie les gestes d'aide à l'Ukraine, lui accordant des prêts, y envoyant une mission de formation militaire cet été, dénonçant à chaque occasion « l'agression russe ». Le grand nombre d'électeurs d'origine ukrainienne dans plusieurs circonscriptions n'est pas étranger à cette politique, alors que la campagne électorale fédérale approche.
Stephen Harper et Arseni Iatseniouk, dans le parc de la Gatineau
Stephen Harper et Arseni Iatseniouk, dans le parc de la Gatineau  Photo :  PC/Sean Kilpatrick

M. Harper a choisi le décor du parc de la Gatineau pour se faire photographier aux côtés d'Arseni Iatseniouk. Les deux hommes ont ainsi souri aux caméras en arrivant à la maison Wilson, à Chelsea, dans l'Outaouais. Mais c'est dans une salle où murs et fenêtres étaient couverts de rideaux noirs qu'ils ont été témoins de la signature des documents liant leurs deux pays dans une entente de libre-échange. Les deux leaders n'ont répondu à aucune question, les journalistes n'ayant pas été invités à l'événement.
« [Cette entente] permet d'augmenter les occasions économiques pour les Canadiens et les Ukrainiens », a aussi dit M. Harper.
Au-delà de sa valeur économique potentielle, l'accord de libre-échange solidifie l'aide du Canada à l'objectif de l'Ukraine de s'éloigner de l'influence russe, a dit M. Iatseniouk, alors qu'il remerciait M. Harper pour sa détermination à conclure cette entente.
« Vous êtes, de pair avec nos amis et partenaires à l'international, le navire amiral dans le soutien à l'Ukraine dans sa quête et son combat contre les terroristes dirigés par la Russie », a dit le premier ministre ukrainien, avant une poignée de main entre les deux hommes.

Propos sur des indépendantistes: Nadeau-Dubois se dit victime d'attaques

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Publié le 15 juillet 2015 à 05h00 | Mis à jour à 08h27

Depuis la diffusion de l'émission 125, Marie-Anne, Gabriel... (PHOTO YAN DOUBLET, ARCHIVES LE SOLEIL)
PHOTO YAN DOUBLET, ARCHIVES LE SOLEIL

Depuis la diffusion de l'émission 125, Marie-Anne, Gabriel Nadeau-Dubois a reçu une «pluie d'injures», a-t-il écrit sur sa page Facebook.

L'ex-leader étudiant Gabriel Nadeau-Dubois a affirmé hier être victime d'attaques véhémentes après avoir dénoncé, sur les ondes de Télé-Québec, une «certaine partie» du mouvement indépendantiste qu'il qualifie d'«exclusi[ve]» et de «xénophobe».
Celui qui se décrit lui-même comme souverainiste s'est dit surpris par «un étrange phénomène de radicalisation dans le ton et le propos d'une certaine frange du mouvement indépendantiste» depuis l'épisode de la Charte des valeurs et «plus encore depuis l'arrivée de Pierre Karl Péladeau à la tête du Parti québécois».
Vendredi soir dernier, M. Nadeau-Dubois participait à l'émission125, Marie-Anne, animée par Christiane Charette et diffusée à la télévision publique. C'est dans ce cadre que l'actrice Lucie Laurier et lui se sont affrontés verbalement au sujet de l'existence d'une frange intolérante au sein du mouvement indépendantiste. Gabriel Nadeau-Dubois a déploré l'existence d'une telle frange, après quoi Mme Laurier - aussi militante bloquiste - l'a contredit.
«Je suis très fâchée par une certaine gauche», a-t-elle fait valoir, accusant le leader étudiant devenu chroniqueur de «participe[r] un peu» à la xénophobie contre les francophones. «Ce qui me blesse profondément, c'est que» lorsque des Québécois parlent du Québec avec fierté, «ça devient suspect. Ça me révolte», avait-elle dit quelques minutes plus tôt.
«L'intolérance, il y en a partout. C'est quelque chose qui a été très bien distribué à travers toutes les populations, a-t-elle ajouté. Ce n'est pas vrai que le mouvement indépendantiste est noyauté [par des individus intolérants].»
Depuis la diffusion de cette émission, Gabriel Nadeau-Dubois a reçu une «pluie d'injures», a-t-il écrit sur sa page Facebook. «La hargne qui teinte les messages que je reçois me surprend. On parle de «traîtrise».»
Joint par La Presse, M. Nadeau-Dubois a refusé de préciser sa pensée, se limitant à indiquer que son message «parle pour lui-même». «Je préfère en rester là», a-t-il expliqué, ajoutant toutefois avoir été surpris par la popularité du texte sur les réseaux sociaux.
Inquiet
Dans son texte, il affirme être inquiet pour sa propre option.
«Ce durcissement de ton et cette fermeture d'esprit font énormément de tort à l'indépendantisme québécois, a fait valoir le militant de gauche sur sa page Facebook. Une telle attitude sectaire n'est pas le signe d'un mouvement en santé. Bien au contraire. C'en est inquiétant.»
Le cabinet du chef de l'opposition Pierre Karl Péladeau - nommément évoqué par M. Nadeau-Dubois dans son texte - n'avait pas formulé de commentaires, hier, au moment de mettre en ligne.


Liza Frulla est nommée dg de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 14 juillet 2015 à 16h27. Modifié par 98,5 Sports à 16h43.
Liza Frulla est nommée dg de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie
Liza Frulla/Ici Radio-Canada
QUÉBEC - L'ancienne ministre et personnalité de la télévision Liza Frulla a été nommée, mardi, directrice générale de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec (ITHQ).
Le gouvernement a annoncé sa nomination par décret dans un communiqué, mardi après-midi, au terme de la séance du conseil des ministres. Elle succède à Lucille Daoust, qui a été pendant 13 ans à la tête de l'ITHQ et qui a annoncé son départ le 1er mai.

Liza Frulla siégera aussi au conseil d'administration de l'organisation.

Mme Frulla a été tour à tour ministre du gouvernement du Québec et ministre à Ottawa. Elle a été députée de la circonscription de Marguerite-Bourgeoys à l'Assemblée nationale, de 1989 à 1998. Elle a notamment occupé les fonctions de ministre des Communications et ministre de la Culture dans le gouvernement libéral de Robert Bourassa.

Liza Frulla a fait le saut en politique fédérale en 2002 en se joignant au gouvernement libéral de Jean Chrétien. Elle sera ministre du Développement social, puis ministre du Patrimoine, avant d'être battue aux élections de 2006 dans la circonscription de Jeanne-Le Ber.

Elle a longtemps été commentatrice à l'émission de télévision «Le Club des Ex», présentée à RDI. Elle a quitté ses fonctions en 2013 quand le nom de son conjoint, André Morrow, a été évoqué devant la Commission Charbonneau, chargée de faire la lumière sur les allégations de corruption et de collusion dans l'industrie de la construction.

Situé à Montréal, l'ITHQ se targue d'être la plus importante école de gestion hôtelière au Canada spécialisée en tourisme, hôtellerie, restauration et sommellerie. L'école offre des programmes de formation professionnelle (secondaire), technique (collégial), supérieure et universitaire, de même que de la formation continue.

L'ITHQ possède aussi un hôtel et deux restaurants d'application pédagogique, ainsi qu'un Centre d'expertise et de recherche.

On attend 80 000 personnes pour les Stones à Québec

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Publié par Charles Payette pour (Québec) FM93 le mercredi 15 juillet 2015 à 05h34. Modifié à 07h06.
On attend 80 000 personnes pour les Stones à Québec
Keith Richards/SolarScott
(Cogeco Nouvelles) - Plus de 80 000 personnes sont attendues, ce soir, sur les Plaines d'Abraham, pour la venue des Rolling Stones au Festival d'Été de Québec.
Le dernier concert de la tournée ZIP CODE implique une équipe technique de 150 personnes, le jeu d'éclairage le plus puissant du FEQ 2015 et des feux d'artifices spectaculaires.
Les ouvriers du FEQ doivent aussi mettre en place la plus longue passerelle de l'histoire du festival. En incluant la scène secondaire à son extrémité, elle fera plus de 33 mètres de longueur.
Un sixième écran sera aussi ajouté sur les Plaines.

Bien-être des femmes: Québec et Montréal parmi les plus égalitaires au Canada

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Publié par La Presse Canadienne le mercredi 15 juillet 2015 à 05h45. Modifié par Charles Payette à 07h02.
Bien-être des femmes: Québec et Montréal parmi les plus égalitaires au Canada
Freedigitalphotos.net
OTTAWA - Une étude conclut que Victoria, la capitale de la Colombie-Britannique, est la grande ville canadienne où il fait le mieux vivre pour les femmes.
Les villes du Québec sont généralement plus égalitaires, selon l'étude, puisque Gatineau, Québec et Montréal se classent toutes trois parmi les 10 meilleures villes du pays en cette matière. Kate McInturff attribue cette performance aux politiques québécoises d'équité salariale et de conciliation travail-famille.
Le classement des 25 villes étudiées, publié mercredi par le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA), place Kitchener-Cambridge-Waterloo, en Ontario, au tout dernier rang.

La responsable de la recherche, Kate McInturff, a réalisé l'étude en comparant le statut des hommes et des femmes dans les domaines de la sécurité économique, du leadership, de la santé, de la sécurité personnelle et de l'éducation.

De façon générale, Mme McInturff a constaté un écart favorisant les hommes dans toutes les villes du Canada.

Les villes qui comptent un plus grand nombre d'employés de l'État affichent un moindre écart entre les conditions de vie des hommes et des femmes.

Gatineau est au 2e rang du classement, juste devant Québec, alors que Montréal est au 9e rang. Parmi les autres villes classées figurent Halifax (5e), Vancouver (7e), Ottawa (11e), Toronto (12e), Sherbrooke (19e) et Calgary (23e).

Meurtre de Samantha Higgins: l'accusé avait déjà plaidé des problèmes mentaux

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Publié par 98,5 Sports pour 98,5 fm le mardi 14 juillet 2015 à 14h57. Modifié par Charles Payette le mercredi 15 juillet 2015
Meurtre de Samantha Higgins: l'accusé avait déjà plaidé des problèmes mentaux
Samantha Higgins et Nicolas Fontanelli./Facebook
(98,5 fm) - Le jeune homme accusé hier à Montréal du meurtre de sa fiancée Samantha Higgins n'était pas à son premier passage devant le tribunal. Au terme d'un crime violent en 2010, l'avocat de Nicolas Fontanelli avait alors parlé de problèmes de santé mentale qui n'avaient pas été précisés.
Le reportage de Denis Couture.
 
 
 
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On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le mercredi 15 juillet 2015 dans Puisqu'il faut se lever avec Julie-Christine Gagnon
Fontanelli, 22 ans, a commis un vol en 2010 avec deux autres jeunes en braquant une arme sur une victime choisie au hasard à la sortie d'un autobus à Montréal.
Après avoir plaidé coupable et s'être montré repentant, il avait écopé en 2013 d'une peine à purger dans la communauté avec deux années de probation. Il y était toujours soumis au moment des événements de la semaine dernière.
Épuisé, hagard et menotté 
Le fiancé de Samantha Higgins, cette jeune mère de deux enfants âgée de 22 ans retrouvée morte à Hinchinbrooke la semaine dernière, a été formellement accusé de meurtre au premier degré et d'outrage à un cadavre, mardi, au palais de justice de Montréal. Il a été arrêté lundi après-midi.
Le corps démembré a été découvert dans un sac de plastique aux abords d'un petit cours d'eau se trouvant à Hinchinbrooke, en Montérégie.
La jeune mère de famille âgée de 22 ans avait été vue pour la dernière fois au début de la semaine dernière alors qu'elle quittait à pied la demeure d'une amie vivant dans l'arrondissement LaSalle.
Samantha Higgins était partie de chez sa copine vers minuit et elle devait rentrer chez elle.
Nicholas Fontanelli est apparu dans la boite des accusés mardi menotté et vêtu d'une combinaison blanche à capuchon. L'air épuisé et hagard, il n'a pas enregistré de plaidoyer.
« Les éléments de preuve recueillis par la SQ ont été transmis à des fins d'analyse à nos procureurs qui en sont venus à la conclusion qu'une accusation de meurtre au premier degré devait être portée et une accusation d'outrage à un cadavre », a expliqué le porte-parole du Directeur des poursuites criminelles et pénales, Jean Pascal Boucher.

Retour en cour le 17 août
La peine pour une condamnation de meurtre prémédité est la prison à vie et pour l'infraction criminelle d'outrage à un cadavre, le jeune homme est passible d'une peine d'emprisonnement de cinq ans.

L'accusé doit revenir en cour le 17 août prochain pour la suite des procédures.

Entre temps, il demeurera détenu, comme c'est généralement le cas pour ceux qui sont accusés de meurtre prémédité. Il pourrait éventuellement présenter une requête de remise en liberté.

Des membres de la famille de la victime étaient présents au palais de justice mardi. Par la bouche de M. Boucher, ils ont fait savoir qu'ils ne voulaient pas parler aux journalistes. L'avocat de Nicholas Fontanelli, Jean-Marc Tremblay, n'a pas non plus voulu commenter.

Nicholas Fontanelli a des antécédents judiciaires: il a plaidé coupable dans une affaire en 2010 de possession d'une arme prohibée, de vol et de voies de fait. Il avait été accusé de menaces dans un autre dossier en 2011, mais a été acquitté.
(Avec La Presse canadienne et le Journal de Montréal)

Fermeture de la cartonnerie de Jonquière : Philippe Couillard surpris et déçu

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Mise à jour le mardi 14 juillet 2015 à 10 h 57 HAE

Le premier ministre Philippe Couillard déplore que Graphic Packaging Holding ait annoncé la fermeture de la cartonnerie de l'arrondissement de Jonquière sans en parler au gouvernement du Québec.
En conférence de presse mardi, il s'est dit « surpris et déçu » d'apprendre la nouvelle. « Je déplore l'attitude de l'entreprise, qui a procédé de façon soudaine, unilatérale, sans nous parler avant, affirme-t-il. Ce n'est pas le genre de comportement qu'on souhaite obtenir de nos partenaires d'affaires au Québec. »
Philippe Couillard a indiqué que le ministre de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations, Jacques Daoust, a finalement pu parler aux représentants de la compagnie, dont le siège social est à Atlanta, aux États-Unis.
« Il est certain qu'on va faire tout ce qu'il est possible de faire pour les faire revenir sur leur décision. Si elle est basée sur des considérations autres, ça va être difficile de faire plus, mais on va au moins faire tous les efforts requis. »— Philippe Couillard

Le député de Dubuc, Serge Simard, estime pour sa part que le temps est venu de se poser des questions sur la propriété étrangère des entreprises de la région.
Le député rappelle que Graphic Packaging était propriétaire de l'usine depuis sept mois et que ce n'est pas la première fois qu'une transaction de ce type est suivie d'une fermeture. Il mentionne le cas de l'usine Novelis, aussi propriété américaine, fermée en 2012.
« Ce qui m'inquiète, moi, c'est de voir qu'à chaque fois qu'une entreprise américaine est impliquée dans l'achat d'une usine au Québec, on assiste à des décisions semblables », dit-il.
Motivations questionnées
Le président de la Chambre de commerce du Saguenay, François Gagné, demande quelles étaient les motivations réelles de Graphic Packaging Holding lorsqu'elle a mis la main sur cinq usines de la division carton de Cascades, dont celle de l'arrondissement de Jonquière, en décembre dernier.
La cartonnerie fabriquait, entre autres, un produit unique, le Respak, destiné à l'industrie alimentaire. Cascades avait même reçu des prix pour ce produit.
« Ce dont on se rend compte, c'est qu'il y a une acquisition qui a été faite assez récemment et là, l'usine est fermée, déplore M. Gagné. La question que je soulève c'est est-ce que cette entreprise-là est venue chercher une technologie de chez nous pour l'exporter sous d'autres cieux qui ne sont même pas au Québec, même pas au Canada? »
De son côté, le professeur en économie forestière à l'Université Laval, Luc Bouthillier, s'explique mal la décision de Graphic Packaging. Il affirme que le marché du carton n'est pas en déclin, contrairement au marché du papier.
Il souligne que la numérisation de l'économie entraîne une hausse de la demande pour les produits du carton parce qu'il faut transporter un plus grand nombre de marchandises.
Sans connaître l'intention de l'entreprise, il croit que les propriétaires ont voulu trouver une façon de se rapprocher des clients.
« Probablement que les autorités de cette compagnie américaine se sont dits on a maintenant le procédé, on en a une relative maîtrise, plutôt que d'investir pour moderniser Jonquière, rapprochons-nous de nos marchés, explique M. Bouthillier. Parce que c'est toujours la même chose avec ce genre de produit, pour maximiser ses revenus, il faut fabriquer ce genre de produit à proximité des grands bassins de population. »
Graphic Packaging Holding a annoncé la fermeture définitive de la cartonnerie de l'arrondissement de Jonquière lundi, entraînant la mise à pied des 140 employés.
La direction de la cartonnerie a pris la décision lundi matin, et a rencontré le syndicat et les employés. Graphic Packaging Holding indique que les infrastructures de l'usine étaient désuètes et que les investissements nécessaires pour moderniser l'usine auraient été trop importants.
La compagnie américaine a acquis les usines de fabrication et de transformation de carton de Cascades au coût de 44,9 millions de dollars en décembre dernier.

La Banque du Canada pourrait abaisser son taux directeur ce matin

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Stephen Poloz
Stephen Poloz, le gouverneur de la Banque du Canada (archives)  Photo :  PC/Adrian Wyld

Après six mois de ce qui semble être une contraction de l'économie, nombre d'analystes prédisent que le gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz, va réduire son taux directeur de 25 points de pourcentage ce matin.
Un texte de Michel BolducTwitterCourriel
La mesure mènerait à une baisse des coûts d'emprunt pour les entreprises et les particuliers, en plus de garder le dollar canadien à un bas niveau par rapport à la devise américaine, fournissant un « petit stimulus » à la consommation et aux exportations, selon l'économiste Leslie Preston de la Banque TD.
Le taux directeur est actuellement de seulement 0,75 %.
En mai dernier, la banque centrale s'attendait à un retour à une croissance solide au deuxième trimestre au Canada malgré la faiblesse de l'activité observée au premier trimestre aux États-Unis. Toutefois, la reprise anticipée n'est pas au rendez-vous, selon l'économiste Jimmy Jean du Mouvement Desjardins, qui souligne que l'économie canadienne est techniquement en récession, après un recul du PIB pendant deux trimestres consécutifs.
« Ça a pris tout le monde par surprise l'ampleur de l'impact de la baisse des prix du pétrole sur l'économie et (...) l'activité manufacturière. »— Jimmy Jean, économiste au Mouvement Desjardins
Selon l'économiste Alex Koustas de BMO, la décision du gouverneur Poloz dépend de son analyse du ralentissement actuel et s'il pense que ses effets sont « éphémères » ou pas. S'il abaisse le taux directeur, il s'agira de la deuxième réduction en six mois.  
Risque de surchauffe immobilière
Les économistes ne craignent pas qu'une autre baisse des taux d'intérêt ne provoque la formation d'une bulle immobilière au Canada, comme ce fut le cas aux États-Unis durant la dernière récession.
Toutefois, il y a un risque de surchauffe du marché, particulièrement à Toronto et à Vancouver, selon Alex Koustas de BMO. « C'est difficile à voir si les bénéfices [d'une baisse du taux directeur] sont plus grands que les risques », dit-il.
Une maison à vendre à VancouverUne maison à vendre à Vancouver (archives)  Photo :  PC/Jonathan Hayward
De son côté, l'économiste Jimmy Jean du Mouvement Desjardins soutient que le jeu en vaut la chandelle, soulignant qu'il s'agirait seulement d'une baisse d'un quart de point de pourcentage des taux d'intérêt, et ce, si les institutions financières refilent vraiment aux acheteurs de maison l'ensemble de la réduction de taux de la Banque du Canada. En janvier dernier, les grandes banques avaient réduit leur taux hypothécaire variable de seulement 15 points de pourcentage, plutôt que de 25.
M. Jean ajoute qu'au Québec, le marché immobilier est déjà au ralenti et que dans le cas de Toronto et de Vancouver, l'immigration nourrit la demande.
Pour sa part, Leslie Preston de la TD anticipe une baisse du prix des maisons dans certains marchés, lorsque les taux d'intérêt remonteront, mais pas de bulle immobilière.
Plus de stimulus?
L'économiste Jimmy Jean pense que les gouvernements fédéral et provinciaux pourraient venir en aide à la Banque du Canada en investissant encore plus dans les infrastructures, par exemple, pour stimuler l'économie. 
Son collègue Alex Koustas de BMO dit qu'Ottawa a la « capacité de le faire ». Cela dit, il croit que la relance économique américaine, jumelée à des mesures comme la bonification de la prestation fiscale canadienne pour enfants, devraient aider l'économie canadienne à reprendre du poil de la bête avant la fin de l'année.
Pour sa part, Mme Preston refuse de commenter, à l'approche des élections fédérales.
Par ailleurs, nombre d'économistes prévoient que le huard pourrait poursuivre sa descente au cours des prochains mois, atteignant 75 cents américains d'ici la fin de l'année. 

Aussant revient au Québec pour diriger le Chantier de l'économie sociale

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/

Mise à jour le mardi 14 juillet 2015 à 16 h 25 HAE

Jean-Martin Aussant
Jean-Martin Aussant  Photo :  PC/Jacques Boissinot

Le Chantier de l'économie sociale annonce que Jean-Martin Aussant deviendra le prochain directeur général de l'organisation. La nouvelle a été confirmée par voie de communiqué, mardi après-midi.
La nomination de M. Aussant fera l'objet d'une conférence de presse le 20 août. L'ex-chef d'Option nationale entrera en fonction au cours de ce même mois.
Le président du conseil d'administration du Chantier de l'économie sociale, Patrick Duguay, se réjouit de cette arrivée qu'il qualifie « d'intéressante » pour son équipe.
« Jean-Martin Aussant sera le prochain directeur général du Chantier de l'économie sociale. L'entrée en fonction est prévue pour le mois d'août, après les vacances. »— Patrick Duguay, le président du conseil d'administration du Chantier de l'économie sociale

« C'est clair que pour nous c'est une excellente nouvelle. D'autant plus que Jean-Martin va se joindre à une équipe déjà aguerrie, à un conseil d'administration large et très inclusif, de grands réseaux d'entreprises d'économie sociale, des réseaux syndicaux ou universitaires, des mouvements sociaux, l'ensemble de régions du Québec, des jeunes », énumère-t-il.
Patrick Duguay précise que l'ancienne directrice générale de l'organisme, Nancy Neamtan, demeurera au service du Chantier en tant que conseillère stratégique.
Des signes avant-coureurs
Travaillant à Londres depuis deux ans, Jean-Martin Aussant a fait savoir la semaine dernière qu'il s'apprêtait à rentrer au Québec.
Lors des obsèques de l'ancien premier ministre du Québec et ex-chef du Parti québécois (PQ) Jacques Parizeau, Jean-Martin Aussant lui avait rendu un vibrant hommage empreint d'émotion.
Certains observateurs de la scène politique y avaient décodé l'annonce d'un probable retour au bercail.
Le Chantier

En plus de regrouper des entreprises d'économie sociale et d'organisations de soutien, le Chantier de l'économie sociale rassemble des syndicats et des organismes jeunesse entre autres. 
Quitter le PQ, puis le Québec
En juin 2011, Jean-Martin Aussant avait claqué la porte du PQ. Il estimait que le parti n'en faisait pas assez pour promouvoir la souveraineté du Québec. Il avait alors fondé son propre parti, Option nationale.
Deux ans plus tard, il annonçait son retrait de la vie politique, expliquant être incapable de mener de front sa carrière politique et son rôle de père. Il a ensuite quitté le Québec pour Londres, où il a travaillé pour la banque Morgan Stanley.

Accord avec la Grèce : Tsipras a signé "pour éviter le désastre"

http://www.lepoint.fr/monde/

En acceptant l'accord proposé par les créanciers à son pays, Alexis Tsipras a évité une sortie de la Grèce de la zone euro, avec des conséquences politiques.



Publié le  | Le Point.fr

Alexis Tsipras, photo d'illustration.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a reconnu mardi soir que l'accord avec les créanciers pour un 3e plan d'aide financière était un texte auquel "il ne croit pas", mais qu'il "a signé pour éviter le désastre au pays"."J'assume mes responsabilités pour toute erreur que j'ai pu commettre, j'assume la responsabilité pour un texte auquel je ne crois pas mais je le signe pour éviter tout désastre au pays", a déclaré Alexis Tsipras lors d'une interview à la télévision publique grecque Ert, à la veille du vote crucial au Parlement sur cet accord annoncé lundi à Bruxelles et est très mal accueilli par une partie de son parti de gauche radicale Syriza.

"Garantir l'unité du parti"

"Cet accord est une humiliation totale pour le peuple grec et maintient le pays dans une situation d'asservissement, sous tutelle d'une Europe dominée par l'Allemagne", peut-on lire sur le site Iskra, le forum où s'expriment les opinions de la Plate-forme de gauche, ce mouvement dissident, situé à l'aile gauche de Syriza et dirigé par le ministre du redressement productif, Panayotis Lafazanis. Face à son parti qui se déchire, Alexis Tsipras a assuré : "je veux faire tout ce que je peux pour garantir l'unité du parti".