Gilles Duceppe confirmé comme chef du Bloc québécois

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Mise à jour le mercredi 1 juillet 2015 à 10 h 34 HAE

C'est sans surprise que le Bloc québécois, réuni en conseil général à Nicolet mercredi, a consacré Gilles Duceppe comme chef du parti à l'issue d'un vote sur une proposition qui a obtenu l'aval de 297 des 300 délégués qui étaient sur place. 
Un texte d'Alexandre DuvalTwitterCourriel
« Merci du fond du coeur. Je suis très ému. De vous retrouver, d'abord. Et puis de la confiance que vous me manifestez », a dit Gilles Duceppe au tout début de son allocution.
Dans la salle se trouvaient les candidats qui ont déjà remporté leur investiture en vue de l'élection fédérale de cet automne ainsi que des délégués envoyés par les organisations bloquistes de chaque circonscription électorale.
Gilles Duceppe a notamment fait référence au moment où son prédécesseur, Mario Beaulieu, est entré en contact avec lui. « Quand j'ai accepté la proposition de Mario, quand je lui ai dit oui, on était très ému tous les deux », a-t-il raconté, qualifiant le retrait de Mario Beaulieu de « geste d'une grande noblesse ».
Celui qui a repris du service à la tête du Bloc québécois le 10 juin dernier a dit que sa décision de revenir en politique avait été difficile et inattendue, à la fois pour le public et pour lui-même.
Il a répété ce qu'il avait déjà dit lors de son retour sur la scène politique, à savoir qu'un « nouveau cycle débute pour le mouvement indépendantiste ».
« Savez-vous ce que je vois? Ce que je vois, c'est que nous avons retrouvé notre fierté! »— Gilles Duceppe

Gilles Duceppe a soutenu que seul son parti défendait vraiment les intérêts du Québec sur la scène fédérale et a fait une mise en garde contre le vote stratégique.
« Comme vous savez, avec les calculs, les risques sont grands de se tromper. Mais quand on vote par conviction, avec sa tête et avec son coeur, on ne se trompe jamais. C'est ce que je vous propose : une campagne positive, qui fait appel à l'intelligence et au coeur des Québécoises et des Québécois. »
Gilles Duceppe a affirmé qu'il n'était pas revenu en politique pour « prendre une revanche sur 2011 », lui qui avait été battu dans sa propre circonscription lors des élections fédérales du 2 mai cette année-là.
Mario Beaulieu, qui a pris la présidence du parti après avoir cédé sa place à Gilles Duceppe, était aussi présent à ce conseil général et il a également prononcé un discours.

Égypte: au moins 53 soldats sont tués lors d'une vague d'attentats

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Publié par Associated Press le mercredi 01 juillet 2015 à 12h03.
EL-ARICH, Égypte — De multiples attentats lancés par des militants islamistes ont coûté la vie à au moins 53 soldats égyptiens mercredi.
Les attaques, dont des attentats à la voiture piégée, visaient des postes de contrôle dans la péninsule restive du Sinaï, ont indiqué des responsables des forces de l'ordre.

Les attentats ont été perpétrés après que le président égyptien ait promis d'intensifier la guerre aux islamistes et deux jours après l'assassinat du procureur général du pays dans la capitale, Le Caire.

Une filiale du groupe armé État islamique a revendiqué les attaques de mercredi, qui auraient ciblé 15 postes de l'armée et de la police. Trois kamikazes se seraient aussi donnés la mort.

Un kamikaze a frappé dans la ville d'El-Arich. Les autres attentats ont été perpétrés dans la ville de Sheikh Zuweid. Les militants ont aussi capturé des soldats et saisi des armes et des blindés. Au moins 55 militaires ont été blessés.

Un porte-parole de l'armée égyptienne, le brigadier-général Mohammed Samir, a dit que les affrontements se poursuivent. Il a indiqué sur Facebook que dix soldats ont été tués quand environ 70 militants ont attaqué cinq points de contrôle dans le nord du Sinaï. Vingt-deux islamistes auraient été tués.

Le général Samir a plus tard affirmé que l'armée de l'air égyptienne avait attaqué et détruit deux groupes de militants dans le nord du Sinaï.

Des dizaines de militants assiégeraient le principal commissariat de police de Sheikh Zuweid, qu'ils bombarderaient avec des mortiers et des roquettes propulsées par fusée. Des dizaines de policiers seraient retranchés à l'intérieur.

Deux des postes de contrôle attaqués ont été complètement détruits. Les postes comprennent habituellement entre 50 et 60 hommes.

«Cette attaque spécifique est la pire que nous ayons jamais vue, a dit Daniel Nisman, le président et chef de la direction de la firme d'analyse des risques Levantine Group. Ce n'est pas une attaque au hasard — c'est ce qu'ils utilisent dans des endroits comme la Syrie et l'Irak pour capturer et contrôler des territoires.»

M. Nisman a ajouté que la politique de la terre brûlée utilisée par l'armée égyptienne l'empêche de jouir de l'appui de la population locale.

Par ailleurs, des membres des forces spéciales égyptiennes auraient abattu neuf membres présumés des Frères musulmans, dont un ancien parlementaire, lors d'une opération lancée contre un appartement du Caire. Les militants auraient été les premiers à ouvrir le feu. Trois fusils d'assaut et une centaine de balles auraient été trouvés sur place.

Arthur Porter est mort

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Arthur Porter, en entrevue exclusive à CBC en septembre 2014
Arthur Porter, en entrevue exclusive à CBC en septembre 2014  Photo :  CBC

Arthur Porter, l'ex-directeur du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), est mort ce matin dans un hôpital de Panama.
Sa femme, Pamela Porter, a confirmé la nouvelle à CBC. L'homme de 59 ans souffrait d'un cancer du poumon. Il avait été hospitalisé en mai pour subir des tests.
Pamela Porter affirme que les filles d'Arthur Porter sont en route pour le Panama pour rapatrier son corps.
Arthur Porter a été arrêté le 27 mai 2013 à l'aéroport du Panama, au moment où il était en transit, grâce à un mandat d'arrêt du Canada. Il était emprisonné depuis et contestait son avis d'extradition vers le Canada. Il est accusé d'avoir accepté 22,5 millions de dollars en pots-de-vin pour donner le contrat de construction du nouveau CUSM à la firme d'ingénierie SNC-Lavalin.
Le commissaire spécial des Nations unies sur la torture, Juan Mendez, avait affirmé plus tôt cette année que les droits de M. Porter pourraient avoir été violés en prison au Panama. Le pays l'aurait gardé dans des conditions dégradantes et inhumaines en lui refusant l'accès à des soins médicaux.
Le Panama a affirmé en mars dernier qu'Arthur Porter a refusé à plusieurs reprises, et même par écrit, d'être transféré dans un hôpital public pour recevoir un diagnostic et des soins médicaux.
L'avocat d'Arthur Porter a répliqué que c'était le Canada qui avait refusé qu'Arthur Porter soit transféré dans un hôpital, de crainte qu'il ne s'évade.

La Commission Charbonneau attend toujours le chèque d'Accurso, s'il existe

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 30 juin 2015 à 11h39.
La Commission Charbonneau attend toujours le chèque d'Accurso, s'il existe
MONTRÉAL — La Commission Charbonneau attend toujours le fameux chèque de 250 000 $ que l'entrepreneur en construction Antonio Accurso a dit avoir donné pour la campagne de l'ex-candidat à la mairie de Montréal Jacques Duchesneau — si ce chèque existe bel et bien.
La commission d'enquête sur l'industrie de la construction a exceptionnellement tenu quelques minutes d'audiences en public, mardi, le temps pour le procureur de la commission, Me Simon Tremblay, de déposer une série de 420 pièces de divers ordres.

Certaines sont des réponses à des engagements pris par les différents témoins au cours de leur témoignage devant la commission, d'autres sont des réponses à des préavis. Certaines deviendront publiques en juillet, alors que d'autres ne le deviendront que lors du dépôt du rapport de la commission, en novembre prochain.

C'est dans ce contexte que la juge France Charbonneau a interrogé Me Tremblay sur ce qu'il était advenu de ce fameux chèque, que l'entrepreneur Antonio Accurso avait évoqué lors de son témoignage devant la commission, en septembre dernier. M. Accurso avait affirmé avoir donné ce chèque pour aider M. Duchesneau, qui était endetté après sa campagne électorale municipale en 1998.

M. Accurso avait soutenu avoir été approché par un certain Richard, qui était dans l'entourage de M. Duchesneau. «C'est monsieur Duchesneau qui m'a demandé. Il dit 'écoute, si tu m'aides, moi je vais me replacer les pieds quelque part et je vais m'en souvenir, je vais te retourner l'ascenseur, je vais m'en souvenir' », avait affirmé M. Accurso dans son témoignage devant la commission.

Réagissant au témoignage de M. Accurso, Jacques Duchesneau avait catégoriquement nié avoir reçu un tel don. Il avait ajouté que les allégations de M. Accurso étaient complètement fausses et s'était dit «en furie» lorsqu'il avait entendu son témoignage devant la commission.

De son côté, M. Accurso avait nié avoir lancé cette allégation pour se venger de Jacques Duchesneau, qui a dirigé l'Unité anticollusion, et qui l'a éclaboussé lors de son témoignage devant la Commission Charbonneau.

À la demande de la commission d'enquête, M. Accurso s'était alors engagé à rechercher ce chèque. Or depuis, la commission attend.

Me Tremblay a expliqué à la juge Charbonneau, mardi, que le procureur de M. Accurso était toujours à la recherche de ce chèque, s'il existe bel et bien. Il serait vraisemblablement entre les mains de Revenu Québec, s'il existe, a-t-il précisé. Le procureur de M. Accurso devrait en donner des nouvelles à la commission cette semaine, a ajouté Me Tremblay.

Connaissez-vous le « Ô Canada »?

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Mise à jour le mercredi 1 juillet 2015 à 5 h 28 HAE

« Ô Canada » a été chanté pour la première fois le 24 juin 1880. Ce n'est qu'un siècle plus tard, le 1er juillet 1980, qu'il a été proclamé comme hymne national.
La musique est l'œuvre de Calixa Lavallée, et les paroles françaises sont de sir Adolphe-Basile Routhier. Cette version n'a pas été modifiée. Quant à la version anglaise officielle, elle est basée sur la composition du juge Robert Stanley Weir en 1908, et elle incorpore les changements apportés en 1968 par un comité de sénateurs et de députés fédéraux.
Selon la tradition et par marque de respect, il est approprié d'être debout lorsque le « Ô Canada » est joué. Alors levez-vous, et chantez ce qui suit en soulignant les erreurs.

À quel point connaissez-vous le
Ô Canada?

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Grèce : le premier ministre prêt à accepter l’offre de sauvetage, sous condition

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  Reuters
Le premier ministre grec Alexis Tsipras
Le premier ministre grec Alexis Tsipras  Photo :  GI/ANGELOS TZORTZINIS

Le premier ministre grec Alexis Tsipras a écrit à ses créanciers internationaux pour leur dire que la Grèce était susceptible d'accepter leur offre de renflouement publiée le dimanche 28 juin, sous réserve que plusieurs modifications y soient apportées.
Alexis Tsipras doit s'exprimer sous peu en public, a par la suite indiqué un responsable du gouvernement.
En échange de son acceptation, Athènes dit vouloir un prêt de 29 milliards d'euros pour couvrir le service de sa dette concernant les échéances des deux prochaines années.
Dans sa lettre, que Reuters a pu consulter, Alexis Tsipras demande notamment le maintien d'un taux de TVA plus bas pour les îles grecques et un délai pour la suppression de l'allocation de solidarité aux retraités les plus modestes.
« Comme vous le noterez, nos amendements sont concrets et ils respectent totalement la solidité et la crédibilité de l'architecture du programme d'ensemble », écrit le chef du gouvernement de la gauche radicale.
Les ministres des Finances de la zone euro doivent discuter de la demande grecque lors d'une téléconférence plus tard aujourd'hui, mais, selon de premières réactions, la missive vient trop tard contient des éléments difficiles à accepter pour les membres de l'Eurogroupe.
Bien que la lettre soit datée du 30 juin, elle est arrivée après la fin de la téléconférence des 19 ministres des Finances de l'Eurogroupe mardi soir et l'expiration du plan de sauvetage international mardi à minuit, moment également où la Grèce n'a pu rembourser 1,6 milliard d'euros dus au Fonds monétaire international.
« La République hellénique est prête à accepter cet [...] accord en fonction des amendements, additions et clarifications suivantes, dans le cadre d'une extension du programme FESF en cours d'expiration et du nouvel accord de prêt MES pour lequel une demande a été présentée ce jour", écrit Tsipras dans sa lettre révélée par le Financial Times.
Trop tard pour Berlin
Angela Merkel a réagi en disant que la porte restait ouverte pour des discussions avec la Grèce, mais que des négociations n'étaient pas possibles sur un sauvetage avant le référendum de dimanche.
« Nous attendons maintenant le référendum. Avant le référendum, aucune discussion supplémentaire sur un programme d'aide ne peut avoir lieu », a déclaré la chancelière allemande en précisant que ce n'était pas possible sans l'approbation du Bundestag.
Les Grecs ont certes le droit d'organiser un référendum, mais les 18 autres membres de la zone euro ont le droit de répondre de façon « proportionnée », a-t-elle dit.
« La porte pour des discussions avec le gouvernement grec a toujours été ouverte et elle le reste », a-t-elle ajouté.
Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a abondé dans le même sens en affirmant que la lettre venait trop tard et qu'elle n'avait pas apporté de clarification supplémentaire. Ce n'est pas une base pour des négociations sérieuses pour le moment, a-t-il indiqué.
Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, s'est refusé pour sa part à commenter la lettre, tout en ajoutant être en « contact permanent » avec Athènes et les autres autorités.

Un autre vol de WestJet a été détourné

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 30 juin 2015 à 23h59. Modifié par 98,5 Sports le mercredi 01 juillet 2015
Un autre vol de WestJet a été détourné
SASKATOON - Une autre menace d'alerte à la bombe a été logée contre un vol de la compagnie aérienne WestJet. La société a indiqué sur son compte Twitter, mardi soir, qu'il y avait une menace contre le vol WS323 faisant la liaison Toronto-Saskatoon.
WestJet affirme que le vol a atterri à Saskatoon et que les 113 passagers et cinq membres d'équipage ont quitté l'avion par des escaliers et ont été en mesure d'embarquer dans des autobus qui les ont transportés jusqu'au terminal.

Lundi soir, six passagers ont été blessés après qu'un vol de WestJet en route d'Edmonton vers Toronto ait été détourné vers Winnipeg en raison d'une menace non précisée.

Les passagers ont été blessés en débarquant de l'avion. L'équipage utilisait alors les descentes de secours pour évacuer les gens.

La police de Saskatoon affirmait en soirée que l'avion était maintenu à l'écart du terminal par mesure préventive.

PKP accuse les libéraux de mesquinerie à l'endroit de Julie Snyder

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 30 juin 2015 à 20h51. Modifié par 98,5 Sports le mercredi 01 juillet 2015
PKP accuse les libéraux de mesquinerie à l'endroit de Julie Snyder
PC- Jacques Boissinot
MONTRÉAL - Le chef du Parti québécois qualifie de «mesquinerie» la décision des libéraux de resserrer les règles d'admissibilité des producteurs québécois aux crédits d'impôts - des nouveaux critères qui affectent sa conjointe, l'animatrice et productrice Julie Snyder.
Pierre Karl Péladeau a réagi mardi soir sur sa page Facebook à l'annonce faite lundi par Mme Snyder, à l'effet qu'elle cesserait ses activités de productrice, une décision dont elle a rendu le gouvernement libéral responsable.

Le gouvernement libéral de Philippe Couillard a resserré dans son dernier budget les règles sur l'admissibilité aux crédits d'impôts alloués aux compagnies de production, pour y exclure les producteurs indépendants liés étroitement à un diffuseur.

Mme Snyder étant la conjointe de Pierre Karl Péladeau, actionnaire de contrôle du conglomérat Québecor, son principal diffuseur, elle se voit refuser cet avantage fiscal.

M. Couillard avait alors affirmé qu'il avait adopté ces changements pour répondre à la demande du milieu qui souhaitait «un terrain de jeu plus égal». Cela est, selon Pierre Karl Péladeau, «entièrement faux».

Un article du quotidien «Le Devoir», cité par M. Péladeau, rapporte que l'Association québécoise de la production médiatique (AQPM) dit n'avoir jamais fait une quelconque demande en ce sens.

«Mon jugement lui ne souffre d'aucune ambiguïté : une mesquinerie à l’endroit d’une grande productrice, d’une entrepreneure et d’une femme qui a droit, comme toute citoyenne évidemment, à ses propres opinions, a écrit M. Péladeau. Ce qu'elle était aussi, bien avant que nous décidions de faire vie commune et de fonder une famille.»

«Il est triste de constater que de telles motivations puissent guider le premier ministre du Québec alors qu’il devrait plutôt se réjouir du succès des citoyens et des citoyennes de notre pays», ajoute-t-il.

La jeune fille de 12 ans disparue a été retrouvée saine et sauve

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Émmanuelle Perron-Dubé, 12 ans, a été vue pour la dernière fois le 29 juin en après-midi.
Émmanuelle Perron-Dubé, 12 ans,
a été vue pour la dernière fois le 29 juin en après-midi.
  Photo :  Sûreté du Québec

Un peu plus de 24 heures après avoir été vue pour la dernière fois à Shawinigan, la jeune Émmanuelle Perron-Dubé, 12 ans, a été retrouvée saine et sauve par un proche, mardi soir, indique la Sûreté du Québec (SQ).
Bien qu'elle se trouvait en bonne condition lorsqu'elle a été retrouvée, l'adolescente a néanmoins été transportée dans un centre hospitalier de façon préventive.
La SQ avait demandé l'aide du public pour retrouver Émmanuelle Perron-Dubé, affirmant qu'elle était probablement en fugue. Elle avait quitté son domicile à pied, sans apporter quoi que ce soit avec elle. 

La SPCA espère faire annuler le droit des propriétaires d'interdire les animaux

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Publié par La Presse Canadienne le mercredi 01 juillet 2015 à 07h00. Modifié par 98,5 Sports à 07h24.
La SPCA espère faire annuler le droit des propriétaires d'interdire les animaux
Anita Kapuscinska / La Presse Canadienne
MONTRÉAL ? Alors que, comme chaque 1er juillet, les refuges du Québec font face à l'arrivée massive d'animaux de compagnie, des groupes de défense des droits des animaux espèrent que le gouvernement annulera le droit des propriétaires d'interdire aux locataires d'emménager avec leur compagnon poilu.
Chaque 1er juillet, des milliers de Québécois déménagent alors que leur bail arrive à échéance. Les nouveaux propriétaires ayant le droit d'inclure aux baux une clause d'interdiction des animaux, chats et chiens se retrouvent souvent à la rue ou dans les refuges.

La porte-parole de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA), Anita Kapuscinska, se désole de voir des familles ainsi brisées.

Selon elle, la majorité des gens contraints d'abandonner leur animal domestique sont ceux ayant un revenu moindre, car ils ont accès à un choix de résidences plus limité.

Plus tôt cette année, Québec a présenté un projet de loi qui définirait les animaux comme des «êtres doués de sensibilité» et qui «ont des impératifs biologiques».

Mme Kapuscinska rapporte que les défenseurs des animaux recommanderont un amendement à ce projet de loi, pendant les consultations publiques qui auront lieu plus tard dans l'année, pour faire invalider la clause permettant aux propriétaires d'interdire les animaux dans les baux résidentiels, une mesure discriminatoire selon la SPCA.

Une pétition de 22 000 noms en ce sens a d'ailleurs été déposée à l'Assemblée en juin.

«Nous allons travailler sans relâche pour faire amender notre Code civil pour inclure l'interdiction de l'usage catégorique de clauses contre les animaux», a assuré Mme Kapuscinska.

Un porte-parole pour une association québécoise représentant les propriétaires, Hans Brouillette, soutient que ses membres ont eu de mauvaises expériences avec les animaux et qu'ils veulent le statu quo. Les propriétaires ont été sondés il y a quelques années: environ trois pour cent d'entre eux acceptaient les chiens, tandis que 23 pour cent y étaient ouverts, sous conditions. Ils étaient plus flexibles avec les chats.

Ce sont souvent les autres locataires qui se plaignent des animaux, du bruit ou des odeurs qu'ils engendrent, explique M. Brouillette. La clause d'interdiction d'animaux est par ailleurs souvent ignorée et les propriétaires se retrouvent avec toutes sortes de locataires inattendus, des chats aux chiens en passant par les cochons et les serpents.

La SPCA aimerait que le gouvernement Québec s'inspire de l'Ontario, la Belgique ou la France, qui ont invalidé les clauses interdisant les animaux, tout en assurant un suivi adéquat lorsque des dommages sont infligés au logement.

Au refuge de la SPCA de Montréal, l'affluence triple à ce temps-ci de l'année, passant de 600 nouveaux arrivants durant un mois normal à 1600 par mois entre juin et la fin août.

«Nous sommes certains que si les clauses sur les animaux dans les baux résidentiels étaient annulées ou invalidées, notre taux d'abandon baisserait significativement durant cette période», assure Anita Kapuscinska.