Information sur la politique 1

mercredi, avril 01, 2015

Moins d’un mois pour transmettre sa déclaration de revenus

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Au Québec, les citoyens ont jusqu'au
30 avril pour acheminer leur déclaration pour l'année d'imposition 2014.
PHOTO D’ARCHIVES,
AGENCE QMI
Au Québec, les citoyens ont jusqu'au 30 avril pour acheminer leur déclaration pour l'année d'imposition 2014.
ARGENT
MISE à JOUR 
Les Québécois ont maintenant moins d’un mois pour transmettre leur déclaration de revenus. En date du 30 mars, 84 % des déclarations avaient été transmises par ImpôtNet Québec, ce qui représente un peu plus de 1 725 000 sur un total d’un peu plus de 2 millions.
Au Québec, les citoyens ont jusqu'au 30 avril pour acheminer leur déclaration pour l'année d'imposition 2014. En ce qui concerne les revenus d'entreprise, la date butoir est le 15 juin 2015, mais dans tous les cas, le solde à payer doit être versé au plus tard le 30 avril.
Pour les personnes qui attendent un remboursement d’impôt, le service ImpôtNet Québec permet de recevoir plus rapidement les sommes auxquelles elles droit. Une transmission électronique permet d'obtenir un remboursement dans un délai de 14 jours, comparativement à un délai de 28 jours lorsqu'une déclaration est envoyée par la poste.
Dépôt direct
Revenu Québec conseille de s'inscrire au dépôt direct et invite les citoyens à transmettre leur déclaration avant la date limite afin d’éviter des frais et des pénalités.
S’il n’est plus nécessaire de joindre les reçus et les autres pièces justificatives, il faut par contre conserver les documents pendant six ans avant de les détruire.

Blais tente de nuancer ses propos: «Ça envoie un message positif»

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1 avril 2015 18h22 |Le Devoir | Actualités en société
<em>«C’est important qu’ils </em>[les dirigeants d’établissements d’enseignement] <em>puissent imposer des sanctions, surtout quand il y en a qui dépassent les bornes par rapport aux biens et par rapport aux personnes»</em>, a dit François Blais à la sortie du conseil des ministres.
Photo: Jacques Boissinot
La Presse canadienne
«C’est important qu’ils [les dirigeants d’établissements d’enseignement] puissent imposer des sanctions, surtout quand il y en a qui dépassent les bornes par rapport aux biens et par rapport aux personnes», a dit François Blais à la sortie du conseil des ministres.
Le ministre de l’Éducation, François Blais, a tenté de nuancer ses propos, mercredi, après avoir invité les recteurs des universités à expulser deux ou trois étudiants par jour afin de « refroidir les ardeurs » des grévistes étudiants qui perturbent les activités académiques de certains campus.

Devant la controverse suscitée par ses propos, M. Blais s’est défendu, mercredi, de fixer un quota de sanctions ou de renvois aux dirigeants d’établissements d’enseignement supérieur, collégial ou universitaire. « C’est important qu’ils puissent imposer des sanctions, surtout quand il y en a qui dépassent les bornes par rapport aux biens et par rapport aux personnes, a-t-il dit à la sortie du conseil des ministres. Et j’ai donné l’exemple, écoutez, s’il faut appliquer des sanctions à deux ou trois personnes, faites le parce que ça envoie un message positif, ça donne le signe que vous êtes en contrôle quand même, minimalement, de la situation. »

M. Blais a néanmoins plaidé pour une gradation des sanctions, en plaçant l’expulsion dans la catégorie des situations exceptionnelles et extrêmes. « En général, la première conséquence, c’est un avertissement, dans le milieu universitaire, a-t-il dit. On l’avertit: "écoutez, vous n’avez rien à votre dossier jeune homme, mais pour la prochaine fois, faites attention". Ça peut aller vers d’autres sanctions, parfois un cours, etc. On n’est pas rendu là. Une expulsion c’est pour des situations assez limites, notamment quand il y a eu de la violence. »

Deux ou trois étudiants dehors chaque jour pour l’exemple

En insistant sur le fait qu’il ne souhaitait pas mettre de l’«huile sur le feu», le ministre Blais s’est confié sur les mesures d’autorité qu’il préconise pour ramener le calme dans les universités, en particulier à l’UQAM. Ainsi, «expulser deux ou trois personnes par jour refroidirait les ardeurs de certains» et «ferait réfléchir les autres».

Sur les ondes de Choi 98,1 FM, à Québec, à l’émission de Dominic Maurais, la présentation de l’animateur donnait le ton: «Il y a encore des crottés qui bloquent les portes de l’UQAM.»

Dans un entretien, l’animateur de cette radio ouvertement militante contre l’action étudiante a approuvé à plusieurs reprises les propos du ministre, livré sur un ton parfaitement calme. Pour le ministre Blais, un ancien doyen de l’Université Laval, «c’est assez inacceptable ce qui s’est passé à l’UQAM».

Il dit avoir parlé avec l’ensemble des recteurs afin de faire valoir ses orientations. «Je leur ai rappelé qu’ils ont les moyens d’agir», en rappelant que des sanctions peuvent être prises contre les élèves. «C’est inacceptable. Une crise, c’est autre chose. Ce serait une crise si on mettait de l’huile sur le feu. C’est un principe qui est clair pour moi depuis une vingtaine d’années. J’ai réfléchi à ces questions-là. J’étais dans un milieu pour ça. J’étais un peu marginal à l’époque quand j’ai commencé. Mais aujourd’hui je pense qu’il y a de plus en plus de gens qui se joignent à moi. Personne n’a le droit d’empêcher une autre personne d’étudier. C’est un droit fondamental. Malheureusement, depuis 50 ans au Québec, il y a des gens, beaucoup de personnes, pis des gens parfois de qualité, des gens que je respecte, qui pensent que dans certains cas, lorsqu’une association prend une décision, de bloquer des cours, c’est un droit qui leur est reconnu. Alors que ce droit-là n’existe pas.»

À l’ensemble des recteurs, il affirme avoir répété ceci: «“Écoutez, vous avez des moyens d’agir. Je comprends que votre priorité c’est la sécurité. Faire entrer des policiers armés dans un pavillon où l’essentiel des gens est en cours, les autres ne le sont pas où il y a du personnel, etc., je comprends que vous ne voulez pas ajouter de l’huile sur le feu. Mais je leur ai dit: “Prenez des mesures, des sanctions, ne serait-ce que deux ou trois étudiants par jour qui vont beaucoup trop loin, qui exagèrent, etc. [...] Il y a des règlements disciplinaires, et effectivement ça peut aller jusqu’à l’expulsion. Ils peuvent le faire. S’ils le faisaient pour deux ou trois personnes par jour, ça refroidirait les ardeurs de certains. Sans mettre donc de l’huile sur le feu, c’est des endroits où il y a beaucoup de personnes sur des campus. [...] Ça va faire réfléchir les autres. C’est clair.»

À son sens, l’analogie avec le père de famille s’impose. «On fait ça avec les enfants. Quand on veut corriger leurs comportements, on ne dit pas, du jour au lendemain: “Va dans ta chambre, tu n’auras pas de souper”. On commence par leur dire: “Écoute, il va y avoir une sanction pour ce que tu as dit à ta mère, etc. On s’assure qu’on pose ce geste-là. Dans le cas des étudiants, encore une fois, je pense qu’il ne faut pas mettre de l’huile sur le feu, mais il y a des limites à respecter puis les recteurs sont en mesure — ils ont les moyens et les outils — pour faire respecter ces limites-là.»

La neutralité

En entrevue, François Blais a plaidé pour la neutralité des professeurs dans ce conflit, en rappelant sa propre expérience. «Les professeurs se doivent à une certaine neutralité. Moi, j’ai enseigné les idées politiques pendant vingt ans. Et un des plus beaux compliments que j’ai eu de mes étudiants quand ils ont su que j’allais en politique est que c’est étrange, on ne savait pas de quel côté était François Blais était. Est-ce qu’il était fédéraliste ou pas? Est-ce qu’il était Québec solidaire ou Parti québécois? Je trouve que c’est un compliment parce que j’ai essayé de respecter dans mes enseignements une certaine neutralité.» Le ministre pose ainsi en exemple devant l’action ouvertement engagée de ses anciens confrères. «Ce qu’on a vu hier c’était loin, loin, loin de là. C’était inapproprié.»

Pour l’animateur, les étudiants ne sont que des «pleurnichards» qui bénéficient de prêts et bourses. Le ministre a approuvé en indiquant que «cette année l’augmentation pour les programmes de prêts et bourses était de 8 %. La société québécoise est la plus généreuse en Amérique du Nord pour l’accessibilité de ses étudiants. [...] Quand on dit, on coupe, on coupe partout, il faut faire attention. On demande des efforts administratifs.» 

Réactions

Informés des propos du ministre François Blais en pleine conférence de presse portant sur la brutalité policière et la répression politique du mouvement social, des porte-parole d’organisations présentes ont vivement réagi. «Franchement, ça dépasse l’entendement!», a dit Nicole Filion, de la Ligue des droits et libertés.

«Je me demande de quel ministre de l’Éducation on peut bien parler lorsque celui-ci essaie de brimer la liberté d’expression d’universitaires et de cégépiens qui essaient de penser et réfléchir au projet de société qu’ils espèrent», a dit Fannie Poirier, des comités Printemps étudiant 2015.

«Ce n’est pas si surprenant quand on pense aux propos du ministre Blais dès le début de la grève», a ajouté Camille Godbout, porte-parole de l’ASSE. «Il a véritablement du culot de dire ça, alors que demain, 120 000 étudiants et étudiantes seront en grève et dans la rue.»

Du côté de Québec, la députée de Québec solidaire Manon Massé a affirmé que «les déclarations du ministre Blais sont si maladroites qu'on croirait entendre son prédécesseur»,  ajoutant qu’il «n’aurait pas pu faire mieux pour envenimer le climat». 

Le professeur de science politique à l'UQAM, Francis Dupuis-Déri, a écrit pour sa part une lettre au ministre largement diffusée sur Facebook: « Vous prônez donc une punition exemplaire, non pas tant pour punir des fautifs, mais pour effrayer les autres, en pleine mobilisation sociale. Outre que vos propos sur la valeur pédagogique des punitions sont indignes d'un ministre de l'Éducation (et d'un ancien professeur d'université), l'instrumentalisation politique que vous faites vous-même des mesures disciplinaires est scandaleuse. Évidemment, avec un tel raisonnement, on justifie aussi la brutalité policière : crevons les yeux d'un ou deux manifestants par jour, pour refroidir les ardeurs des autres. »


Avec Jean-François Nadeau et La Presse canadienne

Manifestation sarcastique

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Dans l'ironie collective, des slogans comme «plus de police, moins d'artistes», «f... les pauvres» ou «nous sommes le 1%» étaient à l'honneur sur le trottoir et dans la rue. Plusieurs affichaient également une photo de l'animateur Éric Duhaime avec un message d'amour à son endroit. Ce dernier est reconnu pour son appui au mouvement des carrés verts.
PHOTO JEAN-FRANÇOIS RACINE
Dans l'ironie collective, des slogans comme «plus de police, moins d'artistes», «f... les pauvres» ou «nous sommes le 1%» étaient à l'honneur sur le trottoir et dans la rue. Plusieurs affichaient également une photo de l'animateur Éric Duhaime avec un message d'amour à son endroit. Ce dernier est reconnu pour son appui au mouvement des carrés verts.
Jean-François Racine
À l'occasion du 1er avril, quelques dizaines de personnes se sont rassemblées pour une marche sarcastique en faveur de l'austérité à Québec.

Pour cette date particulière au calendrier, les manifestants étaient invités à se rassembler à 16 h à la Place de l'Université-du-Québec, sur le boulevard Charest Est.

Dans l'ironie collective, des slogans comme «plus de police, moins d'artistes», «f... les pauvres» ou «nous sommes le 1%» étaient à l'honneur sur le trottoir et dans la rue. Plusieurs affichaient également une photo de l'animateur Éric Duhaime avec un message d'amour à son endroit. Ce dernier est reconnu pour son appui au mouvement des carrés verts.

Le groupe avait annoncé une manifestation qui ne serait ni perturbatrice, ni infantile.

En fin de parcours, les marcheurs ont symboliquement pris plaisir à tourner à droite autour du parc. L'activité a duré environ une heure.

Austérité : des CPE envisagent de couper les repas aux enfants

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garderie homme
GENEVIEVE GEOFFROY/
JOURNAL DE MONTREAL/
AGENCE QMI
Logo de Pierre Olivier Fortin pour le journal de Quebec , vendredi le 5 decembre 2014. STEVENS LEBLANC/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI)
Après les plus récentes compressions dans le réseau des CPE, des établissements seraient contraints de couper les repas servis aux enfants, ce qui obligerait les parents à les envoyer au service de garde avec une boite à lunch.
 
C’est ce qui ressort d’une entrevue accordée par Louis Sénécal, directeur général de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) à La Presse Canadienne. Il assure que la plus récente coupe de 74 millions $ dans le budget Leitao ne leur laisse pas le choix : les services seront touchés.
 
«Les gens qui m’appellent, c’est pour me dire que, déjà, ils ont pris des décisions de couper dans les repas», assure-t-il.
 
Le service de garde subventionné dans les CPE inclut normalement le repas du midi et les collations des enfants.
 
Les précédents coups de ciseau et ceux à venir trahissent selon M. Sénécal la volonté des libéraux de «démembrer petit à petit» le réseau québécois des CPE. Toujours dans le texte de La Presse Canadienne, M. Sénécal souligne que les établissements n’ont plus de marge de manœuvre puisque l’essentiel des dépenses va aux salaires.
 
Le volet éducatif des CPE en prend ainsi pour son rhume. «On oublie ça», tranche-t-il. On devra se contenter «d’occuper» les enfants.
 
La ministre de la Famille Francine Charbonneau a réagi sur son compte Facebook, en affirmant que cette situation est inacceptable pour les enfants.
 
«Les propos tenus par l’AQCPE sont irresponsables et inacceptables. Cette association fait passer ses intérêts avant ceux des enfants.»
 
«Un CPE reçoit 60$ par jour par enfant. Comment l’AQCPE peut-elle affirmer qu’elle n’a pas les moyens de payer un repas et deux collations à un enfant?»
 
«J'en appelle aux CPE : Quelles que soient les revendications de l'AQCPE rien ne justifie que les enfants soient pénalisés. Nous demandons aux CPE membres de l'AQCPE de ne pas suivre ce mot d'ordre et de penser d'abord aux enfants.»

Dossier Badawi: l'Arabie saoudite demande à Québec de se mêler de ses affaires

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mercredi 01 avril 2015 à 08h40.
Dossier Badawi: l'Arabie saoudite demande à Québec de se mêler de ses affaires
(Cogeco Nouvelles) - Dans une lettre datée du 10 mars, l'Arabie saoudite demande à Québec de se mêler de ses affaires, en ce qui concerne le blogueur Raïf Badawi.
Le gouvernement saoudien exprime «sa forte surprise et sa consternation vis-à-vis de ce qui est dit dans certains médias».
La lettre, dont Radio-Canada a obtenu copie, est adressée à Jacques Chagnon, président de l'Assemblée nationale du Québec. Une copie a aussi été envoyée aux Affaires étrangères, à Ottawa.
Rappelons que l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une motion demandant que Raïf Badawi soit libéré.
Pour l'Arabie saoudite, ces mobilisations sont des «attaques» contre son royaume et contre son système judiciaire.

Un budget qui trahit les aînés

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1 avril 2015 | Actualités en société 
Judith Gagnon - Association québécoise pour la défense des droits des retraités
Jacques Fournier
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Photo: Éric Cabana
Agence France-Presse
L’AQDR trouve indécente l’augmentation de l’admissibilité au crédit d’impôt en raison de l’âge passant progressivement de 65 ans à 70 ans." title="L’AQDR trouve indécente l’augmentation de l’admissibilité au crédit d’impôt en raison de l’âge passant progressivement de 65 ans à 70 ans." />
L’AQDR trouve indécente l’augmentation de l’admissibilité au crédit d’impôt en raison de l’âge passant progressivement de 65 ans à 70 ans.
L’Association québécoise pour la défense des droits des retraités (AQDR) estime que les mesures budgétaires proposées par le gouvernement font fi des besoins des préretraités et des retraités.
 
Tout d’abord, l’AQDR considère que la croissance de 1,4 % du budget de la santé est insuffisante pour satisfaire les besoins de la population, et particulièrement ceux des aînés, en matière de soins de santé. Le régime sec qu’on impose à la santé va entraîner d’importantes baisses de services. On ne sait pas vraiment où les coupes vont se faire, mais on craint fortement que les aînés, qui n’ont pas actuellement tous les services requis, en fassent les frais.
 
Le gouvernement annonce 6,5 millions de dollars pour le soutien à la formation des préposées dans les entreprises d’économie sociale en aide domestique (EESAD). Si cette amélioration de la formation est souhaitable, il ne faudrait pas qu’elle témoigne d’une volonté du gouvernement de privatiser des services actuellement offerts par les auxiliaires familiales dans les CLSC alors que celles-ci ont déjà toutes les qualifications requises.
 
En bonifiant le crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience, le gouvernement semble apporter une mesure incitative intéressante pour maintenir les aînés en emploi. Cependant, cette mesure découle d’une vision restrictive du rôle des aînés où ces derniers doivent être maintenus le plus longtemps possible en emploi. Il ne faut pas oublier que les retraités sont souvent des proches aidants et que même s’ils ne travaillent plus, les aînés contribuent aussi à leur communauté par leur importante participation sociale.
 
L’AQDR trouve indécente l’augmentation de l’admissibilité au crédit d’impôt en raison de l’âge passant progressivement de 65 ans à 70 ans. Cette mesure constitue un net recul pour les aînés qui vont continuer de s’appauvrir en vieillissant.
 
Dans sa volonté d’améliorer la gouvernance des organismes publics, le gouvernement annonce plusieurs regroupements d’organismes, notamment celui de la Régie de rentes du Québec avec la Commission administrative des régimes de retraite et d’assurances. Cette fusion nous fait craindre pour l’accessibilité et la qualité des services à court et moyen terme pour les préretraités et les retraités.
 
Compte tenu de l’urgence de la situation, l’AQDR aurait souhaité que les fonds alloués pour la mise en place des gicleurs dans les résidences privées pour les personnes âgées aient été plus substantiels pour 2015-2016.
 
Finalement, l’AQDR salue la création du nouveau programme d’aide aux aînés pour compenser en partie une hausse des taxes municipales à la suite de l’entrée en vigueur d’un rôle d’évaluation.

Chefferie du PQ : Éric Lapointe appuie Pierre Karl Péladeau

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La vie Montréalaise, Soirée privé de la station de radio CKOI
PHOTO D'ARCHIVES
LE JOURNAL
MISE à JOUR 
Le député péquiste de Saint-Jérôme, Pierre Karl Péladeau, pourra compter sur l’appui du chanteur Éric Lapointe dans sa course à la chefferie du Parti québécois. M. Péladeau a diffusé la vidéo d’appui du chanteur sur sa page Facebook, mercredi matin.
«Je me prononce rarement publiquement, mais je me range derrière un homme qui comprend l’urgence de s’offrir un pays, je me range derrière Pierre Karl Péladeau», a déclaré le rockeur dans la courte vidéo.
Le Québec est un Pays, Éric est son Rock. C’est en pensant à son mentor Pierre Bourgault, qu’Éric Lapointe a décidé de m...
Posted by Pierre Karl Péladeau on Wednesday, April 1, 2015
Le député a accompagné la vidéo d’un petit texte pour souligner le geste d’Éric Lapointe à son endroit. «Le Québec est un Pays, Éric est son Rock. C’est en pensant à son mentor Pierre Bourgault, qu’Éric Lapointe a décidé de m’appuyer.»
«Je suis Fan de la première heure du rocker qui a vendu plus d’un million d’albums, reçu la médaille de l’Assemblée Nationale, des Félix, des records en masse et qui soulève les foules en liesse. De Obsession à son dernier opus Jour de Nuit, Éric, avec ton soutien, nous serons gonflés à bloc.»
«Avec toi, dans Le Ciel de nos Combats, nous irons Jusqu’au Bout !» ‪«#‎réussir».
La semaine dernière, le chanteur Louis-Jean Cormier a annoncé son appui à Alexandre Cloutier dans la course à la chefferie du PQ.

Jean-Marc Fournier accuse le Parti québécois d’«intimidation»

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Le jurisconsulte a commis un acte illégal en acceptant un mandat du gouvernement, réplique Stéphane Bédard

1 avril 2015 | Marco Bélair-Cirino Correspondant parlementaire à Québec | Québec
Le Parti québécois mène une « attaque brutale » contre le jurisconsulte de l’Assemblée nationale afin de défendre Pierre Karl Péladeau, a dénoncé le leader parlementaire du gouvernement, Jean-Marc Fournier.
Photo: Jacques Nadeau
Le Devoir
Le Parti québécois mène une « attaque brutale » contre le jurisconsulte de l’Assemblée nationale afin de défendre Pierre Karl Péladeau, a dénoncé le leader parlementaire du gouvernement, Jean-Marc Fournier.
Le gouvernement libéral condamne l’« attaque brutale » du Parti québécois contre le jurisconsulte de l’Assemblée nationale, Claude Bisson. Le « parti de M. Péladeau » a« inventé » de toutes pièces un conflit d’intérêts afin de discréditer un avis de l’ex-juge en chef du Québec, a dénoncé le leader parlementaire libéral, Jean-Marc Fournier.
 
À sa demande, Me Bisson a précisé l’obligation imposée aux membres de l’exécutif de placer leurs actifs dans une fiducie sans droit de regard. Le Code d’éthique et de déontologie de l’Assemblée nationale commande à un ministre ou à un premier ministre de s’abstenir de donner une directive à son fiduciaire avant de lui confier ses avoirs, a-t-il souligné dans un avis daté du 10 mars 2015.
 
Le PQ a jeté le doute sur l’impartialité du jurisconsulte Claude Bisson, rappelant que son fils, Alain, a été congédié par Québecor, puis embauché par La Presse« Vraiment épouvantable », a lancé M. Fournier à l’entrée du caucus des élus libéraux mardi. « Au pays du Parti québécois de M. Péladeau, ça va être la façon dont on [va] se comport[er] face aux institutions et face à ceux qui ne partagent pas le même point de vue », a-t-il poursuivi.
 
Le député de Saint-Jérôme, Pierre Karl Péladeau, a promis de placer ses actifs dans une fiducie sans droit de regard advenant son élection à la tête du PQ. Il enjoindrait toutefois à son fiduciaire de ne pas vendre ses actions de Québecor. Lèverait-il cette consigne s’il est élu chef du gouvernement à l’occasion des prochaines élections générales ? Pas sûr.
 
Selon M. Péladeau, M. Bisson a été « malheureusement instrumentalisé » par le gouvernement libéral. « Je trouve ça tout à fait ridicule », a-t-il dit.
 
Les libéraux « se sont servis du jurisconsulte pour [tenter d’]arriver à leurs fins », soit de« mettre dehors » Pierre Karl Péladeau, a dénoncé le chef intérimaire du PQ, Stéphane Bédard. À ses yeux, M. Bisson a commis un acte illégal en acceptant de démêler la définition de « fiducie sans droits de regard » — une question touchant au premier chef PKP — à la demande du leader du gouvernement, Jean-Marc Fournier. « Le jurisconsulte est là pour conseiller les députés. Il n’est pas là pour conseiller le gouvernement. Ça, c’est clair. »
 
Québecor à la défense de PKP ?
 
M. Fournier a aussi reproché mardi à Québecor d’avoir volé à la rescousse de son« propriétaire », M. Péladeau, qui a été égratigné par l’hommed’affaires Mitch Garber à l’émission Tout le monde en parle dimanche. « Grâce à la vision de Pierre Karl Péladeau, à son sens des affaires et à sa capacité de diriger l’entreprise avec succès, Québecor est aujourd’hui au coeur de l’économie moderne », a indiqué le grand patron du géant des médias, Pierre Dion, par voie de communiqué lundi. « Là, on a une manifestation claire et nette que Québecor est venue à la défense du député de Saint-Jérôme », a soutenu M. Fournier.
 
M. Péladeau a dit mardi ne pas avoir contacté un employé de Québecor — ou avoir été contacté par l’un d’eux — depuis le passage de M. Garber sur le plateau de l’émission de Radio-Canada.
 
L’actionnaire de contrôle de Québecor a fait connaître mardi un huitième appui à sa candidature à la chefferie du PQ ; celui du député de Richelieu, Sylvain Rochon. La« fougue » de PKP à promouvoir le pays du Québec « contrarie ceux qui nous veulent petits[…] assujettis, muets, fondus dans l’ensemble canadien », a fait valoir le nouvel élu. « Tous les Jean-Marc Fournier de ce monde sont contrariés par cet homme », a-t-il conclu.

ÉCHANGES FRANCE-QUÉBEC Ottawa verrouille

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1 avril 2015 |Bernard Descôteaux | Canada
La volonté du gouvernement fédéral de resserrer la délivrance de visas pour des séjours temporaires au Canada crée des bouleversements. Après les travailleurs temporaires, ce sont les étudiants participant à des programmes de stages qui écopent, avec à la clé des tensions avec la France.

La frilosité du Canada à l’endroit de certaines catégories de visiteurs temporaires est bien connue. Le nombre de fois où des invités de prestige à des festivals culturels, à des conférences internationales ou à des séjours dans les universités se sont vu refuser un visa ne se compte plus. La raison est toujours cette peur que nos invités ne veuillent plus repartir.
 
C’est cet esprit qui a inspiré au gouvernement Harper l’adoption l’an dernier de nouvelles règles à l’égard des travailleurs étrangers temporaires. Dans un contexte où il n’y a pas de pénurie de main-d’oeuvre, il fallait sans doute réduire le nombre de permis de travail. On réalise maintenant les effets pervers de la nouvelle politique.
 
Aujourd’hui même, 1er avril, des dizaines de milliers d’entre eux doivent quitter le Canada, car leur séjour ne peut excéder quatre ans. Sans même un merci, ils sont expulsés, alors que d’autres travailleurs étrangers prendront leur place. Des mesures d’atténuation pourraient être prises pour faciliter l’accès à un statut de résident permanent. Mais non, avec ce gouvernement, il n’y a pas de place à considérer les impacts sur des gens qui, s’ils avaient été immigrants reçus, seraient déjà canadiens.
 
Ce même esprit de frilosité se retrouve dans les nouvelles règles du Programme de mobilité internationale permettant à des étudiants étrangers de faire des stages au Canada. En 2013, ils sont 107 908 à être venus de 32 pays différents. Depuis février, l’obtention des visas est soumise à une taxe de 230 $ et à des formalités administratives qui visent à restreindre l’accès au programme.
 
Sont victimes de ces nouvelles règles quelque 1000 étudiants français des Instituts universitaires de technologie dont les stages dans des maisons d’enseignement ou des organismes à but non lucratif d’ici sont remis en cause. Depuis des années, des étudiants de ces instituts venaient réaliser leurs stages de fin d’études dans le cadre de partenariats avec des établissements québécois que personne n’entendait remettre en cause. Les nouvelles règles arrivant inopinément, la réalisation de ces stages est devenue incertaine. Cette taxe de 230 $ n’est pas prévue dans les budgets des stagiaires qui assument leurs frais de voyage et qui ne seront pas rémunérés. Et il y a Immigration Canada qui conteste par ailleurs la validité de certains projets pédagogiques.
 
Les gouvernements français et québécois ont fait des interventions auprès d’Ottawa. Il s’agit d’abord d’assurer les stages de ce groupe d’étudiants français dont l’obtention de leurs diplômes est en jeu. Puis de garantir le maintien de partenariats entre des établissements français et québécois établis depuis de nombreuses années et qui permettent des échanges dans les deux sens. Dans une lettre adressée au gouvernement fédéral, les ministres Weil et St-Pierre s’inquiètent des répercussions de cette décision sur « le rayonnement du Québec à l’étranger ». La presse française n’a pas manqué de noter que la décision d’Ottawa s’additionne à celle du Québec de tripler les droits de scolarité des étudiants français au Québec.
 
L’imbroglio créé est de ceux qui sont difficiles à dénouer, car opposant des objectifs par nature difficiles à concilier. Tandis que Québec défend l’ouverture sur le monde, Ottawa verrouille les portes de la maison. Il ne faudrait pas que ce soit à double tour.

Pas de statistiques disponibles, mais il faut une loi, dit Ottawa

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1 avril 2015 | Marie Vastel - Correspondante parlementaire à Ottawa | Canada
Le ministre fédéral de la Citoyenneté et de l’Immigration, Chris Alexander, a présenté mardi un projet de loi destiné à lutter contre ce que les conservateurs appellent des « pratiques culturelles barbares ».
Photo: Sean Kilpatrick La Presse canadienneLe ministre fédéral de la Citoyenneté et de l’Immigration, Chris Alexander, a présenté mardi un projet de loi destiné à lutter contre ce que les conservateurs appellent des « pratiques culturelles barbares ».
Le ministre de l’Immigration a été forcé d’admettre mardi que son gouvernement ne détient pas de statistiques quant au nombre de mariages forcés ou précoces, ou de familles polygames au pays. Néanmoins, Chris Alexander insiste pour dire qu’Ottawa doit légiférer contre ces « pratiques culturelles barbares ».
 
Début novembre, le gouvernement conservateur a déposé un projet de loi proposant d’expulser les immigrants pratiquant la polygamie et de criminaliser l’organisation de mariages forcés ou celui de mineurs.
 
La polygamie est illégale au Canada et les couples la pratiquant ne sont pas admissibles au pays, a rappelé la néodémocrate Irene Mathyssen. Combien de familles ont-elles réussi à déjouer le gouvernement canadien et à immigrer ici ? a-t-elle demandé au ministre Alexander, convoqué en comité parlementaire. « Nous n’avons pas de statistiques précises, évidemment, sur le nombre de personnes qui ont réussi à fournir de fausses informations en venant au Canada en tant qu’immigrants tout en étant dans des relations polygames », a avoué le ministre. Mais il suffit de consulter des intervenants auprès d’immigrants pour savoir que ça existe, a-t-il affirmé. Lui-même a« entendu parler », en parcourant le pays à titre de ministre depuis deux ans, « de douzaines de cas prouvés ».
 
Le projet de loi « sur la tolérance zéro face aux pratiques culturelles barbares » permettrait en outre de demander à un juge d’intervenir en amont s’il y a des craintes qu’un individu envoie une personne à l’étranger pour un mariage forcé. Quant au mariage précoce, la loi fédérale serait modifiée pour fixer l’âge minimum pour se marier à 16 ans. Les provinces exigent déjà qu’une personne voulant se marier ait au moins 18 ou 19 ans.
 
Là encore, combien y a-t-il eu de mariages précoces au Canada ? Le ministre n’a pas pu fournir de données. « Il y a des centaines de cas documentés de mariages à 16 ans, plusieurs centaines à 17 ans, a-t-il dit. Il n’y a pas de cas documentés de mariages à moins de 16 ans, parce que les gens craignent [d’en parler] », a répondu M. Alexander au Devoir à sa sortie du comité. « Mais on sait que ça existe. On sait que les gens sont expatriés du Canada pour subir des mariages précoces. »
 
Et dans les cas de mariages forcés, peu importe l’âge, 16, 18 ou 19 ans, « ces gens sont intimidés, forcés par leur famille », a-t-il dénoncé.
 
La néodémocrate Lysane Blanchette-Lamothe a reconnu que le « but du projet de loi peut être louable. […] C’est sûr qu’un cas de violence contre les femmes, c’est un cas de trop. Et il faut s’y attaquer ». Mais la proposition conservatrice « pourrait empirer la situation ».
 
En vertu du projet de loi S-7, si une personne est soupçonnée d’en envoyer une autre à l’étranger pour un mariage forcé, on pourrait lui confisquer son passeport, la confiner à résidence, lui interdire de posséder une arme ou d’entamer des démarches pour faire voyager la présumée victime. Et quiconque célébrerait un mariage, ou y participerait, en sachant qu’un des mariés n’est pas consentant ou qu’il a moins de 16 ans serait passible de cinq ans de prison.
 
De telles mesures « posent problème », selon Mme Blanchette-Lamothe, « parce que peut-être tout le réseau social et familial de la victime » serait alors menacé d’être emprisonné. Une conséquence qui risque de décourager les victimes déjà réticentes à dénoncer leur oppresseur, a fait valoir la députée.

Manifestation du 26 mars: il y aura enquête

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Le policier qui a blessé une étudiante a été placé en congé de maladie

1 avril 2015 | Isabelle Porter à Québec | Ville de Québec
Une étudiante a été blessée au visage lors de la manifestation du 26 mars devant l’Assemblée nationale à Québec.
Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne
Une étudiante a été blessée au visage lors de la manifestation du 26 mars devant l’Assemblée nationale à Québec.
Le Commissaire à la déontologie policière a ordonné mardi la tenue d’une enquête sur le comportement du policier qui a blessé une étudiante au visage lors de la manifestation du 26 mars devant l’Assemblée nationale à Québec.
 
L’enquêteur désigné par le Commissaire aura six mois pour remettre son rapport. Cet enquêteur fait partie du personnel du bureau du Commissaire et n’appartient à aucun corps policier, a indiqué Me Louise Letarte, du bureau du Commissaire.
 
Le Commissaire a ordonné l’enquête parce qu’il jugeait l’enjeu « d’intérêt public », a-t-elle expliqué. Le bureau avait auparavant reçu six plaintes dans cette affaire.
 
L’annonce de l’enquête a été faite par communiqué en après-midi. À peu près au même moment, on apprenait que le policier en cause avait été placé en congé de maladie par le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ). Or, la veille, le SPVQ avait indiqué au Devoirque ça n’avait pas été jugé nécessaire jusque-là.
 
On ne sait donc pas si le congé du policier découle ou non de l’enquête en déontologie. Selon Me Letarte, cela n’est pas automatique lorsqu’il y a enquête, et la décision relève du service de police.
 
L’avocat de l’étudiante en question, Marc Lemaire, a par ailleurs signalé à Radio-Canada mardi qu’une mise en demeure serait déposée contre la Ville de Québec.